Resident Evil
Note moyenne
3,8
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125 critiques spectateurs

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sunshine1
sunshine1

128 abonnés 480 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 septembre 2026
Ce film est une mauvaise blague et le réalisateur a du prendre la moitié du budget dans ses poches. Le film est une énorme parodie pour le prochain scary movie . Le personnage parle toute les 3 min pour nous pondre des blagues sans queue ni tête qui casse toute dramaturgie,et l'ambiance, le personnage est irréaliste dans ses propos pour nous énervé. Aucun monstre de la saga n'ai présent ( leakers etc ... ) une réalisation basique et une fin digne d'un sketche pour les nuls . Vous allez certainement réhaussé les films de paul Anderson
Geoffrey drewley
Geoffrey drewley

12 abonnés 41 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2026
Film d'horreur moyen, gore
Ça reste accessible (rien de choquant),
scénario assez simpliste !!
Fidèle au jeu, bien réalisé.
L'acteur principal est bien choisi,
Le mec vraiment gentil, cool!!
Les décors sont vraiment bien.

Le film est un mélange d'horreur et fantaisie,
Après la première heure, ça devient cartoonesque.
La première heure est pourtant bien, après c'est du horreur cartoon, c'est loufoque !!

Malgré la renommée du jeu,
Le film n'est pas une référence des films d'horreur,ça divertie au plus.
Sympa sans plus

Aussitôt sortie du cinéma, aussitôt oublié !!
Du horreur fantaisie
Vu à Bercy Village!!
Mz3454
Mz3454

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 septembre 2026
sérieusement je comprend pas les notes à 5 étoiles sur ce film, y arien qui va, j'y ai cru les 20 premières minutes pis j'ai enchaîné les déceptions, en même temps que les mauvais choix des persos. et les incohérences s'enchaînaient. Un simple coursier spoiler: qui transporte l'ingrédient fondamentale pour la création d'un antidote
vraiment?! des running gags spoiler: avec les cadenas
des easters eggs toutes les 30 secondes pour montrer qu'on connaît la licence. Un racoon city spoiler: désert alors qu'ils devraient se passer des scènes d'émeutes
, spoiler: un labo top secret au sommet d'un hôpital
. et la scène finale, spoiler: dans le labo on laisse rentrer le personnage principale alors que ça se voit à 10 km qu 'il est dans un sale état, et qui arrive ce qu'il doit arriver
. mauvais film, mauvaise adaptation.
NOA
NOA

38 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2026
Ce film je l'ai vu en avant première a Paris un film globalement bon. Et je pense que vous allez me prendre pour un fou mais je trouve qu'il était parfois marrant mais je le déconseille fortement au moins de 15 ans mais si vous avez plus de 15 ans et que nous aimez les films d'horreurs pas trop long je le conseille a 110%. Si vous avez aimé cette critique abonné vous
Alice025

1 907 abonnés 1 520 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2026
Un vrai régal, ce reboot ! Réalisé par Zach Cregger à qui l'on doit le génial « Evanouis », ce Resident Evil est une immersion totale dans l'univers, sur un scénario simple : un coursier doit se rendre d'un point A à un point B. C'est comme si on le suivait en temps réel et c'est terriblement efficace. La mise en scène est soignée, l'ambiance angoissante est présente, c'est sanglant, parfois humoristique, bref, tous les ingrédients pour en faire à la fois un film d'horreur haletant et un bel hommage à cette franchise. Austin Abrams porte ce personnage maladroit et attachant à la fois que l'on aime suivre dans cette galère. Une vraie réussite.
Mon blog : cinephile critique
Shawn777

