L’Étranger
Note moyenne
3,6
36 titres de presse
  • Diverto
  • Franceinfo Culture
  • Positif
  • 20 Minutes
  • Ecran Large
  • Femme Actuelle
  • Konbini
  • L'Obs
  • La Tribune Dimanche
  • La Voix du Nord
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Echos
  • Marianne
  • Ouest France
  • Paris Match
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • La Croix
  • Le Dauphiné Libéré
  • Les Fiches du Cinéma
  • Nice-Matin
  • Rolling Stone
  • Version Femina
  • Critikat.com
  • L'Humanité
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

36 critiques presse

Diverto

par Emmanuelle Nicolino

Une adaptation bouleversante.

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

François Ozon, en tenant sans concession ce parti pris tout en offrant un regard distancié sur le contexte historique, donne une version cinématographique passionnante et éclairante de L'Étranger.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Positif

par Ariane Allard

Par petites touches disséminées (cette façon qu’ont les hommes de parler, de tenir une cigarette, d’habiter l’espace public, de frapper une femme), le long métrage de François Ozon n’aura de cesse de capter cette masculinité toxique, raciste et violente. Mais sans s’appesantir, encore moins offrir de réponses définitives ou formatées.

20 Minutes

par Caroline Vié

La force du roman et le mystère de son antihéros indémodable se retrouvent dans ce film très réussi.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Ecran Large

par Antoine Desrues

Malgré une dernière partie un peu trop didactique, L’Étranger réussit l’exploit de transposer la radicalité de Camus et de son protagoniste insaisissable, confirmant au passage que François Ozon est passionnant quand il s’attarde sur ce type de profils nébuleux et insondables. Une relecture moderne, sublime et intelligemment politique.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Femme Actuelle

par La Rédaction

Ozon a bien fait d'oser cet "Etranger", d'une remarquable élégance.

Konbini

par Mégane Choquet

Une relecture contemporaine sublime et pertinente du classique d'Albert Camus qui offre un rôle complexe et saisissant à Benjamin Voisin.

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Entre fidélité et trahison à la matrice romanesque, entre expressionnisme et surréalisme dans sa tonalité, « l’Etranger » de François Ozon, brillamment interprété par Benjamin Voisin, semble surgir des limbes. Irradié et désespéré.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

En choisissant le noir et blanc plutôt que la couleur, Ozon, d'entrée de jeu, nous plonge dans un environnement épuré, quasi abstrait, qui correspond à la dimension métaphysique et absurde du roman. La beauté solaire et aveuglante qui se dégage alors du film lui confère charme et magnétisme.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Benjamin Voisin crève l’écran dans cette adaptation d’un monument littéraire dont François Ozon propose sa propre vision. Un récit tragique interrogeant l’absurdité de la condition humaine.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Figaro

par Eric Neuhoff

François Ozon adapte avec une probité exemplaire l’œuvre de Camus, lui conférant une photogénie et une sensualité inattendues. Ses comédiens sont à l’unisson.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Une adaptation réussie du classique de la littérature française dans laquelle il est aussi charismatique que mystérieux. Impressionnant.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Boris Bastide

A rebours de l’adaptation littérale faite par Luchino Visconti en 1967, le réalisateur offre avec intelligence et sensibilité une version mise à jour et plus politique du roman d’Albert Camus.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par Renaud Baronian

Enfin, la réussite du film tient dans son casting exemplaire : Rebecca Marder et Pierre Lottin formidables dans des seconds rôles, et surtout Benjamin Voisin, époustouflant de distance et de retenue.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

Sur la musique de The Cure (Killing an Arab) au générique, le cinéaste fait de L'Étranger un drame à la fois banal et universel, optant pour une réalisation où les visages en gros plan et les paysages gorgés de soleil dessinent un rêve irréel et plein de fièvre.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Un film à la fois fidèle à l'oeuvre originale et toujours inventif.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Marianne

par Olivier De Bruyn

Le pari était audacieux et il est relevé.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Ouest France

par Pascale Vergereau

Il fallait oser transposer L'Etranger (...). François Ozon l'a fait, avec respect et en beauté.

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Du grand cinéma classique.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Benjamin Voisin incarne ce mort-vivant énigmatique avec une intensité fiévreuse.

Télé Loisirs

par M.A.

Dans un écrin noir et blanc très pur, les excellents Benjamin Voisin et Rebecca Marder évoluent avec sensualité.

