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Mister S
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4,0
Publiée le 18 septembre 2026
Si la fin m'a laissé un peu perplexe, je dois dire que l'intégralité du film de Zach Kregger est d'une prouesse remarquable en matière d'horreur comique, même si ce dernier genre cinématographique n'est pas du goût de tout le monde. Resident Evil, adapté de la série de jeux du même nom, relate la triste soirée d'un jeune coursier qui doit livrer un colis de catégorie A (urgent) dans un hôpital situé dans les montagnes enneigées. Alors qu'il espérait que le trajet se passe tranquillement afin de rejoindre sa compagne avec qui il a eu quelques accroches, il va se retrouver confronter au pire au moment de son escale. Je dois reconnaître que le réalisateur a réussi son pari d'écrire un film original, mouvementé et dynamique.
Bon film du vendredi soir pour passer un bon début de week-end, les scènes à la première personnes donnent un retour au jeu les monstres sont parfaitement respecté. Peut être un manque d'intrigue sur le personnage principal et sur la ville de Racoon City
J'ai passé un bon moment devant ce Resident evil. Si on devait le comparer aux anciens, celui là est largement meilleur sur tous les plans, voire même on a un vrai un film survival horreur comme le jeu (chercher des cartouches, cadenas...). Je dirai que ce qui pêche le plus est l'humour qui désamorce bien trop la tension dans le film et qui aurait pû être mieux dosé. Au final, ce n' est pas très effrayant à cause de ça. Et le fait d'avoir des références aux jeux, c'est cool, si c'est bien fait mais ce n' est pas le cas tout le temps. Un bon film Resident evil qui se regarde sans problème.
Bon, dans l’ensemble, le film est plutôt bon. J’ai vu certaines personnes dire qu’il est « comique » et, malheureusement, je dois reconnaître que c’est parfois le cas sur certaines scènes. Cela dit, je ne trouve pas que ça aille jusqu’au ridicule ou que ce soit complètement tiré par les cheveux : ça reste dans un certain réalisme, entre gros guillemets.
Le film jure énormément, et personnellement, j’aime bien ça. Ça participe justement à ce côté réaliste : dans la vraie vie, les gens parlent et jurent comme ça, surtout dans des situations pareilles. Donc, de ce côté-là, rien à redire.
Concernant les monstres et l’aspect horrifique, c’est plutôt réussi. L’ambiance fonctionne et le film sait proposer quelques moments intéressants. Là où je reste beaucoup plus déçu, c’est sur l’histoire. Il manque clairement des éléments narratifs importants. On nous donne finalement très peu de choses à se mettre sous la dent concernant l’univers et surtout Umbrella. Sur ce point, c’est quasiment le néant, et c’est dommage pour un Resident Evil.
La fin m’a également laissé un peu sur ma faim. Je la trouve assez bâclée, même si, pour être honnête, elle ne me choque pas spécialement lorsqu’on pense à une éventuelle continuité.
J’avoue aussi que le côté comique vers la fin, spoiler: notamment avec le personnage et sa moustache, m’a un peu saoulé. Mais encore une fois, ce n’est pas non plus quelque chose qui m’a sorti du film. Des gens parlent réellement comme ça et ont ce genre de réactions, donc ça reste cohérent avec le ton général.
Au final, je dirais que c’est un film qui fonctionne plutôt bien sur son ambiance, ses créatures et son côté parfois assez décomplexé, mais qui manque cruellement de profondeur scénaristique et d’exploitation de l’univers Resident Evil. Il y avait clairement matière à faire mieux sur l’histoire.
Enfin un bon Resident Evil !! L'histoire s'éloigne des jeux pour le meilleur tout en gardant l'esprit et les clins d'œil !! J'espère qu'une suite sera commandée et toujours réalisée par Zach Cregger.
Un retour particulièrement réussi pour Resident Evil, qui retrouve une véritable identité horrifique tout en proposant une nouvelle approche de l’univers. Le film privilégie efficacement la tension, l’atmosphère et le sentiment de danger, sans oublier les éléments de science-fiction propres à la saga.
