Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Récit de rédemption et de deuil, "Hokum" impressionne par son ambiance, son atmosphère onirique bizarroïde qui plonge immédiatement le spectateur dans un cauchemar s’écartant des autres productions contemporaines.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Ecran Large
par Judith Beauvallet
Damian McCarthy confirme avec "Hokum" qu’il n’a pas son pareil pour créer la peur (la vraie), et propose une nouvelle fois d’emmener le spectateur aux confins de l’étrangeté. C’est un peu dommage que le scénario s’égare, par moments, dans trop de directions.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Ecran Fantastique
par Louis Verdoux
"Hokum" peut donc se vivre comme rêve fiévreux, où les saillies fantastiques sont moins utiles pour susciter l’effroi que pour symboliser les brisures de l’âme. Une proposition puissante, sanctifiant le talent de son auteur dont on espère le plus grand succès en salles obscures.
Le Figaro
par C. J.
La caméra s’attarde le moindre objet du quotidien et le transforme en source d’hallucination ou de mauvais augure. Que dire surtout de l’accès aux caves, dont la pénombre et la quiétude sont entrecoupées de bruits étranges. La menace dans Hokum est invisible, elle rôde dans une simplicité, et une économie de moyen trompeur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Après le terrifiant "Oddity", Damian McCarthy nous gratifie d'un nouveau cauchemar dont il a le secret, ancrant son récit de deuil, de culpabilité et de rédemption dans un écrin surnaturel concocté à partir du folklore local, des légendes et des traditions.
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Avec son troisième long métrage qui joue habilement des codes de la folk horror, le cinéaste irlandais s’impose comme un des maîtres du genre.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Identifiant le ton juste entre un parcours de montagnes russes horrifique et un suspense cérébral et étrange, McCarthy y offre une démonstration de rythme et de mise en scène qu'on aimerait voir plus souvent dans le genre.
Ouest France
par Cédric Page
L'utilisation malicieuse de l'extraordinaire décor du lieu et de toute une panoplie d'objets et de bibelots divers finit par former les contours d'un petit monde folklorique vraiment inquiétant.
Première
par Frédéric Foubert
Un cinéaste aux obsessions déjà bien identifiées, qui mêlent une passion maniaque pour les objets insolites et menaçants, à un goût prononcé pour les huis-clos, les intérieurs obscurs et l’architecture claustro. Son talent topographique et ses passions de brocanteur zarbi s’épanouissent superbement dans Hokum, film d’hôtel hanté qui assume son pedigree « stephen-kingien ».
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Une intrigue haletante.
Voici
par La Rédaction
Ce conte folklorique se perd dans quelques rebondissements attendus, mais son protagoniste ambivalent (campé par Adam Scott, star de la série Severance) capte l'attention et son ambiance étrange assure de vrais bons moments d'horreur.
Le Monde
par J. Ma.
On y retrouvera, dans la lignée de la franchise Conjuring, sa facture un peu archaïque, son affection pour le thème de la maison hantée, son goût des figures artificielles et mécaniques, sa manière plutôt élégante et subtile d’entretenir, entre épouvante atmosphérique et freudisme de circonstance, une petite mécanique bien huilée de l’horreur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Philippe Guedj
Malgré ses imperfections et quelques invraisemblances, la recette Hokum fonctionne et, sans boniment, vous aurez a minima expérimenté plusieurs effrois de bon aloi.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Solide artisan du fantastique, Damian McCarthy signe avec "Hokum" un film d’horreur efficace dans ses effets mais indécis dans ses affects, entre dénuement abstractif et surlignage psychologisant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
McCarthy s’acquitte de la part la plus élémentaire du contrat en s’occupant de nous faire peur, et ce avec une certaine dextérité. L’intrigue avance pendant ce temps-là comme elle peut dans les trous, feignant d’ignorer ses petits angles morts, voire ses soucis de cohérence.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Cécile Mury
Sorcellerie, disparitions, lourds secrets, tourments intimes, individus louches et autres morts suspectes : le programme inclut quelques morceaux de bravoure, il est divertissant, parfois ingénieux mais un brin trop chargé pour nous donner des insomnies durables.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une série B horrifique suggestive et soignée, qui s'inspire de modèles du genre, tout en imprimant la marque de son réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
Récit de rédemption et de deuil, "Hokum" impressionne par son ambiance, son atmosphère onirique bizarroïde qui plonge immédiatement le spectateur dans un cauchemar s’écartant des autres productions contemporaines.