831 abonnés 4 000 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2026
Tous les films "Resident Evil" sont jusqu'à présent éclatés, même j'ai une certaine sympathie envers la saga de Paul W. S. Anderson pour son côté fun et bordélique, donc je n'avais pas vraiment d'attentes pour cet épisode. Mais c'est sans compter sur le savoir-faire de Zach Cregger, réalisateur de "Barbare" et "Évanouis", qui décide de repartir de zéro avec cet anti-héros débonnaire et sarcastique.
Alors, il est important de préciser que je n'ai jamais joué aux jeux et que je n'ai donc pas de point de comparaison. Ainsi, je ne traitait pas ce film en tant qu'adaptation (même j'ai conscience que c'est un point très important pour les joueurs et fans de la licence) mais en tant que film indépendant.
Le réalisateur choisit alors ici une approche minimaliste en limitant au maximum les personnages, tout en rentrant très vite dans le vif du sujet. Nous suivons un coursier qui doit emmener un colis important à Racoon City. Voilà, c'est simple mais particulièrement efficace.
Encore une fois car le réalisateur sait construire une ambiance en évitant de tomber dans la surenchère ou le racolage, complètement opposé donc aux films d'Anderson (et certainement de "Bienvenue à Raccoon City" mais je ne m'en souviens plus bien pour être honnête). On pourra par exemple relever toute la première partie du film qui prend son temps pour construire son univers avec ses magnifiques plans dans la neige, toute une scène dans une ferme qui prend le spectateur aux tripes, tout en ayant conscience que ce dernier est probablement déjà familiarisé avec l'univers. Là, le réalisateur utilise une grosse franchise pour presque faire de l'elevated horror, sans pour autant faire du cinéma intello qui ne s’adresserait qu'à une élite de cinéphile.
En réalité, avec "Resident Evil", le réalisateur parvient à réunir le meilleur de ces deux mondes pour nous présenter une adaptation particulièrement soignée et sanglante quand il le faut avec des petites touches d'humour qui sont les bienvenues.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

122 abonnés 403 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2026
Resident Evil revient au cinéma sous la direction de Zach Cregger et choisit de repartir sur des bases radicalement différentes. Plutôt que de reproduire une nouvelle fois les précédentes adaptations, le film privilégie une expérience de survie nerveuse et horrifique, centrée sur un personnage ordinaire brutalement projeté au cœur d’un monde qui s’effondre.

Bryan est coursier médical. Rien ne le destine à devenir un héros. Alors qu’il effectue son travail, une situation apparemment ordinaire bascule progressivement dans le chaos. Les rues deviennent dangereuses, les repères disparaissent et survivre quelques minutes supplémentaires devient bientôt son unique objectif.

Cette simplicité constitue l’une des bonnes idées du film. Bryan n’est ni militaire ni spécialiste des armes. Il ne possède aucune connaissance particulière lui permettant de comprendre immédiatement ce qui se déroule autour de lui. Le spectateur découvre donc la catastrophe en même temps que lui, à hauteur d’homme, dans une confusion qui participe directement à la tension.

Zach Cregger exploite intelligemment cette perte de contrôle. Après Barbarian et Weapons, le cinéaste retrouve son goût pour les ruptures de ton, les situations imprévisibles et une horreur capable de surgir là où on ne l’attend pas. L’univers de Resident Evil lui offre un terrain particulièrement adapté à cette approche.

Austin Abrams porte une grande partie du récit. Son Bryan fonctionne précisément parce qu’il n’a rien du héros d’action traditionnel. La peur, l’épuisement et les mauvaises décisions participent à sa crédibilité. Paul Walter Hauser et Zach Cherry apportent quant à eux cette étrangeté et ce décalage qui permettent au film de ne jamais devenir une simple succession de courses-poursuites.

Le scénario signé Zach Cregger et Shay Hatten comprend surtout que Resident Evil fonctionne lorsqu’il donne l’impression que chaque porte ouverte peut cacher une nouvelle menace. Les espaces confinés, les bâtiments abandonnés et les zones plongées dans l’obscurité permettent de renouer avec une véritable logique de survival horror.