Télérama

par Jacques Morice

François Ozon fait du classique d’Albert Camus une brillante relecture contemporaine en insufflant à Meursault, le monstre d’indifférence au centre du récit, une consistance terrienne, coloniale et nihiliste.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Julien Rocher

S’emparant du roman de Camus pour en proposer une transposition contemporaine, Ozon offre avec L’Étranger un miracle de cinéma, traversé par une sensualité tant incarnée qu’elle imprime la vision.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Marcos Uzal

L’Étranger de Camus, roman inadaptable contre lequel même Visconti s’est cassé les dents, oblige François Ozon à une forme de sécheresse et de retenue qui décevra peut-être ses admirateurs. Pourtant, il n’est peut-être jamais autant lui-même que lorsque, délaissant les fantaisies factices, il retrouve un peu de la froideur et de la cruauté de ses courts métrages.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Une relecture postcoloniale, qui fait du héros, un Français blanc, non plus l’auteur d’un meurtre de hasard sans raison, mais un pur produit de la violence coloniale, de l’oppression et la dislocation culturelle. 

La Croix

par Céline Rouden

Cinquante-huit ans après Luchino Visconti, François Ozon livre une relecture assez fidèle de L’Étranger tout en lui injectant une dose de modernité et de sensualité. Sans parvenir à s’affranchir complètement du poids de l’œuvre littéraire.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Le noir et blanc est sophistiqué, mais empêche de fixer les vertiges de la chaleur et de la lumière, l’attention au ciel et aux étoiles de Meursault, qui courent tout au long des pages de Camus.

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

En adaptant Camus, Ozon s’essaie à la confrontation, non seulement avec un classique littéraire, mais surtout avec la froideur. Cette sortie de sa zone de confort produit un exercice de style élégant mais relativement inhabité.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Nice-Matin

par Cédric Coppola

À la fois fidèle au roman et osant se l'approprier, le cinéaste signe un film beaucoup plus moderne qu'il n'en a l'air puisqu'il évoque le mal-être de la jeunesse actuelle, en quête de sincérité, dépassée par un monde qu'elle ne comprend pas et qui lui semble justement étranger, absurde, ne serait-ce que par les conflits et autres guerres.

Rolling Stone

par Sophie Rosemont

Optant pour un noir et blanc texturé qui impressionne autant que Meursault l’est par le soleil, le cinéaste français signe une oeuvre aussi taiseuse que son antihéros. Il en dit pourtant long sur l’absurdité de l’existence et de la justice humaines, les scènes de procès étant particulièrement maîtrisées…

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Version Femina

par Hadrien Machart

François Ozon a fait le choix de la fidélité à l’œuvre et d’un esthétisme poussé à son paroxysme. Dans un sublime noir et blanc, avec une certaine froideur et une lenteur palpable, il retrace les péripéties du roman de Camus, offrant à Benjamin Voisin l’occasion de briller dans un rôle difficile.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

Critikat.com

par Josué Morel

L’intérêt et la limite du film est de s’en tenir à l’éclat d’un soleil trompeur qui, loin de faire la lumière sur le hors-champ du livre, porte dans son irradiation une ambivalence plus calculée que troublante.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Humanité

par La Rédaction

Les raisons profondes qui ont motivé François Ozon à adapter L’Etranger de Camus restent un mystère au moins aussi épais que l’énigmatique Meursault. Sa copie se présente dans un noir et blanc léché, qui a le désagréable effet de lisser l’image.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

La plus belle scène du film est celle où l’on entend, après le meurtre, en oc, le texte de Camus. Soudain, comme une évidence, hélas prévisible, les spectateur·rices prennent en pleine poire que toute la beauté du roman se trouve bien sûr dans son style, pas dans ce qu’il raconte.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Didier Péron

Tant et si bien qu’à l’arrivée, quels que soient les mérites ou l’audace d’un tel projet, c’est bien l’«économie mécanique d’une pièce montée» qui demeure et l’impression désagréable d’une jonglerie avec des paradoxes moraux et politiques dont le caractère soi-disant troublant ou moderne ne crève vraiment plus les yeux.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Thomas Baurez

Le film bascule dans sa seconde partie dans son versant « explication de texte » avec séquences de procès (ratées) et prison (itou) Ozon cherche du fantastique dans le réel mais se heurte à l’implacabilité d’une inspiration trop décorative pour nous transporter dans les vertiges de ce grand texte qui résiste à tout. Y compris à lui-même.

La critique complète est disponible sur le site Première
Les meilleurs films de tous les temps