Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
36 critiques presse
Diverto
par Emmanuelle Nicolino
Une adaptation bouleversante.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
François Ozon, en tenant sans concession ce parti pris tout en offrant un regard distancié sur le contexte historique, donne une version cinématographique passionnante et éclairante de L'Étranger.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Positif
par Ariane Allard
Par petites touches disséminées (cette façon qu’ont les hommes de parler, de tenir une cigarette, d’habiter l’espace public, de frapper une femme), le long métrage de François Ozon n’aura de cesse de capter cette masculinité toxique, raciste et violente. Mais sans s’appesantir, encore moins offrir de réponses définitives ou formatées.
20 Minutes
par Caroline Vié
La force du roman et le mystère de son antihéros indémodable se retrouvent dans ce film très réussi.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Ecran Large
par Antoine Desrues
Malgré une dernière partie un peu trop didactique, L’Étranger réussit l’exploit de transposer la radicalité de Camus et de son protagoniste insaisissable, confirmant au passage que François Ozon est passionnant quand il s’attarde sur ce type de profils nébuleux et insondables. Une relecture moderne, sublime et intelligemment politique.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Femme Actuelle
par La Rédaction
Ozon a bien fait d'oser cet "Etranger", d'une remarquable élégance.
Konbini
par Mégane Choquet
Une relecture contemporaine sublime et pertinente du classique d'Albert Camus qui offre un rôle complexe et saisissant à Benjamin Voisin.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Entre fidélité et trahison à la matrice romanesque, entre expressionnisme et surréalisme dans sa tonalité, « l’Etranger » de François Ozon, brillamment interprété par Benjamin Voisin, semble surgir des limbes. Irradié et désespéré.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
En choisissant le noir et blanc plutôt que la couleur, Ozon, d'entrée de jeu, nous plonge dans un environnement épuré, quasi abstrait, qui correspond à la dimension métaphysique et absurde du roman. La beauté solaire et aveuglante qui se dégage alors du film lui confère charme et magnétisme.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Benjamin Voisin crève l’écran dans cette adaptation d’un monument littéraire dont François Ozon propose sa propre vision. Un récit tragique interrogeant l’absurdité de la condition humaine.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Eric Neuhoff
François Ozon adapte avec une probité exemplaire l’œuvre de Camus, lui conférant une photogénie et une sensualité inattendues. Ses comédiens sont à l’unisson.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Une adaptation réussie du classique de la littérature française dans laquelle il est aussi charismatique que mystérieux. Impressionnant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Boris Bastide
A rebours de l’adaptation littérale faite par Luchino Visconti en 1967, le réalisateur offre avec intelligence et sensibilité une version mise à jour et plus politique du roman d’Albert Camus.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Enfin, la réussite du film tient dans son casting exemplaire : Rebecca Marder et Pierre Lottin formidables dans des seconds rôles, et surtout Benjamin Voisin, époustouflant de distance et de retenue.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Sur la musique de The Cure (Killing an Arab) au générique, le cinéaste fait de L'Étranger un drame à la fois banal et universel, optant pour une réalisation où les visages en gros plan et les paysages gorgés de soleil dessinent un rêve irréel et plein de fièvre.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Un film à la fois fidèle à l'oeuvre originale et toujours inventif.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Le pari était audacieux et il est relevé.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Pascale Vergereau
Il fallait oser transposer L'Etranger (...). François Ozon l'a fait, avec respect et en beauté.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Du grand cinéma classique.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Benjamin Voisin incarne ce mort-vivant énigmatique avec une intensité fiévreuse.
Télé Loisirs
par M.A.
Dans un écrin noir et blanc très pur, les excellents Benjamin Voisin et Rebecca Marder évoluent avec sensualité.
