Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Abus de Ciné
par Germain Brévot
On vous l’annonce aujourd’hui avec une banane jusqu'aux oreilles : "Resident Evil" n’est peut-être pas l’adaptation que vous attendiez, mais c’est celle que vous méritez. "Resident Evil" nous rappelle deux choses : pourquoi on a aimé les jeux et pourquoi on adore le cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Diverto
par Paul Latour
Le film est actuellement disponible au cinéma et on vous le conseille chaudement, si vous avez le coeur bien accroché...
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Zach Cregger s’attaque à son tour au grand défi de l’adaptation de jeu vidéo, avec ses propres armes et ses propres idées de détournement de gameplay. Le résultat est un tour de train fantôme imparfait, mais parsemé de vrais moments d’horreur grotesque dignes de la saga.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Filmsactu
par La Rédaction
Soyons clairs d'entrée de jeu : en tant que film d'horreur, ce Resident Evil est une réussite. Bien crado, bien spectaculaire, bien stressant, le survival de Zach Cregger plonge un héros ordinaire dans une nuit de cauchemar et capture comme jamais les sensations du joueur manette en main.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
GQ
par Adam Sanchez
Manipulant déjà une forme d'humour très noire au milieu de situations menaçantes dans "Barbare" ou "Évanouis", Zach Cregger instille à son "Resident Evil" une atmosphère burlesque inattendue qui ne vient pas atténuer la frousse mais amplifie la sensation d'absurdité qui habite son monde contaminé.
La critique complète est disponible sur le site GQ
Le Monde
par Mathieu Macheret
Remontant aux sources de l’horreur classique (temporisation, jeux sur le hors-champ), Zach Cregger questionne en même temps l’intégration des imageries contemporaines. L’effroi ne viendrait-il pas désormais du cœur même des images, entité qui s’autogénère sans intervention humaine ? Où que l’on regarde, Resident Evil, agent pathogène à lui tout seul, grouille de motifs parasites et de significations dormantes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Après Barbarian et Évanouis, Zach Cregger s’attaque à Resident Evil. Fidèle au jeu et généreux en gore, il signe un blockbuster horrifique aussi drôle que réjouissant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Le réalisateur des “Évanouis” revisite avec inspiration la saga d’horreur en retrouvant une échelle plus humaine et en y insufflant une dose d’humour.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Philippe Lemoine
C’est très beau, très efficace, et on tient enfin un Resident Evil qui comprend qu’avant d’être une mythologie, cette saga est d’abord une expérience de survie.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par La Rédaction
On avait fini par croire Resident Evil inadaptable. Car à chaque fois les studios faisaient la même erreur, prenaient une expérience de trouille pour un terrain de jeu d'action blockbusterisée. Zach Cregger, lui, a compris ce que trente ans de blockbusters avaient précisément manqué. Sa boussole, c'est Evil Dead II, et son film est conçu comme une « lettre d'amour aux jeux ».
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Samuel Regnard
On passera l’humour, finalement réduit après les premières projections presse, qui n’entache pas la tension, allant crescendo. Une réussite !
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dans la pure continuité du célèbre jeu vidéo, RESIDENT EVIL est un petit régal de drôlerie et de frissons.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Ici, on tourne parfois au burlesque à la Evil Dead et ce n'est pas un compliment. D'autant plus dommage que Zach Cregger montre, dans le même temps, qu'il sait adapter du survival horror. Frustrant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Chargé de mener des organes vitaux à bon port, Bryan affronte les pièges classiques du jeu vidéo. Mais la triple mission — divertir, effrayer, surprendre — est accomplie ici avec un certain panache.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Jean-Sébastien Massart
Le film est à la fois saisissant dans certaines de ses créations plastiques et insignifiant, voire inconséquent dans son récit global, où la face ironique du cinéma de Cregger touche à ses limites.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Abus de Ciné
On vous l’annonce aujourd’hui avec une banane jusqu'aux oreilles : "Resident Evil" n’est peut-être pas l’adaptation que vous attendiez, mais c’est celle que vous méritez. "Resident Evil" nous rappelle deux choses : pourquoi on a aimé les jeux et pourquoi on adore le cinéma.
Diverto
Le film est actuellement disponible au cinéma et on vous le conseille chaudement, si vous avez le coeur bien accroché...
Ecran Large
Zach Cregger s’attaque à son tour au grand défi de l’adaptation de jeu vidéo, avec ses propres armes et ses propres idées de détournement de gameplay. Le résultat est un tour de train fantôme imparfait, mais parsemé de vrais moments d’horreur grotesque dignes de la saga.
Filmsactu
Soyons clairs d'entrée de jeu : en tant que film d'horreur, ce Resident Evil est une réussite. Bien crado, bien spectaculaire, bien stressant, le survival de Zach Cregger plonge un héros ordinaire dans une nuit de cauchemar et capture comme jamais les sensations du joueur manette en main.
GQ
Manipulant déjà une forme d'humour très noire au milieu de situations menaçantes dans "Barbare" ou "Évanouis", Zach Cregger instille à son "Resident Evil" une atmosphère burlesque inattendue qui ne vient pas atténuer la frousse mais amplifie la sensation d'absurdité qui habite son monde contaminé.
Le Monde
Remontant aux sources de l’horreur classique (temporisation, jeux sur le hors-champ), Zach Cregger questionne en même temps l’intégration des imageries contemporaines. L’effroi ne viendrait-il pas désormais du cœur même des images, entité qui s’autogénère sans intervention humaine ? Où que l’on regarde, Resident Evil, agent pathogène à lui tout seul, grouille de motifs parasites et de significations dormantes.
Les Fiches du Cinéma
Après Barbarian et Évanouis, Zach Cregger s’attaque à Resident Evil. Fidèle au jeu et généreux en gore, il signe un blockbuster horrifique aussi drôle que réjouissant.
Les Inrockuptibles
Le réalisateur des “Évanouis” revisite avec inspiration la saga d’horreur en retrouvant une échelle plus humaine et en y insufflant une dose d’humour.
Ouest France
C’est très beau, très efficace, et on tient enfin un Resident Evil qui comprend qu’avant d’être une mythologie, cette saga est d’abord une expérience de survie.
Première
On avait fini par croire Resident Evil inadaptable. Car à chaque fois les studios faisaient la même erreur, prenaient une expérience de trouille pour un terrain de jeu d'action blockbusterisée. Zach Cregger, lui, a compris ce que trente ans de blockbusters avaient précisément manqué. Sa boussole, c'est Evil Dead II, et son film est conçu comme une « lettre d'amour aux jeux ».
Rolling Stone
On passera l’humour, finalement réduit après les premières projections presse, qui n’entache pas la tension, allant crescendo. Une réussite !
aVoir-aLire.com
Dans la pure continuité du célèbre jeu vidéo, RESIDENT EVIL est un petit régal de drôlerie et de frissons.
Le Journal du Geek
Ici, on tourne parfois au burlesque à la Evil Dead et ce n'est pas un compliment. D'autant plus dommage que Zach Cregger montre, dans le même temps, qu'il sait adapter du survival horror. Frustrant.
Télérama
Chargé de mener des organes vitaux à bon port, Bryan affronte les pièges classiques du jeu vidéo. Mais la triple mission — divertir, effrayer, surprendre — est accomplie ici avec un certain panache.
Critikat.com
Le film est à la fois saisissant dans certaines de ses créations plastiques et insignifiant, voire inconséquent dans son récit global, où la face ironique du cinéma de Cregger touche à ses limites.