Le réalisateur de l’excellent Evanouis, Zach Cregger, s’attaque à Resident Evil, une saga qui avait déjà connu six épisodes avec Milla Jovovich. Alors, quand j’ai vu arriver ce nouveau film, je me suis dit : « Encore un Resident Evil… » Et quelle agréable surprise !
Ce nouvel épisode de 2026 est, et de loin, mon préféré. Il est largement au-dessus des six précédents. On a vraiment l’impression d’être plongé dans les niveaux du jeu vidéo : on termine un niveau et, derrière, bim ! On passe à autre chose. Ça ne s’arrête quasiment jamais et le film ne laisse pas beaucoup de répit.
Austin Abrams est excellent dans le rôle principal et porte parfaitement le film. L’ambiance, notamment avec la neige et le superbe travail sur les lumières, est particulièrement réussie.
L’horreur est bien présente, avec pas mal de séquences à sursauts, mais c’est surtout l’humour omniprésent qui apporte un vrai plus. Le jeu des acteurs accompagne parfaitement ce ton décalé et les touches d’humour sont vraiment bien placées. Elles font du bien au rythme sans casser l’ambiance.
Réalisation splendide, action maîtrisée, lumière au top et acteurs convaincants : une excellente surprise. Après six films avec Milla Jovovich, ce nouveau Resident Evil réussit là où je ne l’attendais plus. Pour moi, c’est largement le meilleur de la saga.
J’ai étais assez surpris de comment le film ce déroule , dans l ensemble c est vraiment bon , un mix d humour , histoire horrifique , cependant étant un grand fan de film d horreur j aurait aimais avoir plus de jumpscare , peut être une ambiance plus sombre aurait étais apprécié. C est ps mal et surtout ça sauve la franchise résident évil . Énormément de clin d œil au jeux . Notamment la bonne vielle machine à écrire . Je reste aussi sur la fin . J’ai hâte de voir comment la suite logique de ce film va ce dérouler . Si vous voulais un film horreur sans ce faire de frayeur je vous le conseille cependant si vous cherche à vous effrayer…. Cela dit l industrie du film d horreur n est plus ce qu’elle étais et ce film le reflète bien . Un bon petit film pour pas ce prendre la tête
Pourquoi ? Ça partait tellement bien honnêtement la première moitié du film est vraiment sympa une ambiance un peu claustro horrifique et sérieuse. Petit à petit on arrive dans un humour à l'américaine avec des petites blagues à gauche à droite et la dernière partie dansspoiler: le laboratoire on a l'impression d'avoir droit à une parodie la salle rigole, j'avoue j'ai rigolé et souris aussi mais malheureusement beaucoup trop pour ce style de film ça partait bien pourquoi ce changement ce revirement au milieu du film on a l'impression que c'était pour plaire à deux types de spectateurs mais ça ne marche pas.
J’ai vraiment bien aimé ce Resident Evil. Je trouve que l’adaptation fonctionne plutôt bien et on ressent vraiment la vibe des derniers jeux.
Le film a un bon rythme, on ne s’ennuie pas, avec des moments parfois assez drôles, mais aussi des passages vraiment stressants. L’ambiance est réussie et il y a pas mal de tension. Il y a aussi pas mal de références aux jeux, et ça fait vraiment plaisir quand on les remarque.
J’ai aussi beaucoup aimé le fait que le personnage galère vraiment. Il n’est pas surpuissant dès le début et doit se débrouiller pour survivre, ce qui rend certaines situations encore plus stressantes et intéressantes.
Il y a forcément quelques petits défauts, mais dans l’ensemble j’ai passé un très bon moment. Une adaptation qui retrouve bien l’esprit des derniers Resident Evil.
Un film qui démarre fort avec un début très marquant, mais qui s’effondre sur la durée pour finir complètement à plat. Le gros problème vient de l'écriture du protagoniste, il esy rendu délibérément idiot pour étirer artificiellement son parcours de livraison. Mention spéciale à la scènespoiler: où il fonce en voiture sur un portail en métal cadenassé au lieu d'enfoncer la simple clôture en bois juste à côté un choix absurde qui coince son véhicule et l'oblige à continuer à pied sans aucune raison valable.
Parlons de son qui-vive alors que sa vie est directement en jeu, le personnage prend beaucoup trop son temps, sur certaines scène, à admirer son environement. Le sommet de la frustration reste cette scène marquante spoiler: où le gars doit lui injecter l'antidote et reste bêtement immobile à ne rien faire le bras en l’air.
Heureusement que quelques passages drôles viennent sauver le visionnage, sinon le film aurait été très difficile à terminer.
Après l’excellent "Evanouis", Zach Cregger manie toujours aussi bien l’humour et l’horreur. Le film reprend tous les codes de la licence, de la machine à écrire aux plantes vertes en passant par les cartouches planquées dans les tiroirs, les égouts glauques et bien sûr les derives d’Umbrella Corp à Racoon City, avec parfois beaucoup de second degré (ah ces innombrables cadenas...). Si le film est réussi et divertissant il manque de finesse dans son écriture pour atteindre 4☆, mais très bonne surprise et probablement la meilleure adaptation de la licence.
