Mi Amor
Note moyenne
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Céline Ange
Céline Ange

10 abonnés 49 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2026
Thriller plutôt original à tous les niveaux. Un peu poisseux. Les acteurs sont moyennement bons .
Ambiance oppressante avec une musique techno omniprésente.
Une belle surprise déclaration son atmosphère.
Cinememories

607 abonnés 1 693 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 avril 2026
"Il faut tout de même lui reconnaître une vraie cohérence de départ. Utiliser la Grande Canarie comme double décor, d’abord le paradis fabriqué des touristes, puis, peu à peu, les coulisses d’un territoire autrement inquiétant, comme des couloirs souterrains obscurs, zoos de caïmans, transactions douteuses dans les night-clubs et dérives sectaires autour du Roque Nublo. Nicloux a un œil pour y mettre du vernis dans ces espaces ouverts, donnant par moments une texture visuelle réellement troublante. Pom Klementieff, revenue à l’Europe après une décennie hollywoodienne, porte le film avec une énergie tendue et physique assez impressionnante. Benoît Magimel, lui, impose sa présence magnétique et fragile dans chaque scène, ce mélange de charisme et de timidité qui fait qu’on ne sait jamais s’il est ange ou prédateur. Sur papier, et même à l’écran pendant quelques séquences, ça fonctionne."

"Le problème, c’est que Nicloux a décidé de tout recouvrir. La musique d’Irène Drésel et Sizo Del Givry — composée avant même le tournage et, aux dires du réalisateur lui-même, devenue un « organe vampirisant » du film — sature le récit de bout en bout, 1h55 sans quasi aucune respiration. On comprend l’ambition hypnotique : faire de la techno le pouls intérieur de Romy, son état mental mis en fréquence. Mais là où Óliver Laxe, dans Sirāt, parvenait à rendre la musique électronique spirituelle. Chaque battement portant quelque chose sur la solitude, le deuil, la fin du monde. Ici elle ne fait qu’imiter la tension au lieu de la créer. Elle simule un rythme là où le récit n’en a pas. C’est le symptôme d’un film qui ne fait pas tout à fait confiance à sa propre matière."

"Mi Amor est le film d’un cinéaste qui a eu une sensation forte et qui a construit autour. Ce n’est pas pour autant une trahison totale de ce que Nicloux sait faire. Les Confins du monde tenait sur cette même idée d’un territoire qui dévore ses personnages, et Dans la peau de Blanche Houellebecq avait cette façon de faire tourner le malaise à bas régime. Mais une forme aussi envahissante finit ici par annuler ce qu’elle prétend exalter. La musique bombarde, le montage s’épuise, et l’émotion — celle d’une femme qui perd pied dans un paradis corrompu — reste obstinément hors d’atteinte."

"Mi Amor ne sera pas le film qui réconciliera les sceptiques avec Nicloux. Il y a trop de bonnes intentions sabotées, trop d’outils formels brandis comme des solutions là où ils creusent des problèmes. Reste un film à éclats, avec deux acteurs en centre de gravité qui se battent jusqu’au bout — et le sentiment tenace d’une occasion manquée."

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jean l.
jean l.

178 abonnés 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mai 2026
Encore une fois Guillaume Nicloux réussi un formidable thriller
Je l’ai vu en avant première et j’ai adoré
Fiers R.
Fiers R.

213 abonnés 946 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2026
Guillaume Nicloux est à ranger dans deux catégories : celle des cinéastes qui tournent beaucoup avec en moyenne un film par an - à l’instar d’un François Ozon pour rester francophone - et celle des cinéastes hétéroclites qui s’attaque à tous les genres et dispositifs comme Steven Soderbergh. Son dernier film en date était la biographie sur une figure artistique tutélaire du début du XXIème siècle, la célèbre Sarah Bernhardt, une œuvre amusante mais futile portée par Sandrine Kiberlain. Comme le réalisateur aime aussi parfois tourner des films plus sauvages et à petit budget, le voilà qui opère un virage à 180 degrés et embraye sur un thriller ultra glauque situé sur une île des Canaries. Encore une fois, il embauche une star française en la personne de Benoît Magimel dans un rôle étonnant où il brille une nouvelle fois. En patron de club aussi doux que tenace il émeut et étonne. Encore. À ses côtés, l’actrice internationale Pom Klementieff qu’on a plus l’habitude de voir au sein de gros blockbusters hollywoodiens dans des seconds rôles de méchante ou de faire-valoir (« Les Gardiens de la Galaxie » ou les derniers « Mission : impossible ». La voir ainsi dans un vrai rôle avec beaucoup de dialogues fait plaisir et elle s’en acquitte avec beaucoup d’aplomb.

