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Vu le titre, on aurait pu s’attendre à un film d’horreur, mais "The Whisper Man" sur Netflix est finalement un sombre thriller policier sur fond de disparitions d’enfants, de meurtres macabres et de tueur en série. Rien de vraiment nouveau du côté de l’intrigue, assez classique et déjà vue et revue, mais le film parvient tout de même à être efficace et captivant. Son ambiance sombre et glaciale fonctionne très bien, tout comme le rythme, plutôt bien équilibré sur toute la durée. Les rebondissements sont bien amenés, et Robert De Niro et Adam Scott portent très bien le film. En résumé, ce n’est ni révolutionnaire ni vraiment marquant, mais le film est suffisamment prenant pour passer une bonne soirée. Parfait à regarder pour la rentrée.
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14/20
Critique sur The Whisper Man (film)
Vu le 30 août 2026 sur Netflix
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14/20
Critique sur The Whisper Man (film)
Vu le 30 août 2026 sur Netflix
The Whisper Man s’inscrit dans la tradition du thriller criminel sombre où l’enquête policière se double d’un drame familial. James Ashcroft construit son film autour d’une disparition d’enfant, mais surtout autour de trois générations d’une même famille confrontées à un passé que personne n’est véritablement parvenu à enterrer. Adapté du roman d’Alex North, le récit trouve ainsi sa singularité dans la manière dont une ancienne affaire de tueur en série vient contaminer le présent.
Veuf et auteur de romans policiers, Tom tente d’élever seul son fils de huit ans lorsque celui-ci disparaît brutalement. Confronté à une situation que ses propres fictions ne peuvent évidemment l’aider à maîtriser, il se résout à solliciter son père, ancien détective désormais à la retraite, dont il s’est éloigné depuis longtemps. Les premiers éléments de l’enquête font bientôt apparaître des similitudes inquiétantes avec une affaire vieille de plusieurs décennies : celle d’un tueur en série surnommé « The Whisper Man ».
Le scénario de Ben Jacoby et Chase Palmer repose sur une mécanique familière — disparition, secrets enfouis, enquête ancienne et possible imitateur — mais trouve davantage d’intérêt dans les rapports entre ses personnages que dans la seule recherche du coupable. Le père et le fils sont contraints de travailler ensemble alors que leur relation demeure traversée par les blessures et les non-dits du passé.
Cette dimension donne au film une densité supplémentaire. Le « Whisper Man » devient progressivement plus qu’un simple criminel : il représente une peur transmise d’une génération à l’autre, une présence qui continue d’exister longtemps après la résolution supposée de l’affaire.
Robert De Niro trouve dans le rôle du policier retraité un registre parfaitement adapté à cette étape de sa carrière. Loin d’une performance démonstrative, il privilégie la fatigue, les silences et le poids des souvenirs. Son personnage donne au film une véritable gravité, particulièrement lorsque l’enquête actuelle commence à réveiller ses propres erreurs.
Adam Scott apporte une vulnérabilité intéressante au père confronté à la disparition de son enfant. Son personnage oscille entre culpabilité, panique et détermination, tandis que Michelle Monaghan contribue à maintenir l’équilibre d’un récit où l’enquête ne cesse de se rapprocher de la sphère intime.
James Ashcroft privilégie une atmosphère pesante plutôt qu’une accumulation d’effets horrifiques. Couloirs plongés dans la pénombre, chambres d’enfants, voix presque imperceptibles et espaces domestiques deviennent progressivement inquiétants. Le film comprend que le murmure suggéré par son titre est beaucoup plus efficace lorsqu’il demeure à la limite du perceptible.
Quelques mécanismes du thriller restent conventionnels et les amateurs du genre pourront anticiper certaines révélations. Mais la mise en scène suffisamment maîtrisée et la dimension familiale permettent au récit de conserver sa tension.
