Untre psychologie et horreur
Avant même de penser aux effets horrifiques de Hokum, Damian McCarthy a d’abord construit son film autour du personnage principal et de ses tourments intérieurs. Le scénario s’est développé comme une plongée psychologique, l’horreur venant ensuite amplifier ses failles. Une approche qui donne au film une dimension plus intime que spectaculaire.
Un hôtel… qui n’en est pas un
Contrairement aux apparences, le mystérieux hôtel du film n’est pas un véritable établissement. L’équipe a tourné dans une résidence privée en Irlande, choisie pour ses boiseries riches et son atmosphère chargée. Ce lieu offrait une texture visuelle unique, essentielle à l’ambiance du film.
Une temporalité volontairement floue
Le réalisateur Damian McCarthy souhaitait que le spectateur ne sache jamais vraiment à quelle époque se déroule l’histoire. Le décor mélange ainsi éléments anciens et modernes, créant une sensation de décalage troublant. Ce choix renforce l’impression d’étrangeté et d’isolement du héros.
Des décors hybrides entre réel et studio
Si une grande partie du film a été tournée dans la maison principale, certains espaces – comme l’ascenseur ou la suite nuptiale – ont été recréés en studio. L’équipe s’est inspirée du lieu réel pour garder une cohérence visuelle. Ce mélange subtil donne une impression d’unité tout en permettant plus de liberté créative.
Une collaboration très poussée sur les images
Les images marquantes du film ne viennent pas uniquement du scénario. Damian McCarthy les développe surtout au moment du storyboard, puis en collaboration avec son chef décorateur. Chaque plan iconique est donc le fruit d’un travail collectif et évolutif.
Un casting majoritairement irlandai
Pour renforcer l’authenticité, le film s’appuie sur de nombreux acteurs irlandais. Le comédien principal, Adam Scott, était d’ailleurs le seul Américain sur le plateau. Cette immersion locale a contribué à créer une atmosphère plus crédible et organique.
Des acteurs encouragés à s’approprier le script
Damian McCarthy a laissé une grande liberté à ses comédiens. Chacun pouvait adapter les dialogues et enrichir son personnage. Cette approche a permis d’apporter une spontanéité inattendue à certaines scènes.
Une performance très physique
Le personnage d’Ohm repose énormément sur le langage corporel. Expressions, gestes et déplacements racontent autant que les dialogues. L’acteur Adam Scott, principalement connu pour ses prestations dans les séries Big Little Lies et Severance, a travaillé cette dimension physique pour traduire la descente progressive dans la peur.
Une suite nuptiale particulièrement éprouvante
La fameuse chambre hantée du film a marqué l’acteur principal Adam Scott dès sa première visite. Il décrit un décor si immersif qu’il semblait presque “réel”, avec une atmosphère oppressante palpable. L’équipe y a tourné plusieurs semaines sans jamais perdre ce sentiment de malaise.
Un réalisateur fidèle à son univers
Avec Hokum, Damian McCarthy poursuit son exploration d’un cinéma d’horreur atmosphérique, déjà amorcée dans ses précédents films. Il privilégie la tension psychologique et les images fortes plutôt que les effets faciles. Une signature qui s’affirme de plus en plus dans le paysage du genre.
- Les Misérables (2026)
- Karma (2026)
- Notre salut (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Digger (2026)
- Garance (2026)
- Moulin (2026)
- Verity (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- Le Corset (2026)
- Hope (2026)
- Minotaure (2026)
- La Gradiva (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- Papa où t'es ? (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- Malfaisante (2026)
- Ducobu et le fantôme de Saint-Potache (2026)
- Clayface (2026)