Honnêtement, j'ai du mal à me dire que cette note que je donne au film est définitive, tant mon opinion sur ce dernier est confuse, changeante et peu claire. Je pense que j'ai rarement vu un film où j'ai autant alterné entre les "C'est génial !" et les "C'est n'importe quoi !" et surtout, où je ne faisais que constamment douter des intentions du films et sur le ton qu'il voulait employer. Ce qui fait que j'ai très souvent rigolé, mais tout en me demandant souvent si c'était l'intention voulu (toutefois il y a clairement une volonté assumée de faire de l'humour, notamment un running gags très amusant sur des cadenas). En tout cas, je trouvais le premier tier très efficace, particulièrement toute la partie dans la ferme qui alterne des séquences très tendus, de l'horreur très efficace, de bons moments de survival et des jumpscares très efficace. On sent que Zach Cregger est un réalisateur compétent pour faire de l'horreur et gère bien la temporalité et les plans séquences. Mais dés la scène du camping-car, le film prend un ton bien plus différent et je me demandais constamment si je devais continuer à prendre le film au sérieux ou si le côté exagéré était pleinement assumé pour un ton plus second degré. Et ça se ressent particulièrement sur l'apparence du gros monstre du film, tellement grotesque et absurde que c'était impossible de le prendre comme une menace sérieuse. Et le comportement des personnages apparaît très stupides, notamment le héros. Car au bout d'une heure de film, je me rendais compte que j'avais 0 attache envers le héros, que je le trouvais stupide et creux et seul l'excellente interprétation d'Austin Abrams faisait que je pouvais m'y intéresser. Et pourtant, cette seconde partie me plait dans son côté grandguignolesque, sa foire visuelle aux designs improbables, ses passage humoristiques ou même des séquences légitimement efficace comme les zombies qui tombent à la chaîne. Et le film aurait été comme ça tout le temps, j'aurais juste posé mon cerveau mais le premier tier laissait clairement à penser qu'il fallait prendre les enjeux du film au sérieux. Ce qui fait que j'étais souvent mort de rire tout en me demandant si c'était l'objectif. Et ça n'aidait pas que la façon dont se manifeste les infections semble totalement aléatoire et jamais vraiment cohérent visuellement parlant, et les créatures me faisait bien plus penser à Sweet Home ou la saison 3 de Stranger Thing qu'à Resident Evil. Surtout que pour un film Resident Evil, on ne voit pas beaucoup de zombies (et leurs comportements n'est là aussi pas toujours très cohérent). Après les FX restent excellents et j'ai aimé découvrir ces multiples monstres tout au long du film, mais le contraste avec la première partie est tellement énorme que ça avait tendance à me perdre. Mais autant si j'ai encore du mal à me positionner sur la seconde partie, les 10 dernières minutes m'ont vraiment énervé. spoiler: Ca n'a aucun sens que des scientifiques parfaitement conscients du danger et sur le point de trouver un remède invitent le héros à entrer dans leur labo sans même vérifier s'il est infecté. Ca rend le dernier acte complètement débile et forcé et ce qui aurait dû être une fin pessimiste se trouve presque transformé en blague.
Punaise allez le voir ! On se croirait dans le jeu vidéo. Un personnage principal, des quêtes secondaires qui mènent à une principale. Un peu d’humour. Un bel hommage aux jeux vidéos. Et surtout le film est BEAU ! Les plans sont réfléchis. Bref je suis si agréablement surprise. En IMAX c’était l’immersion parfaite !
L’ambiance, le réalisme des scènes et la construction du périple sont très bien réalisés. On se met facilement dans la peau du personnage. Il y a quelques clins d’œil subtils au jeu vidéo mais sans aller dans du fan service abusif. Très belle prestation de l’acteur Austin Abrams qui ne cesse de m’impressionner.
En plus quelques jump scare m’ont eus . Je ne m’y attendais pas du tout en tant que fan de films d’horreur.
Un vrai régal, ce reboot ! Réalisé par Zach Cregger à qui l'on doit le génial « Evanouis », ce Resident Evil est une immersion totale dans l'univers, sur un scénario simple : un coursier doit se rendre d'un point A à un point B. C'est comme si on le suivait en temps réel et c'est terriblement efficace. La mise en scène est soignée, l'ambiance angoissante est présente, c'est sanglant, parfois humoristique, bref, tous les ingrédients pour en faire à la fois un film d'horreur haletant et un bel hommage à cette franchise. Austin Abrams porte ce personnage maladroit et attachant à la fois que l'on aime suivre dans cette galère. Une vraie réussite. Mon blog : cinephile critique
"Resident Evil" assez bien noté par les spectateurs reboot de la célèbre franchise cinématographique est réussit selon moi. Le réalisateur Zach Cregger (Barbare et Évanouis) signe un Survival haletant et sanglant, porté par la performance d'Austin Abrams dans le rôle d'un coursier dont la livraison vire au cauchemar ; malgré quelques défauts, le film se révèle percutant et multiplie les références à "Evil Dead" et "The Human Centipede".