L'action reste importante, mais elle n’écrase pas complètement la peur. Le film préfère régulièrement ralentir, isoler son personnage et laisser le spectateur anticiper ce qui pourrait surgir. Cette alternance entre accélérations brutales et moments de silence donne davantage de poids aux confrontations.

Le long-métrage joue naturellement sur l'imaginaire de la franchise sans faire de la référence permanente sa seule raison d’être. L’objectif semble moins de reproduire mécaniquement une aventure connue des joueurs que de retrouver une sensation fondamentale : avancer dans un environnement hostile sans savoir précisément ce qui attend au prochain détour.

Cette volonté n’empêche pas quelques excès. Le chaos prend parfois le dessus sur l’atmosphère et certaines séquences plus spectaculaires s’éloignent de l’efficacité des passages les plus resserrés. Mais le film retrouve rapidement son énergie lorsqu’il revient à Bryan et à sa vulnérabilité.

C’est finalement cette échelle humaine qui permet à cette nouvelle incarnation de trouver sa personnalité. Derrière les créatures et l’effondrement du monde, Resident Evil redevient avant tout une histoire de survie.

Brutal, tendu et généreux dans son approche horrifique, Resident Evil trouve une nouvelle énergie en revenant à l’essence du survival horror. Zach Cregger privilégie la vulnérabilité d’un homme ordinaire à la surenchère héroïque et installe une menace capable de surgir à chaque instant. Austin Abrams fonctionne parfaitement dans ce registre, donnant au chaos une dimension beaucoup plus immédiate. Une relance efficace de la franchise, plus intéressée par la peur de survivre que par la simple accumulation de références.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

111 abonnés 362 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2026
RESIDENT EVIL : 15/20

Resident Evil est archi nul parce qu’il n’y a pas les personnages emblématiques et que ça n’a rien à voir avec la franchise.

C’est ce que j’aurais probablement dit si je n’étais pas allé voir au cinéma le nouveau Resident Evil de Zach Cregger. Et pourtant, le film m’a plutôt séduit dans l’ensemble, même si je suis malgré tout resté un peu sur ma faim.

Pour rappel, le film se situe entre le premier et le deuxième jeu, mais rassurez-vous : il n’est absolument pas nécessaire d’avoir joué aux jeux pour l’apprécier.

Car Resident Evil est avant tout un film d’ambiance. Ne vous attendez donc pas à une intrigue qui développe en profondeur le lore de la franchise, à une succession de scènes d’action ou même à un film particulièrement effrayant. Les références à l’univers de Resident Evil sont d’ailleurs principalement distillées à travers les décors et certaines créatures. C’est très léger, mais finalement, ça fonctionne plutôt bien. C’est subtil, suffisamment dosé et surtout, ce n’est pas vraiment le propos du film.

Zach Cregger propose ici une vision complètement nouvelle de la franchise, en suivant un héros lambda : un simple coursier chargé de livrer du matériel à Raccoon City. Et c’est justement le fait d’avoir choisi un personnage aussi banal qui permet de créer rapidement de l’attachement. On se retrouve littéralement à sa place, à découvrir cet univers avec lui, et ça fonctionne étonnamment bien.

Mais là où le film m’a vraiment convaincu, c’est dans sa réalisation. Le sound design est excellent, la mise en scène est particulièrement travaillée et certaines séquences sont franchement impressionnantes, voire bien dégueulasses comme on les aime. En revanche, j’ai eu un peu plus de mal avec l’humour, assez présent, qui vient parfois casser l’ambiance horrifique. Mais bon… c’est Zach Cregger.

Au final, j’ai davantage vécu ce Resident Evil comme une sorte de quête annexe des jeux vidéo, avec une véritable proposition artistique, que comme une volonté de développer le lore ou de livrer un grand film d’horreur. On retrouve d’ailleurs par moments cette approche très particulière qu’on pouvait déjà apprécier dans Barbare ou Évanouie.