La réalisation de Zach Cregger se montre particulièrement efficace lorsqu’il s’agit d’installer le malaise. L’ambiance sombre, la photographie et le travail sonore contribuent beaucoup à l’immersion, tandis que certaines séquences offrent de vrais moments de tension.
Le film réussit également à trouver un bon équilibre entre respect de l’univers des jeux vidéo et volonté de proposer quelque chose de différent des précédentes adaptations. Tout n’est pas parfait et certains éléments auraient mérité davantage de développement, mais l’ensemble reste solide et rythmé.
Une adaptation convaincante, sombre et généreuse, qui redonne un véritable souffle cinématographique à la franchise.
Alors, j étais au cinéma hier pour voir ce film! Franchement, c’est une bonne surprise ! j’ai bien aimé le film. pour moi le meilleur film de tous les films de Resident Evil. Sincèrement il ne m’a pas fait peur, mais il est quand même assez gore ! J’ai particulièrement aimé la scène de l’ascenseur. Pour moi, ce film est quand même 1000 fois meilleur que le dernier film de 2021, qui m’avait énormément déçu . Attention : ce nouveau film contient beaucoup d’humour noir. Ça peut donc ne pas plaire à certaines personnes qui recherchent quelque chose de plus sombre et sérieux. Vous risquerez d'être décus pour ce film. Les effets spéciaux sont vraiment top ! Si vous aimez l’humour noir avec du gore, vous pourriez aimer. Sinon, évitez de le regarder ! Mais sachez que ce nouveau film n’a absolument rien à voir avec les anciens quand même , ca change un peu :)
Resident Evil m’a plutôt convaincu, notamment par la quantité d’idées que le film propose dans sa mise en scène. J’ai beaucoup apprécié le travail sur la photographie et la composition des couleurs, avec une vraie recherche dans les ambiances et les différents espaces traversés. Visuellement, le film ne se contente pas d’être fonctionnel et arrive régulièrement à proposer des images intéressantes.
Le sound design est excellent. Les différents bruits, les silences et les sons environnants participent énormément à la tension. C’est un aspect auquel je suis particulièrement sensible dans les films d’horreur, et ici, le travail sonore contribue vraiment à rendre certains passages plus inquiétants.
La mise en scène possède également quelques très bonnes idées. J’ai notamment apprécié les passages en vue à la première personne, qui placent directement le spectateur dans la peau du personnage. Ce choix renforce l’immersion et permet de ressentir davantage sa vulnérabilité, notamment lorsqu’il se retrouve face à une menace qu’il ne maîtrise pas.
Le personnage principal est d’ailleurs plutôt attachant. Il ne donne pas l’impression d’être un héros parfaitement préparé à ce qui lui arrive : il a peur, hésite et prend parfois de mauvaises décisions. Ces réactions le rendent plus humain et surtout plus crédible dans un contexte aussi extrême. On peut comprendre ses choix, même lorsqu’ils ne sont pas forcément les bons.
L’horreur fonctionne aussi grâce à une utilisation assez intelligente des zones d’ombre. Le film ne cherche pas constamment à tout montrer et sait laisser certaines choses hors champ. Cette obscurité permet de maintenir une tension presque permanente, avec quelques petits coups de frayeur bien placés.
J’ai également apprécié les quelques pointes d’humour qui viennent ponctuellement alléger l’ensemble. Elles ne cassent pas vraiment l’atmosphère horrifique et donnent plutôt un peu de personnalité aux personnages et à certaines situations.
La photographie, le travail des couleurs, le sound design et les choix de mise en scène donnent finalement au film une vraie richesse visuelle et sonore. Il y a beaucoup de petites idées qui montrent une volonté de travailler l’expérience au-delà du simple enchaînement de scènes d’horreur.
Au final, j’ai trouvé ce Resident Evil plutôt réussi dans sa proposition. Entre sa photographie travaillée, ses compositions de couleurs, son excellent sound design, ses jeux avec la première personne et ses zones d’ombre, le film sait créer une ambiance horrifique régulièrement sous tension. Et avec un protagoniste imparfait mais attachant, qui réagit avec peur et commet des erreurs, l’ensemble gagne en crédibilité. Une adaptation qui a surtout compris comment utiliser la mise en scène pour faire ressentir la peur.
un véritable plaisir de bout en bout. la pate du real se ressens, l'acteur principal est excellent sans en faire des caisses ( il cabotine parfois mais cela reste léger.) esthétiquement très réussi. le film est flippant sans être une torture, les moments d'humour sont souvent bien senti. et HEUREUSEMENT le réalisateur n'a pas fait la bêtise de prendre les personnages nanardesques des jeux vidéos n'en déplaise aux "fans" hardcore et harceleurs des réseaux sociaux.