Ecran Large
Damian McCarthy confirme avec "Hokum" qu’il n’a pas son pareil pour créer la peur (la vraie), et propose une nouvelle fois d’emmener le spectateur aux confins de l’étrangeté. C’est un peu dommage que le scénario s’égare, par moments, dans trop de directions.
L'Ecran Fantastique
"Hokum" peut donc se vivre comme rêve fiévreux, où les saillies fantastiques sont moins utiles pour susciter l’effroi que pour symboliser les brisures de l’âme. Une proposition puissante, sanctifiant le talent de son auteur dont on espère le plus grand succès en salles obscures.
Le Figaro
La caméra s’attarde le moindre objet du quotidien et le transforme en source d’hallucination ou de mauvais augure. Que dire surtout de l’accès aux caves, dont la pénombre et la quiétude sont entrecoupées de bruits étranges. La menace dans Hokum est invisible, elle rôde dans une simplicité, et une économie de moyen trompeur.
Le Journal du Dimanche
Après le terrifiant "Oddity", Damian McCarthy nous gratifie d'un nouveau cauchemar dont il a le secret, ancrant son récit de deuil, de culpabilité et de rédemption dans un écrin surnaturel concocté à partir du folklore local, des légendes et des traditions.
Libération
Avec son troisième long métrage qui joue habilement des codes de la folk horror, le cinéaste irlandais s’impose comme un des maîtres du genre.
Mad Movies
Identifiant le ton juste entre un parcours de montagnes russes horrifique et un suspense cérébral et étrange, McCarthy y offre une démonstration de rythme et de mise en scène qu'on aimerait voir plus souvent dans le genre.
Ouest France
L'utilisation malicieuse de l'extraordinaire décor du lieu et de toute une panoplie d'objets et de bibelots divers finit par former les contours d'un petit monde folklorique vraiment inquiétant.
Première
Un cinéaste aux obsessions déjà bien identifiées, qui mêlent une passion maniaque pour les objets insolites et menaçants, à un goût prononcé pour les huis-clos, les intérieurs obscurs et l’architecture claustro. Son talent topographique et ses passions de brocanteur zarbi s’épanouissent superbement dans Hokum, film d’hôtel hanté qui assume son pedigree « stephen-kingien ».
Rolling Stone
Une intrigue haletante.
Voici
Ce conte folklorique se perd dans quelques rebondissements attendus, mais son protagoniste ambivalent (campé par Adam Scott, star de la série Severance) capte l'attention et son ambiance étrange assure de vrais bons moments d'horreur.
Le Monde
On y retrouvera, dans la lignée de la franchise Conjuring, sa facture un peu archaïque, son affection pour le thème de la maison hantée, son goût des figures artificielles et mécaniques, sa manière plutôt élégante et subtile d’entretenir, entre épouvante atmosphérique et freudisme de circonstance, une petite mécanique bien huilée de l’horreur.
Le Point
Malgré ses imperfections et quelques invraisemblances, la recette Hokum fonctionne et, sans boniment, vous aurez a minima expérimenté plusieurs effrois de bon aloi.
Les Fiches du Cinéma
Solide artisan du fantastique, Damian McCarthy signe avec "Hokum" un film d’horreur efficace dans ses effets mais indécis dans ses affects, entre dénuement abstractif et surlignage psychologisant.
Les Inrockuptibles
McCarthy s’acquitte de la part la plus élémentaire du contrat en s’occupant de nous faire peur, et ce avec une certaine dextérité. L’intrigue avance pendant ce temps-là comme elle peut dans les trous, feignant d’ignorer ses petits angles morts, voire ses soucis de cohérence.
Télérama
Sorcellerie, disparitions, lourds secrets, tourments intimes, individus louches et autres morts suspectes : le programme inclut quelques morceaux de bravoure, il est divertissant, parfois ingénieux mais un brin trop chargé pour nous donner des insomnies durables.
aVoir-aLire.com
Une série B horrifique suggestive et soignée, qui s'inspire de modèles du genre, tout en imprimant la marque de son réalisateur.