Télérama
par Jacques Morice
François Ozon fait du classique d’Albert Camus une brillante relecture contemporaine en insufflant à Meursault, le monstre d’indifférence au centre du récit, une consistance terrienne, coloniale et nihiliste.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
S’emparant du roman de Camus pour en proposer une transposition contemporaine, Ozon offre avec L’Étranger un miracle de cinéma, traversé par une sensualité tant incarnée qu’elle imprime la vision.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
L’Étranger de Camus, roman inadaptable contre lequel même Visconti s’est cassé les dents, oblige François Ozon à une forme de sécheresse et de retenue qui décevra peut-être ses admirateurs. Pourtant, il n’est peut-être jamais autant lui-même que lorsque, délaissant les fantaisies factices, il retrouve un peu de la froideur et de la cruauté de ses courts métrages.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une relecture postcoloniale, qui fait du héros, un Français blanc, non plus l’auteur d’un meurtre de hasard sans raison, mais un pur produit de la violence coloniale, de l’oppression et la dislocation culturelle.
La Croix
par Céline Rouden
Cinquante-huit ans après Luchino Visconti, François Ozon livre une relecture assez fidèle de L’Étranger tout en lui injectant une dose de modernité et de sensualité. Sans parvenir à s’affranchir complètement du poids de l’œuvre littéraire.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le noir et blanc est sophistiqué, mais empêche de fixer les vertiges de la chaleur et de la lumière, l’attention au ciel et aux étoiles de Meursault, qui courent tout au long des pages de Camus.
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
En adaptant Camus, Ozon s’essaie à la confrontation, non seulement avec un classique littéraire, mais surtout avec la froideur. Cette sortie de sa zone de confort produit un exercice de style élégant mais relativement inhabité.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
À la fois fidèle au roman et osant se l'approprier, le cinéaste signe un film beaucoup plus moderne qu'il n'en a l'air puisqu'il évoque le mal-être de la jeunesse actuelle, en quête de sincérité, dépassée par un monde qu'elle ne comprend pas et qui lui semble justement étranger, absurde, ne serait-ce que par les conflits et autres guerres.
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
Optant pour un noir et blanc texturé qui impressionne autant que Meursault l’est par le soleil, le cinéaste français signe une oeuvre aussi taiseuse que son antihéros. Il en dit pourtant long sur l’absurdité de l’existence et de la justice humaines, les scènes de procès étant particulièrement maîtrisées…
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Version Femina
par Hadrien Machart
François Ozon a fait le choix de la fidélité à l’œuvre et d’un esthétisme poussé à son paroxysme. Dans un sublime noir et blanc, avec une certaine froideur et une lenteur palpable, il retrace les péripéties du roman de Camus, offrant à Benjamin Voisin l’occasion de briller dans un rôle difficile.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Critikat.com
par Josué Morel
L’intérêt et la limite du film est de s’en tenir à l’éclat d’un soleil trompeur qui, loin de faire la lumière sur le hors-champ du livre, porte dans son irradiation une ambivalence plus calculée que troublante.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Humanité
par La Rédaction
Les raisons profondes qui ont motivé François Ozon à adapter L’Etranger de Camus restent un mystère au moins aussi épais que l’énigmatique Meursault. Sa copie se présente dans un noir et blanc léché, qui a le désagréable effet de lisser l’image.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
La plus belle scène du film est celle où l’on entend, après le meurtre, en oc, le texte de Camus. Soudain, comme une évidence, hélas prévisible, les spectateur·rices prennent en pleine poire que toute la beauté du roman se trouve bien sûr dans son style, pas dans ce qu’il raconte.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Didier Péron
Tant et si bien qu’à l’arrivée, quels que soient les mérites ou l’audace d’un tel projet, c’est bien l’«économie mécanique d’une pièce montée» qui demeure et l’impression désagréable d’une jonglerie avec des paradoxes moraux et politiques dont le caractère soi-disant troublant ou moderne ne crève vraiment plus les yeux.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thomas Baurez
Le film bascule dans sa seconde partie dans son versant « explication de texte » avec séquences de procès (ratées) et prison (itou) Ozon cherche du fantastique dans le réel mais se heurte à l’implacabilité d’une inspiration trop décorative pour nous transporter dans les vertiges de ce grand texte qui résiste à tout. Y compris à lui-même.