Marrant, Flippant, Sanglant et pas plus long que nécessaire. Zach Cregger a vraiment capturé l'essence de la franchise, jusque dans le découpage et la progression de l'intrigue. Et le tout sans se contenter de copier, de citer ou de donner dans le fanservice gratuit. Ici l'idée n'est pas de raconter la même histoire à un autre public mais de faire vivre les mêmes sensations, et c'est un pari réussi. Un régal !
Excellent film, j'étais vraiment dubitatif car les adaptations de jeux vidéo sont souvent bas de gamme voir catastrophique. Là nous avons un vrai film d'horreur/gore inspiré de l'univers RE, enfin bref je ne m'attendais vraiment pas à resté captivé comme ça du début jusqu'à la fin.
la première moitié est correcte avec des jumpscares et une ambiance flippante, fidèle au jeu vidéo. la seconde moitié est plus convenue et utilise trop de CGI. ça finit en grand guignol façon Substance.
le Resident Evil de Zach Cregger est exactement l'électrochoc dont la franchise cinématographique avait désespérément besoin. Oubliez les pirouettes au ralenti et les marathons d'action frénétique : le réalisateur de Barbarian a pris Capcom à contre-pied pour livrer un véritable cauchemar viscéral, salué par la critique. Voici pourquoi cette nouvelle adaptation est la claque horrifique de la rentrée. Le pari audacieux du zéro fan-service Plutôt que de cocher péniblement les cases du cahier des charges habituel, Cregger, accompagné de Shay Hatten au scénario, fait un choix radical : évincer les figures iconiques comme Leon, Jill, Claire ou Chris. À la place, le film suit Bryan (Austin Abrams), un simple coursier médical distrait par des problèmes de couple, chargé d'une livraison urgente à l'hôpital général de Raccoon City. En plaçant un jeune homme ordinaire, sans aucun entraînement militaire, au cœur d'une épidémie virale, le film retrouve l'essence pure du survival horror. La vulnérabilité absolue du protagoniste rend chaque couloir plongé dans la pénombre insoutenable. Une descente organique dans l'angoisse Fort d'un budget de 75 millions de dollars, Cregger délaisse l'abondance d'images de synthèse fades pour privilégier un body horror étouffant et poisseux. La construction de la tension est implacable et l'horreur graphique frappe fort. La séquence de survie dans les égouts – culminant avec l'apparition d'un humanoïde obèse et pâle dont le ventre se déchire pour libérer une horde de rats infectés – est déjà une scène d'anthologie du cinéma de genre. L'atmosphère claustrophobe est par ailleurs magnifiée par la bande originale angoissante signée Ryan et Hays Holladay. Un casting brillamment atypique Le réalisateur s'amuse avec nos attentes en rassemblant une distribution inattendue qui fonctionne à la perfection : Austin Abrams (Bryan) : Il porte le film avec une authenticité désarmante. Dépassé par les événements, terrifié et en mode survie pur, il est très loin du cliché du héros d'action. Paul Walter Hauser et Zach Cherry : Ils incarnent respectivement Paul et Carl, deux scientifiques de chez Umbrella, apportant cette subtile dynamique grinçante et profondément humaine propre au style de Cregger. Kali Reis (Maxine) : Implacable dans son rôle d'agente de sécurité pour Umbrella, elle crève l'écran par sa présence physique brute. Zach Cregger n'a pas simplement ressuscité une franchise épuisée ; il a prouvé que l'univers de Raccoon City est infiniment plus terrifiant lorsqu'on le regarde à travers les yeux d'une proie ordinaire. C'est un retour triomphal aux sources de l'horreur, intelligent, effrayant et redoutablement efficace. Un 5/5 incontestable pour cette réinvention magistrale.