Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Un petit thriller particulièrement efficace.
Paris Match
par Christophe Carrière
« Mi amor » accroche l'attention dès le début par son ambiance pesante, renforcée par le décor à la fois lunaire et paradisiaque des îles Canaries, et amplifiée par la suite : alternance de séquences hypnotiques, d'échanges inquiétants et d'embardées crasseuses ou violentes, c'est selon.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un film-trip vénéneux et sensuel, porté par une formidable bande-son électro.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Entre noirceur glauque et luminosité des plages des îles Canaries, Guillaume Nicloux bâtit un thriller féminin tendu qui nous transporte sans temps mort au bord de la folie.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Comme The End était né d’un rêve de Guillaume Nicloux, son dernier film aurait-il pour origine un simple jeu de mots ? Que « mi amor » puisse s’entendre en français comme « mis à mort » semble en tous cas insuffler au film son atmosphère et moduler le mouvement du récit, la mort et l’amour étant ici entremêlés dans une même incertitude.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le formalisme du film, très travaillé, très réussi, ne suffit pas à effacer l’opacité du récit, déroutant, nébuleux, et qui passe du sublime au grotesque, avec des méchants qui apparaissent plus comme des illustrations du scénario que des personnages à part entière, construits et caractérisés.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Tous ces effets, très appuyés, ne suffisent pas à tenir l'intrigue, qui traîne en longueur et nous emmène vers une fin sans surprises. En revanche, on est touchés par la dimension psychologique des personnages [...].
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Magimel sauve tout, même un film mineur de Guillaume Nicloux.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Cette cinématographie singulière et cet espace sonore surchargé permettent à Guillaume Nicloux de donner la forme d’un cauchemar angoissant à une histoire de disparition mystérieuse que tout ramène dans une inquiétante ferme aux crocodiles.
Le Monde
par J.-F. R.
Aidée par le patron décavé de la boîte de nuit qui l’a engagée (Benoît Magimel), Romy poursuit ses recherches au péril de sa vie. Mi Amor décolle alors, se métamorphose, dans sa seconde partie, en série B d’aventure, en bande dessinée pour adultes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Mi amor repose sur un alliage instable entre thriller ésotérique et récit des désillusions hippies. Guillaume Nicloux ne creuse pas suffisamment le sillon du plaisir bis, mais parvient à donner du souffle à ce fascinant ratage, bien aidé par un Benoît Magimel en majesté.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Entre thriller sur fond de techno et série B tordue, le film de Guillaume Nicloux frise parfois la débâcle, mais a le bon goût de ne pas se prendre trop au sérieux.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par C.C.
Le charisme de Pom Klementieff en DJ tourmentée qui ne s’attendait pas à plonger dans un tel enfer, et de Benoît Magimel en gars désabusé, marqué par son passé, est un autre atout de taille de ce thriller, avare en scènes d’action, mais suffisamment brutal et incarné pour happer l’assistance.
Télérama
par Jacques Morice
Un polar hypnotisant qui exploite à merveille paysage, musique, danger et désir.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Luca Mongai
D’emblée, le film dilapide l’épaisseur mystérieuse que présente son singulier décor, réduit au rang d’arrière-plan.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Figaro
par E.N.
Seul, Benoît Magimel rafle la mise. Dans cet univers poisseux, il a une présence. Il le fait mieux que personne. Cela vaut tous les César de la terre. À part ça, les palmiers sont rouges. Et il faut se méfier des crocodiles et des barbus à dreadlocks en short. Guillaume Nicloux a déjà tourné son prochain film. Il sera sûrement plus réussi.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un polar cauchemardesque dans une ambiance étrange et troublante ; dommage que l'intrigue soit aussi confuse et la musique envahissante au point de couvrir les dialogues.
Mad Movies
par Gilles Esposito
Pour autant, ce projet (ambitieux, en vérité) de traiter à la fois un sujet et ses à-côtés ne paraît pas entièrement réussi. Le climat de paranoïa est bien là, mais il reste un peu extérieur aux personnages [...].
Première
par F.F.
Cet art de l'hypnose est malheureusement plombé par le caractère vraiment trop rachitique, presque j'm'en-foutiste de l'intrigue.
Version Femina
par Hadrien Machart
Si le duo fonctionne à merveille, il évolue dans un film où les partis pris tranchés visent à mettre le spectateur dans une forme de transe. Avis aux intéressés.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
L'Obs
par Xavier Leherpeur
La présence magnétique de Benoît Magimel ne sauve pas ce polar à l’effarant premier degré, écrasé par une musique tonitruante et une complaisance gore.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
CinemaTeaser
Un petit thriller particulièrement efficace.