La critique complète est disponible sur le site Première
Diverto
Une adaptation bouleversante.
Franceinfo Culture
François Ozon, en tenant sans concession ce parti pris tout en offrant un regard distancié sur le contexte historique, donne une version cinématographique passionnante et éclairante de L'Étranger.
Positif
Par petites touches disséminées (cette façon qu’ont les hommes de parler, de tenir une cigarette, d’habiter l’espace public, de frapper une femme), le long métrage de François Ozon n’aura de cesse de capter cette masculinité toxique, raciste et violente. Mais sans s’appesantir, encore moins offrir de réponses définitives ou formatées.
20 Minutes
La force du roman et le mystère de son antihéros indémodable se retrouvent dans ce film très réussi.
Ecran Large
Malgré une dernière partie un peu trop didactique, L’Étranger réussit l’exploit de transposer la radicalité de Camus et de son protagoniste insaisissable, confirmant au passage que François Ozon est passionnant quand il s’attarde sur ce type de profils nébuleux et insondables. Une relecture moderne, sublime et intelligemment politique.
Femme Actuelle
Ozon a bien fait d'oser cet "Etranger", d'une remarquable élégance.
Konbini
Une relecture contemporaine sublime et pertinente du classique d'Albert Camus qui offre un rôle complexe et saisissant à Benjamin Voisin.
L'Obs
Entre fidélité et trahison à la matrice romanesque, entre expressionnisme et surréalisme dans sa tonalité, « l’Etranger » de François Ozon, brillamment interprété par Benjamin Voisin, semble surgir des limbes. Irradié et désespéré.
La Tribune Dimanche
En choisissant le noir et blanc plutôt que la couleur, Ozon, d'entrée de jeu, nous plonge dans un environnement épuré, quasi abstrait, qui correspond à la dimension métaphysique et absurde du roman. La beauté solaire et aveuglante qui se dégage alors du film lui confère charme et magnétisme.
La Voix du Nord
Benjamin Voisin crève l’écran dans cette adaptation d’un monument littéraire dont François Ozon propose sa propre vision. Un récit tragique interrogeant l’absurdité de la condition humaine.
Le Figaro
François Ozon adapte avec une probité exemplaire l’œuvre de Camus, lui conférant une photogénie et une sensualité inattendues. Ses comédiens sont à l’unisson.
Le Journal du Dimanche
Une adaptation réussie du classique de la littérature française dans laquelle il est aussi charismatique que mystérieux. Impressionnant.
Le Monde
A rebours de l’adaptation littérale faite par Luchino Visconti en 1967, le réalisateur offre avec intelligence et sensibilité une version mise à jour et plus politique du roman d’Albert Camus.
Le Parisien
Enfin, la réussite du film tient dans son casting exemplaire : Rebecca Marder et Pierre Lottin formidables dans des seconds rôles, et surtout Benjamin Voisin, époustouflant de distance et de retenue.
Le Point
Sur la musique de The Cure (Killing an Arab) au générique, le cinéaste fait de L'Étranger un drame à la fois banal et universel, optant pour une réalisation où les visages en gros plan et les paysages gorgés de soleil dessinent un rêve irréel et plein de fièvre.
Les Echos
Un film à la fois fidèle à l'oeuvre originale et toujours inventif.
Marianne
Le pari était audacieux et il est relevé.
Ouest France
Il fallait oser transposer L'Etranger (...). François Ozon l'a fait, avec respect et en beauté.
Paris Match
Du grand cinéma classique.
Télé 7 Jours
Benjamin Voisin incarne ce mort-vivant énigmatique avec une intensité fiévreuse.
Télé Loisirs
Dans un écrin noir et blanc très pur, les excellents Benjamin Voisin et Rebecca Marder évoluent avec sensualité.
Télérama
François Ozon fait du classique d’Albert Camus une brillante relecture contemporaine en insufflant à Meursault, le monstre d’indifférence au centre du récit, une consistance terrienne, coloniale et nihiliste.
aVoir-aLire.com
S’emparant du roman de Camus pour en proposer une transposition contemporaine, Ozon offre avec L’Étranger un miracle de cinéma, traversé par une sensualité tant incarnée qu’elle imprime la vision.
