Note moyenne
3,7
29 titres de presse
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Elle
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Le Figaro
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Le Parisien
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20 Minutes
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Bande à part
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Closer
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Marie Claire
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Télérama
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Un film bouleversant.
Le Figaro
Poignant.
Le Parisien
La magnifique odyssée d’une mère et de son fils handicap.
20 Minutes
Un film lumineux.
Bande à part
Lætitia Masson bouleverse en injectant dans son univers créatif un pan de son vécu personnel et familial. "Ulysse" s’affirme comme un trajet fictionnel plein de vitalité, comme une ode à la singularité, et comme un chant d’amour à son fils.
Closer
Heureux qui, comme nous, a fait ce beau voyage et appris à regarder, tendrement, la différence.
Dernières Nouvelles d'Alsace
La mère, c’est la subtile et fine Élodie Bouchez, qui brille au combat dans ce film qui mobilise ce qu’elle sait le mieux jouer au cinéma, la tendresse, la douceur, la bienveillance. Stanislas Merhar puis Gringe l’entourent bien, mais elle ancre le film, elle lui donne ses appuis, sa solidité et son élan.
Femme Actuelle
Le film n'a rien d'une complainte. Il en ressort un message d'encouragement.
L'Humanité
Pour son film présenté en sélection Un Certain regard lors du dernier Festival de Cannes, Lætitia Masson s’est inspirée de sa propre histoire, de sa bataille pour l’intégration de son fils dans la société. L'Odyssée d'une mère pour intégrer son fils lourdement handicapé dans la société.
La Croix
Un récit poignant qui entrelace fiction et réel.
La Voix du Nord
Malgré son approche documentée, Ulysse, dévoilé au Festival de Cannes (Un certain regard), se présente comme le portrait vibrant et quasi romanesque d’une femme tenace et lumineuse qui a toujours eu foi en son fils.
Le Dauphiné Libéré
C’est son fils, tignasse noire de clown ébouriffé, silhouette penchée au travers burlesque, qui va bien à l’absurdité et au tragicomique de nombre de situations. Dans la chronique du film, Thibaut Mahieux qui incarne Ulysse jeune, est lui aussi formidable.
Le Journal du Dimanche
Une odyssée intime que la cinéaste a voulue à bonne distance du pathos, mélodieuse sans que cela ne vienne surligner l'émotion, poignante et lumineuse avant tout.
Le Point
Une justesse et une poésie bluffantes.
Marie Claire
Avec justesse, "Ulysse" nous confronte au regard que la société pose sur ces enfants et ces adultes. Quelle place sommes-nous prêts à leur faire ? Quelles sont les difficultés traversées par les familles ?
Sud Ouest
A partir de son vécu, Laetitia Masson compose un film touchant, formidablement incarné, et très concret. Alice et Ulysse expérimentent les ressources et les limites d’un Etat providence parfois brutal dans son incapacité à prendre en compte les singularités.
Télé 7 Jours
Un film grave et lumineux.
Version Femina
Stanislas Mehrar est d’une subtilité rare et Elodie Bouchez éblouit dans un rôle qui semble taillé sur mesure pour elle. Un film fort.
aVoir-aLire.com
Une œuvre sensible et nécessaire.
Abus de Ciné
Entre élans et découragements, le yoyo d’un couple face à son enfant. [...] Un film, remarquable par l’interprétation d’une Elodie Bouchez habitée, que l’on voit déjà en lice pour les prochains César.
Cahiers du Cinéma
Le vérisme du récit, qui prend des airs d’inventaire d’embûches, menace par moments d’étouffer l’émotion, mais permet aussi d’éviter la caricature : l’amour de la mère courage n’est pas dépourvu d’ambiguïtés, et si le père (Stanislas Merhar) fuit rapidement la situation, il n’en est pas moins considéré avec empathie.
L'Obs
Une ode autobiographique, percutante et rageuse à la vie et à la ténacité par la réalisatrice d’« En avoir (ou pas) ».
Les Fiches du Cinéma
Laetitia Masson livre un film rapide, qui cherche (et trouve parfois) la justesse dans une stricte énonciation des faits... Au risque de rester un peu en survol.
Libération
Le film tient moins de l’inventivité volcanique de Valérie Donzelli, que de la fibre pédagogique du cinéma de Jeanne Herry, assurant sa lisibilité dans l’arsenal de dialogues et un épais tracé mélodramatique à forte teneur en piano, qui vous laisse zéro chance d’arriver au générique avec les yeux secs.
Première
Inspirée par sa vie et celle de son fils en situation de handicap, la réalisatrice signe son plus beau film depuis En avoir (ou pas) qui l'avait révélée. Elodie Bouchez y est une fois encore magistrale.
Télérama
Élodie Bouchez est convaincante en mère aimante et déterminée.
Le Monde
En se focalisant sur Alice, le film transforme celle-ci en mère courage, et il manque un peu d’espace à Ulysse pour exister devant la caméra.
Les Inrockuptibles
Probablement parce que Lætitia Masson aime trop son sujet pour le regarder froidement et avec la cruauté nécessaire, c’est ailleurs que "Ulysse" flanche, dans ce qu’il pardonne. Le père (Stanislas Merhar) fuit pour aller jouer du piano en Amérique et le film, au lieu d’interroger cette fuite, l’auréole de mélancolie, lui offre ses plus beaux plans au clavier de crooner à la mine triste.
Nice-Matin
Seulement voilà : passé le premier acte, Ulysse, dont le but est d’aller vers l’acceptation, multiplie les ellipses, ce qui empêche de faire jaillir l’émotion, au point de faire regretter que la réalisatrice n’ait pas opté pour la forme documentaire, plus en adéquation avec son sujet.