Le film reste malgré tout assez linéaire. C’est un véritable film couloir qui part d’un point A pour arriver à un point B, avec finalement assez peu de surprises sur son parcours. Mais grâce à son ambiance, sa mise en scène et son identité visuelle, la proposition fonctionne plutôt bien.

Ce n’est peut-être pas le Resident Evil que certains fans attendaient, mais c’est probablement l’un des films les plus intéressants que la franchise ait proposés jusqu’ici.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Zola Ntondo
Zola Ntondo

83 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 septembre 2026
Il existe une difficulté particulière dans l’adaptation d’un jeu vidéo au cinéma : le spectateur a perdu la manette.

Dans un jeu, traverser un espace, chercher une ressource ou atteindre un point situé à l’autre extrémité d’une carte constituent déjà des événements. Le joueur agit. Au cinéma, cette activité disparaît : nous regardons quelqu’un d’autre avancer.

C’était déjà une question qui m’avait intéressé devant Silent Hill : comment transporter vers le cinéma une dramaturgie conçue pour un joueur ? Avec Resident Evil, Zach Cregger apporte une réponse particulièrement convaincante : faire de la traversée elle-même le film.

Bryan, coursier médical, accepte une dernière livraison qui doit le conduire jusqu’à Raccoon City. La structure tient presque tout entière dans cette ligne : partir d’un point A pour atteindre un point B. Entre les deux, l’espace produit le récit.

On retrouve quelque chose que Greenland: Migration exploitait dans un autre registre : le film catastrophe comme traversée. Mais cette structure appartient également au langage du jeu vidéo : avancer, rencontrer un obstacle, chercher comment le franchir, survivre, avancer encore.

L’intelligence de Cregger consiste à ne pas considérer qu’adapter Resident Evil revient simplement à reproduire des créatures, des armes et les signes reconnaissables de la franchise. La véritable question devient : qu’est-ce que jouer à Resident Evil fait au joueur ?

Nous restons ainsi presque constamment arrimés à Bryan. L’environnement

devient une sorte d’adversaire général dont les monstres ne sont que les manifestations particulières. Nous n’avons plus la manette, mais nous continuons à observer l’espace, anticiper le danger et chercher mentalement des solutions.

Le spectateur ne joue plus matériellement. Il recommence pourtant à jouer mentalement.

On reconnaît également immédiatement Zach Cregger, alors même que Resident Evil travaille dans un registre presque inverse de celui d’Évanouis. Cette continuité passe notamment par Austin Abrams, plus périphérique dans le précédent film et désormais placé au centre du dispositif. Cregger exploite chez lui cette capacité à faire cohabiter vulnérabilité, nervosité et présence physique.

Bryan n’est jamais construit comme le survivant souverain dont les aptitudes semblaient attendre précisément cette catastrophe. Il reste un homme ordinaire auquel les circonstances imposent progressivement des comportements extraordinaires. Cregger ne le transforme pas en héros de jeu vidéo ; il transforme un homme ordinaire en personnage que les circonstances obligent à jouer.

La comparaison avec Évanouis devient alors presque un miroir inversé. Dans ce dernier, le mal était omniscient, pernicieux et largement invisible. Ici, il possède un corps : biologique, infectieux, monstrueux. Cregger passe de l’horreur de ce qui refuse de se montrer à celle de ce qu’il devient impossible de ne pas voir, sans perdre sa signature visuelle. Même continuité musicale avec Hays et Ryan Holladay, dans une partition logiquement plus démonstrative.

Mais ce qui m’a peut-être le plus intéressé est la manière dont le film travaille la panique.

Bryan se retrouve devant des problèmes dont la solution peut nous sembler évidente depuis notre fauteuil. Sous l’effet de la peur, cette évidence disparaît. L’urgence réduit son champ de perception et lui fait parfois privilégier une solution compliquée alors qu’une autre se trouvait presque sous ses yeux.

C’est une vieille question du cinéma d’horreur : pourquoi le personnage fait-il une chose aussi absurde ?