Sombre, oppressant et porté par un Robert De Niro tout en retenue, The Whisper Man dépasse progressivement les conventions du thriller consacré aux tueurs en série pour devenir une histoire de culpabilité, de filiation et de traumatismes transmis. James Ashcroft privilégie l’atmosphère et la tension psychologique au spectaculaire, donnant à cette disparition d’enfant une inquiétante dimension intime.
Veuf et auteur de romans policiers, Tom tente d’élever seul son fils de huit ans lorsque celui-ci disparaît brutalement. Confronté à une situation que ses propres fictions ne peuvent évidemment l’aider à maîtriser, il se résout à solliciter son père, ancien détective désormais à la retraite, dont il s’est éloigné depuis longtemps. Les premiers éléments de l’enquête font bientôt apparaître des similitudes inquiétantes avec une affaire vieille de plusieurs décennies : celle d’un tueur en série surnommé « The Whisper Man ».
Le scénario de Ben Jacoby et Chase Palmer repose sur une mécanique familière — disparition, secrets enfouis, enquête ancienne et possible imitateur — mais trouve davantage d’intérêt dans les rapports entre ses personnages que dans la seule recherche du coupable. Le père et le fils sont contraints de travailler ensemble alors que leur relation demeure traversée par les blessures et les non-dits du passé.
Cette dimension donne au film une densité supplémentaire. Le « Whisper Man » devient progressivement plus qu’un simple criminel : il représente une peur transmise d’une génération à l’autre, une présence qui continue d’exister longtemps après la résolution supposée de l’affaire.
Robert De Niro trouve dans le rôle du policier retraité un registre parfaitement adapté à cette étape de sa carrière. Loin d’une performance démonstrative, il privilégie la fatigue, les silences et le poids des souvenirs. Son personnage donne au film une véritable gravité, particulièrement lorsque l’enquête actuelle commence à réveiller ses propres erreurs.
Adam Scott apporte une vulnérabilité intéressante au père confronté à la disparition de son enfant. Son personnage oscille entre culpabilité, panique et détermination, tandis que Michelle Monaghan contribue à maintenir l’équilibre d’un récit où l’enquête ne cesse de se rapprocher de la sphère intime.
James Ashcroft privilégie une atmosphère pesante plutôt qu’une accumulation d’effets horrifiques. Couloirs plongés dans la pénombre, chambres d’enfants, voix presque imperceptibles et espaces domestiques deviennent progressivement inquiétants. Le film comprend que le murmure suggéré par son titre est beaucoup plus efficace lorsqu’il demeure à la limite du perceptible.
Quelques mécanismes du thriller restent conventionnels et les amateurs du genre pourront anticiper certaines révélations. Mais la mise en scène suffisamment maîtrisée et la dimension familiale permettent au récit de conserver sa tension.
Sombre, oppressant et porté par un Robert De Niro tout en retenue, The Whisper Man dépasse progressivement les conventions du thriller consacré aux tueurs en série pour devenir une histoire de culpabilité, de filiation et de traumatismes transmis. James Ashcroft privilégie l’atmosphère et la tension psychologique au spectaculaire, donnant à cette disparition d’enfant une inquiétante dimension intime.
Vous reconnaîtrez rapidement que l’écheveau de relations et de faits qui s’entremêlent est cousu de fil blanc. Tout est artificiellement relié et cela devient aberrant.
En revanche KEATON nous propose un beau pervers sadique et DE NIRO se la joue sage et tranquille.
Le reste est tellement alambiqué…. Bof bof !
En revanche KEATON nous propose un beau pervers sadique et DE NIRO se la joue sage et tranquille.
Le reste est tellement alambiqué…. Bof bof !
En vrai ça va.
Je m’attendais quand même à mieux avec ce casting.
Robert De Niro est plutôt bon, même si on ne le voit pas énormément.
J’ai bien aimé l’ambiance assez sombre et le côté thriller du film.
L’enquête est plutôt intéressante et j’ai aimé le mystère autour du Whisper Man.
