Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
5 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Un film étonnant, drôle, inspiré, qui parle avec justesse de notre temps ainsi que d’un autre, où des bus partaient pour nulle part. Un petit bijou de style et d’intelligence.
Culturopoing.com
par Bruno Piszorowicz
Au final cette chronique qui oscille entre des petites bulles de confinement prises sur le vif et des fragrances d’histoire familiale sait nous émouvoir et nous rappeler que, tant dans le silence de ces rues désertes que dans le tumulte de nos émotions et de nos pensées intimes qui les traversent, la notion de réel reste au final hautement subjective, une sorte de synthèse de nos sens, de notre histoire et de nos projections.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Positif
par Jacqueline Nacache
Mais les cinéastes ont préféré la mémoire d’un passé plus lointain, celle des enfants déportés à 5 ans. Il fallait de l’audace pour rapprocher ainsi les époques, mais on n’aurait pas pu mieux dire la cécité qui a accompagné la pandémie (...).
Télérama
par François Ekchajzer
En découle un petit film sympathique mais sans grande portée, dont se détachent un échange émouvant avec un agent des pompes funèbres, souffrant de l’impossibilité d’exercer dignement son métier, et les conversations téléphoniques du coréalisateur Éric-John Bretmel avec son père.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Si certaines séquences sont marquantes, en particulier la discussion avec un professionnel des Pompes funèbres qui interroge la dignité de son métier dans une telle période, la portée de "Ceci n’est pas une guerre" se retrouve toutefois grandement limitée.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
Un film étonnant, drôle, inspiré, qui parle avec justesse de notre temps ainsi que d’un autre, où des bus partaient pour nulle part. Un petit bijou de style et d’intelligence.
Culturopoing.com
Au final cette chronique qui oscille entre des petites bulles de confinement prises sur le vif et des fragrances d’histoire familiale sait nous émouvoir et nous rappeler que, tant dans le silence de ces rues désertes que dans le tumulte de nos émotions et de nos pensées intimes qui les traversent, la notion de réel reste au final hautement subjective, une sorte de synthèse de nos sens, de notre histoire et de nos projections.
Positif
Mais les cinéastes ont préféré la mémoire d’un passé plus lointain, celle des enfants déportés à 5 ans. Il fallait de l’audace pour rapprocher ainsi les époques, mais on n’aurait pas pu mieux dire la cécité qui a accompagné la pandémie (...).
Télérama
En découle un petit film sympathique mais sans grande portée, dont se détachent un échange émouvant avec un agent des pompes funèbres, souffrant de l’impossibilité d’exercer dignement son métier, et les conversations téléphoniques du coréalisateur Éric-John Bretmel avec son père.
Abus de Ciné
Si certaines séquences sont marquantes, en particulier la discussion avec un professionnel des Pompes funèbres qui interroge la dignité de son métier dans une telle période, la portée de "Ceci n’est pas une guerre" se retrouve toutefois grandement limitée.