Paris Match
« Mi amor » accroche l'attention dès le début par son ambiance pesante, renforcée par le décor à la fois lunaire et paradisiaque des îles Canaries, et amplifiée par la suite : alternance de séquences hypnotiques, d'échanges inquiétants et d'embardées crasseuses ou violentes, c'est selon.
Sud Ouest
Un film-trip vénéneux et sensuel, porté par une formidable bande-son électro.
aVoir-aLire.com
Entre noirceur glauque et luminosité des plages des îles Canaries, Guillaume Nicloux bâtit un thriller féminin tendu qui nous transporte sans temps mort au bord de la folie.
Cahiers du Cinéma
Comme The End était né d’un rêve de Guillaume Nicloux, son dernier film aurait-il pour origine un simple jeu de mots ? Que « mi amor » puisse s’entendre en français comme « mis à mort » semble en tous cas insuffler au film son atmosphère et moduler le mouvement du récit, la mort et l’amour étant ici entremêlés dans une même incertitude.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le formalisme du film, très travaillé, très réussi, ne suffit pas à effacer l’opacité du récit, déroutant, nébuleux, et qui passe du sublime au grotesque, avec des méchants qui apparaissent plus comme des illustrations du scénario que des personnages à part entière, construits et caractérisés.
Franceinfo Culture
Tous ces effets, très appuyés, ne suffisent pas à tenir l'intrigue, qui traîne en longueur et nous emmène vers une fin sans surprises. En revanche, on est touchés par la dimension psychologique des personnages [...].
La Tribune Dimanche
Magimel sauve tout, même un film mineur de Guillaume Nicloux.
Le Dauphiné Libéré
Cette cinématographie singulière et cet espace sonore surchargé permettent à Guillaume Nicloux de donner la forme d’un cauchemar angoissant à une histoire de disparition mystérieuse que tout ramène dans une inquiétante ferme aux crocodiles.
Le Monde
Aidée par le patron décavé de la boîte de nuit qui l’a engagée (Benoît Magimel), Romy poursuit ses recherches au péril de sa vie. Mi Amor décolle alors, se métamorphose, dans sa seconde partie, en série B d’aventure, en bande dessinée pour adultes.
Les Fiches du Cinéma
Mi amor repose sur un alliage instable entre thriller ésotérique et récit des désillusions hippies. Guillaume Nicloux ne creuse pas suffisamment le sillon du plaisir bis, mais parvient à donner du souffle à ce fascinant ratage, bien aidé par un Benoît Magimel en majesté.
Libération
Entre thriller sur fond de techno et série B tordue, le film de Guillaume Nicloux frise parfois la débâcle, mais a le bon goût de ne pas se prendre trop au sérieux.
Nice-Matin
Le charisme de Pom Klementieff en DJ tourmentée qui ne s’attendait pas à plonger dans un tel enfer, et de Benoît Magimel en gars désabusé, marqué par son passé, est un autre atout de taille de ce thriller, avare en scènes d’action, mais suffisamment brutal et incarné pour happer l’assistance.
Télérama
Un polar hypnotisant qui exploite à merveille paysage, musique, danger et désir.
Critikat.com
D’emblée, le film dilapide l’épaisseur mystérieuse que présente son singulier décor, réduit au rang d’arrière-plan.
Le Figaro
Seul, Benoît Magimel rafle la mise. Dans cet univers poisseux, il a une présence. Il le fait mieux que personne. Cela vaut tous les César de la terre. À part ça, les palmiers sont rouges. Et il faut se méfier des crocodiles et des barbus à dreadlocks en short. Guillaume Nicloux a déjà tourné son prochain film. Il sera sûrement plus réussi.
Le Journal du Dimanche
Un polar cauchemardesque dans une ambiance étrange et troublante ; dommage que l'intrigue soit aussi confuse et la musique envahissante au point de couvrir les dialogues.
Mad Movies
Pour autant, ce projet (ambitieux, en vérité) de traiter à la fois un sujet et ses à-côtés ne paraît pas entièrement réussi. Le climat de paranoïa est bien là, mais il reste un peu extérieur aux personnages [...].
Première
Cet art de l'hypnose est malheureusement plombé par le caractère vraiment trop rachitique, presque j'm'en-foutiste de l'intrigue.
Version Femina
Si le duo fonctionne à merveille, il évolue dans un film où les partis pris tranchés visent à mettre le spectateur dans une forme de transe. Avis aux intéressés.
L'Obs
La présence magnétique de Benoît Magimel ne sauve pas ce polar à l’effarant premier degré, écrasé par une musique tonitruante et une complaisance gore.