Cahiers du Cinéma
L’Étranger de Camus, roman inadaptable contre lequel même Visconti s’est cassé les dents, oblige François Ozon à une forme de sécheresse et de retenue qui décevra peut-être ses admirateurs. Pourtant, il n’est peut-être jamais autant lui-même que lorsque, délaissant les fantaisies factices, il retrouve un peu de la froideur et de la cruauté de ses courts métrages.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une relecture postcoloniale, qui fait du héros, un Français blanc, non plus l’auteur d’un meurtre de hasard sans raison, mais un pur produit de la violence coloniale, de l’oppression et la dislocation culturelle.
La Croix
Cinquante-huit ans après Luchino Visconti, François Ozon livre une relecture assez fidèle de L’Étranger tout en lui injectant une dose de modernité et de sensualité. Sans parvenir à s’affranchir complètement du poids de l’œuvre littéraire.
Le Dauphiné Libéré
Le noir et blanc est sophistiqué, mais empêche de fixer les vertiges de la chaleur et de la lumière, l’attention au ciel et aux étoiles de Meursault, qui courent tout au long des pages de Camus.
Les Fiches du Cinéma
En adaptant Camus, Ozon s’essaie à la confrontation, non seulement avec un classique littéraire, mais surtout avec la froideur. Cette sortie de sa zone de confort produit un exercice de style élégant mais relativement inhabité.
Nice-Matin
À la fois fidèle au roman et osant se l'approprier, le cinéaste signe un film beaucoup plus moderne qu'il n'en a l'air puisqu'il évoque le mal-être de la jeunesse actuelle, en quête de sincérité, dépassée par un monde qu'elle ne comprend pas et qui lui semble justement étranger, absurde, ne serait-ce que par les conflits et autres guerres.
Rolling Stone
Optant pour un noir et blanc texturé qui impressionne autant que Meursault l’est par le soleil, le cinéaste français signe une oeuvre aussi taiseuse que son antihéros. Il en dit pourtant long sur l’absurdité de l’existence et de la justice humaines, les scènes de procès étant particulièrement maîtrisées…
Version Femina
François Ozon a fait le choix de la fidélité à l’œuvre et d’un esthétisme poussé à son paroxysme. Dans un sublime noir et blanc, avec une certaine froideur et une lenteur palpable, il retrace les péripéties du roman de Camus, offrant à Benjamin Voisin l’occasion de briller dans un rôle difficile.
Critikat.com
L’intérêt et la limite du film est de s’en tenir à l’éclat d’un soleil trompeur qui, loin de faire la lumière sur le hors-champ du livre, porte dans son irradiation une ambivalence plus calculée que troublante.
L'Humanité
Les raisons profondes qui ont motivé François Ozon à adapter L’Etranger de Camus restent un mystère au moins aussi épais que l’énigmatique Meursault. Sa copie se présente dans un noir et blanc léché, qui a le désagréable effet de lisser l’image.
Les Inrockuptibles
La plus belle scène du film est celle où l’on entend, après le meurtre, en oc, le texte de Camus. Soudain, comme une évidence, hélas prévisible, les spectateur·rices prennent en pleine poire que toute la beauté du roman se trouve bien sûr dans son style, pas dans ce qu’il raconte.
Libération
Tant et si bien qu’à l’arrivée, quels que soient les mérites ou l’audace d’un tel projet, c’est bien l’«économie mécanique d’une pièce montée» qui demeure et l’impression désagréable d’une jonglerie avec des paradoxes moraux et politiques dont le caractère soi-disant troublant ou moderne ne crève vraiment plus les yeux.
Première
Le film bascule dans sa seconde partie dans son versant « explication de texte » avec séquences de procès (ratées) et prison (itou) Ozon cherche du fantastique dans le réel mais se heurte à l’implacabilité d’une inspiration trop décorative pour nous transporter dans les vertiges de ce grand texte qui résiste à tout. Y compris à lui-même.