Cregger semble répondre : et vous, que feriez-vous si quelque chose essayait réellement de vous tuer ?

Bryan ne devient pas idiot. Il devient momentanément moins intelligent que sa peur.

Et c’est peut-être là que le film retrouve le plus subtilement l’expérience du survival horror. Le joueur connaît lui aussi ces instants où la pression lui fait gaspiller une ressource, prendre une mauvaise direction ou accomplir une action qu’il regrette aussitôt.

Cregger trouve ainsi un équivalent cinématographique de l’état mental du joueur. Il nous retire la possibilité d’agir, mais conserve le désir d’agir.

La construction peut dès lors rester extrêmement simple : un homme, une destination, un monde qui lui résiste. Chaque obstacle provoque un choix, chaque choix une conséquence. La ligne droite devient progressivement transformation.

C’est ce qui fait de ce Resident Evil une réussite. Zach Cregger a compris qu’un jeu vidéo n’était pas seulement une mythologie à reproduire, mais une expérience à traduire.

Et lorsque Bryan prend une décision que nous aurions juré ne jamais prendre à sa place, il reste une différence essentielle entre lui et nous : confortablement assis dans l’obscurité, nous sommes les seuls à savoir que le monstre ne viendra pas jusqu’à nous.
UGO
UGO

61 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 septembre 2026
Ce film est trop bien, il est top, il est à voir pour les fans de films d' horreur, alors il est magnifique, il faut absolument vous abonnez car ça sera peut être à moi que vous le regarderez藍
Mickkado
Mickkado

12 abonnés 45 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2026
Après l’excellent "Evanouis", Zach Cregger manie toujours aussi bien l’humour et l’horreur. Le film reprend tous les codes de la licence, de la machine à écrire aux plantes vertes en passant par les cartouches planquées dans les tiroirs, les égouts glauques et bien sûr les derives d’Umbrella Corp à Racoon City, avec parfois beaucoup de second degré (ah ces innombrables cadenas...). Si le film est réussi et divertissant il manque de finesse dans son écriture pour atteindre 4☆, mais très bonne surprise et probablement la meilleure adaptation de la licence.
Sad
Sad

12 abonnés 30 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 septembre 2026
Un film qui démarre fort avec un début très marquant, mais qui s’effondre sur la durée pour finir complètement à plat.
Le gros problème vient de l'écriture du protagoniste, il esy rendu délibérément idiot pour étirer artificiellement son parcours de livraison. Mention spéciale à la scène spoiler: où il fonce en voiture sur un portail en métal cadenassé au lieu d'enfoncer la simple clôture en bois juste à côté un choix absurde qui coince son véhicule et l'oblige à continuer à pied sans aucune raison valable.

Parlons de son qui-vive alors que sa vie est directement en jeu, le personnage prend beaucoup trop son temps, sur certaines scène, à admirer son environement. Le sommet de la frustration reste cette scène marquante spoiler: où le gars doit lui injecter l'antidote et reste bêtement immobile à ne rien faire le bras en l’air.

Heureusement que quelques passages drôles viennent sauver le visionnage, sinon le film aurait été très difficile à terminer.
Jen Djarin
Jen Djarin