La scène entre De Niro et Michael Keaton est vraiment sympa.
Par contre, j’ai trouvé le scénario assez prévisible et certaines révélations sont assez faciles à deviner.
Le film manque parfois un peu de tension et certains passages sont assez longs.
J’ai aussi trouvé certains personnages assez peu développés.
Ça reste sympa à regarder, mais je m’attendais quand même à mieux.
Je m’attendais quand même à mieux avec ce casting.
Robert De Niro est plutôt bon, même si on ne le voit pas énormément.
J’ai bien aimé l’ambiance assez sombre et le côté thriller du film.
L’enquête est plutôt intéressante et j’ai aimé le mystère autour du Whisper Man.
La scène entre De Niro et Michael Keaton est vraiment sympa.
Par contre, j’ai trouvé le scénario assez prévisible et certaines révélations sont assez faciles à deviner.
Le film manque parfois un peu de tension et certains passages sont assez longs.
J’ai aussi trouvé certains personnages assez peu développés.
Ça reste sympa à regarder, mais je m’attendais quand même à mieux.
Je ne peux donner à ce film qu'une note moyenne, car il copie beaucoup trop d'autres films. En plus le rythme est assez lent, il y a beaucoup de pénombre et ce n'est que modérément intéressant. A priori l'imagination des réalisateurs diminue et on lorgne trop vers le déjà vu, dommage. La présence des vedettes de service n'y change rien.
Vu sur Netflix, on retrouve De Niro, toujours avec plaisir.
L'intrigue est pas mal, de la tension par moment.
Surement pas le film de l'année, mais j'ai passé un bon moment
L'intrigue est pas mal, de la tension par moment.
Surement pas le film de l'année, mais j'ai passé un bon moment
Ce film entre dans la catégorie des films très agréables à découvrir mais qui ne mérite pas un deuxième visionnage. On se prend a l'enquête et à essayer de deviner l'intrigue. On retrouve Bob avec grand plaisir même s'il n'excelle pas. Keaton est en revanche incroyable, il surclasse tout les autres et de loin. Le film aurait plus de consistance, Keaton pourrait prétendre a l'oscar.
A comparaison, Prisoners est 2 cran au dessus en terme d'acting, de tension et de scénario.
A comparaison, Prisoners est 2 cran au dessus en terme d'acting, de tension et de scénario.
Le scenario avait pourtant un potentiel enorme. On le sent dans le film du debut a la fin. Et pourtant, la mise en scène insipide, le montage minable précipite direct le film dans le trou.
Il est sauvé du naufrage absolu uniquement grace a un quatuor d’acteurs concernés mais qu’on a déja vu bien meilleurs respectivements.
Tout est previsible, téléphoné, et meme si on ne s’ennuie pas durant la premiere moitié du fiim qui tisse sa toile, la deuxieme partie est un ratage.
Mais bon, on commence a etre habitué avec Netflix qui decidément, sait produire parfois de grandes séries mais qui décidément n’a toujours pas répété le chose sur des long metrages
Il est sauvé du naufrage absolu uniquement grace a un quatuor d’acteurs concernés mais qu’on a déja vu bien meilleurs respectivements.
Tout est previsible, téléphoné, et meme si on ne s’ennuie pas durant la premiere moitié du fiim qui tisse sa toile, la deuxieme partie est un ratage.