11 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2026
Honnêtement, j'ai du mal à me dire que cette note que je donne au film est définitive, tant mon opinion sur ce dernier est confuse, changeante et peu claire. Je pense que j'ai rarement vu un film où j'ai autant alterné entre les "C'est génial !" et les "C'est n'importe quoi !" et surtout, où je ne faisais que constamment douter des intentions du films et sur le ton qu'il voulait employer. Ce qui fait que j'ai très souvent rigolé, mais tout en me demandant souvent si c'était l'intention voulu (toutefois il y a clairement une volonté assumée de faire de l'humour, notamment un running gags très amusant sur des cadenas).
En tout cas, je trouvais le premier tier très efficace, particulièrement toute la partie dans la ferme qui alterne des séquences très tendus, de l'horreur très efficace, de bons moments de survival et des jumpscares très efficace. On sent que Zach Cregger est un réalisateur compétent pour faire de l'horreur et gère bien la temporalité et les plans séquences.
Mais dés la scène du camping-car, le film prend un ton bien plus différent et je me demandais constamment si je devais continuer à prendre le film au sérieux ou si le côté exagéré était pleinement assumé pour un ton plus second degré. Et ça se ressent particulièrement sur l'apparence du gros monstre du film, tellement grotesque et absurde que c'était impossible de le prendre comme une menace sérieuse. Et le comportement des personnages apparaît très stupides, notamment le héros. Car au bout d'une heure de film, je me rendais compte que j'avais 0 attache envers le héros, que je le trouvais stupide et creux et seul l'excellente interprétation d'Austin Abrams faisait que je pouvais m'y intéresser.
Et pourtant, cette seconde partie me plait dans son côté grandguignolesque, sa foire visuelle aux designs improbables, ses passage humoristiques ou même des séquences légitimement efficace comme les zombies qui tombent à la chaîne. Et le film aurait été comme ça tout le temps, j'aurais juste posé mon cerveau mais le premier tier laissait clairement à penser qu'il fallait prendre les enjeux du film au sérieux. Ce qui fait que j'étais souvent mort de rire tout en me demandant si c'était l'objectif.
Et ça n'aidait pas que la façon dont se manifeste les infections semble totalement aléatoire et jamais vraiment cohérent visuellement parlant, et les créatures me faisait bien plus penser à Sweet Home ou la saison 3 de Stranger Thing qu'à Resident Evil. Surtout que pour un film Resident Evil, on ne voit pas beaucoup de zombies (et leurs comportements n'est là aussi pas toujours très cohérent). Après les FX restent excellents et j'ai aimé découvrir ces multiples monstres tout au long du film, mais le contraste avec la première partie est tellement énorme que ça avait tendance à me perdre.
Mais autant si j'ai encore du mal à me positionner sur la seconde partie, les 10 dernières minutes m'ont vraiment énervé. spoiler: Ca n'a aucun sens que des scientifiques parfaitement conscients du danger et sur le point de trouver un remède invitent le héros à entrer dans leur labo sans même vérifier s'il est infecté. Ca rend le dernier acte complètement débile et forcé et ce qui aurait dû être une fin pessimiste se trouve presque transformé en blague.
N_et
N_et

6 abonnés 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 septembre 2026
J'imagine que beaucoup de personnes comme moi vont hésiter à franchir le pas pour aller voir ce film, déjà peu enchantés par la bande annonce et guère plus par les premières critiques, et bien je leur confirme que s'ils espèrent et s'attendent à plonger dans l'univers Resident Evil ils vont être très déçus, bien plus que les précédents cinématographiques et même le lamentable "bienvenue à racoon city" . Là le bouchon est poussé à l'extrême, à se demander si c'est une parodie d'un nanar assumé de chez Sci-Fi ou une mauvaise blague du projectionniste avec des caméras cachées dans la salle...
Alors oui des clins d'oeil il y en a, mais ils concentrent tout ce que je qualifierai de plus mauvais et hors sujet depuis l'avènement de RE4 et qui justifierai qu'on change enfin le nom de cette comédie qui a abandonné l'essence même et l'univers totalement inexistants dans cet opus 2026.
Un vulgaire film d'horreur à la mode, avec des dialogues façon netflix, voilà ce que propose ce film aussi convaincant que le dernier burger chez macdo.
Ludo !
Ludo !

5 abonnés 205 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2026
Un film soigné, tout à fait immersif avec une touche humoristique. Le trajet du personnage principal pour rejoindre son objectif est un véritable parcours éprouvant, semé de monstres et de jumpscares plutôt bien sentis. Franchement bon !
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