Mais bon, on commence a etre habitué avec Netflix qui decidément, sait produire parfois de grandes séries mais qui décidément n’a toujours pas répété le chose sur des long metrages
Je m'attendais à un vrai polar solide vu le casting réuni, entre Robert De Niro, Michael Keaton et Adam Scott, et sur la forme, The Whisper Man tient plutôt bien la route, avec un vrai charme de thriller à l'ancienne qui prend le temps d'installer son atmosphère. L'histoire de Tom Kennedy, écrivain veuf qui s'installe avec son jeune fils Jake dans la petite ville de Featherbank, hantée par les crimes d'un tueur en série surnommé le Whisper Man des années plus tôt, alors que des rumeurs évoquent un possible complice encore en liberté, part sur une bonne base, mêlant deuil familial et enquête criminelle façon roman noir des années 90. Robert De Niro, dans le rôle du père de Tom, ancien inspecteur qui avait autrefois coincé le tueur, apporte une vraie présence même dans un rôle assez en retrait, et Michael Keaton se montre franchement inquiétant sur la fin, ce qui reste l'un des rares moments où le film parvient réellement à créer un malaise palpable. La mise en scène de James Ashcroft joue clairement la carte du classicisme, ambiance feutrée, petite ville sous la pluie, secrets de famille qui refont surface, et ça fonctionne assez bien pour qui apprécie ce genre de polar sans esbroufe, porté par un casting globalement solide et investi. Le vrai souci, c'est la fin, qui arrive après un rythme déjà pas franchement soutenu et qui referme l'intrigue de façon assez plate, avec des révélations qui manquent de punch et une résolution qui retombe comme un soufflé après tout ce que le film avait pris le temps d'installer. On sent que le scénario avait de la matière pour un dénouement plus marquant, mais tout se conclut de façon presque anticlimatique, ce qui laisse une sensation de déception une fois le générique lancé. Au final, The Whisper Man reste un thriller honnête dans son approche old school, agréable à suivre tant qu'on ne cherche pas la surprise, mais la fin en demi-teinte gâche clairement une partie du plaisir accumulé pendant le reste du film, ce qui m'empêche de le recommander sans réserve malgré ses qualités d'ambiance indéniables.
Adam Scott surjoue. Les autres sont très bons mais il gâche le film. Quand il passe à l'écran ça paraît faux.
Assez classique, ce thriller regorge tout de même d'inventivité sous l'œil de Robert De Niro en tête d'affiche. 3,25/5.
Un très bon thriller, porté par un casting solide. Quel plaisir de retrouver Adam Scott, excellent dans Severance et tout aussi convaincant ici, aux côtés de Robert De Niro, qui a là un rôle à sa mesure. Si le film rappelle quelques références du genre, il trouve sa propre personnalité grâce à un angle intéressant et une intrigue qui accroche de bout en bout. Il a cette envergure qu’on attend d’un grand film. Une belle surprise pour du Netflix, qui nous a habitués à des films en pilote automatique. J'espère que ça leur donnera envie d'aller vers des films plus singuliers, un peu dans la veine de ce que propose Apple TV.
Film vu sur Netflix et au casting plutôt important.
Lorgnant certainement du côté de David Fincher mais sans en avoir le talent ni réinventé le genre du thriller, ce long-métrage se laisse néanmoins visionner une fois les soirs sans idées devant la télé.
Lorgnant certainement du côté de David Fincher mais sans en avoir le talent ni réinventé le genre du thriller, ce long-métrage se laisse néanmoins visionner une fois les soirs sans idées devant la télé.
Un film à voir. N'hésitez pas. Acteurs solides, bien filmé, histoire solide, ambiance sombre, musique adéquate. Ne regardez pas les critiques qui essaient toujours de trouver la petite bête. Je peux trouver des défauts même dans des chefs d'oeuvres. Alors les longues critiques soi-disant élitistes détaillés, mettez-les aux poubelles. On aime ou pas. Mais laissez-vous le droit d'aimer le film. Nous ne parlons pas d'un chef d'oeuvre mais si nous avions des thrillers comme celui-ci plus souvent, nous en serions très contents.
Un thriller assez correct qui bénéficie de bonne idées notamment dans la caractérisation et les motivations du tueur et d'une interprétation globalement efficace mais qui se retrouve lesté par une réalisation très lisse et anonyme qui ne transcende aucunement l'enquête pourtant captivante dans sa mise en place. Une certaine mollesse finit donc par se dégager et fait de cette proposition une belle déception.
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