Comme la production européenne « Islands » sortie l’an passé, il semblerait que les îles Canaries inspire des suspense étranges et malaisants aux cinéastes. Tout aussi intriguant et réussi, « Mi amor » est cependant bien plus sombre et glauque. On n’est pas étonné que Nicloux ait su encore une fois instaurer un climat malsain et bizarre à son film. Quand il investit ce type de sujets, il s’y connaît en atmosphère qui mettent mal à l’aise. On se souvient de sa trilogie policière composée de « Une affaire privée », « Cette femme-là » et « La Clef » qui nous plongeait au sein d’ambiances étouffantes et délétères. Pareil ici : il y a une sensation de malaise qui s’installe quasiment à tous les plans de par le comportement des rares figurants ou personnages tertiaires (l’île de Gran Canaria semble vidée de tous ses habitants), par des séquences nocturnes mystérieuses et par ce qui se joue dans l’intrigue à base de disparitions, de secte et de gangs ici quasiment mystifiés. À ce niveau c’est amplement réussi tant le malaise est diffus mais prégnant et puissant.

L’enquête en elle-même souffre certes de trous d’air et de baisses de rythme voire de séquences presque oniriques pas toujours bien négociées. Mais grâce à une bande originale électro géniale faisant penser à l’encore plus marquant « Sirat », l’immersion est totale. Un morceau électro emballe quasiment chaque séquence selon sa tonalité, du plus fort en BPM (le set du personnage principal qui est deejay) au plus apaisé avec une techno plus douce et mélodique. À ce titre, c’est fort et très à propos. Nicloux prend ainsi et également bien le pouls de la culture clubbing sans cliché. Si la résolution est quelque peu expéditive, elle évite les sempiternels épilogues à rallonge qui veulent en mettre plein la vue. Ici la fin est nihiliste, raccord avec le côté désespéré du film tout en étant solaire dans sa toute dernière séquence. Presque paradoxal pour ce film mal aimable et passionnant à la fois. « Mi amor » est un suspense étrange, vénéneux et inclassable, un « trip » qui en laissera pas mal sur le carreau mais qui pourra en envoûter pas mal d’autres, un peu comme le plus beau film de Nicloux, le sublime et magnifique « Valley of Love ».

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69Ciel
69Ciel

2 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2026
J'aime beaucoup cette ambiance Ibiza décadente... les couleurs trafiquées avec les palmiers ocres créent une ambiance surnaturelle assez envoutante. Les acteurs sont bons, évoluant dans une moiteur malsaine qui colle parfaitement à l'intrigue.
Peut-être un bon quart d'heure de trop... La BO est vraiment top même si la musique est omniprésente et aurait pu être mise en sourdine par moment mais bon, le film se passe au royaume de la techno !! Alors... "Pulse it !!"
Romain R.
Romain R.

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5,0
Publiée le 6 mai 2026
Vu à Rotterdam en avant première - un très bon thriller avec une BO dingue et une réalisation impeccable (chapeau notamment à la Photographie qui transforme les Canaries en un endroit particulièrement anxiogène) !
Déco Loko
Déco Loko

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 août 2026
Lent, mou et sans saveur...je ne sais pas comment on peut être inquiet dans ce film tellement on s'ennuie! dialogue minimaliste privilégiant l'ambiance suspense mais on s'endort. Il y a des fois où les acteurs sauvent un scénario pis il y a ce film.
FaRem

10 641 abonnés 11 866 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2026
Roxy se rend aux îles Canaries pour mixer dans une boîte de nuit. Elle est accompagnée de son amie Chloé, qui va disparaître au cours d'une soirée... Les questions laissent place aux doutes et à l'angoisse, et c'est sur ce sentiment que se focalise Guillaume Nicloux. On parle d'une femme seule dans un pays étranger où elle n'est ni écoutée ni soutenue. Il y a bien le personnage de Benoît Magimel qui lui vient en aide, mais peut-elle lui faire confiance ? Tout cela s'accumule et accentue la détresse de cette femme qui a, en plus, des problèmes personnels à régler. On en vient à se demander si elle n'est pas tout simplement dans un trip paranoïaque. Si l'enquête n'est pas forcément passionnante, l'ambiance est plutôt réussie. Elle est parfois anxiogène et oppressante, entre cette chaleur écrasante, le monde de la nuit et ses vices, ou les personnages secondaires glauques ou inquiétants. On peut ajouter spoiler: l'histoire du lieu sur les sectes, qui se base sur de véritables affaires ayant secoué les îles.
Si j'ai été pris par l'ambiance, le manque de rythme se fait quand même souvent sentir. C'est étrange d'avoir quelque chose de lent alors qu'il y a de la musique électronique dynamique en fond... Bref, il y a des défauts, mais j'ai bien aimé.
traversay1

4 543 abonnés 5 474 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2026
Guillaume Nicloux fait partie de ces cinéastes français qui peuvent aussi bien surprendre, en bien, que sidérer, en mal. Mi amor appartient presque à la deuxième catégorie, même si l'on est plutôt séduit par l'ambiance de ces Canaries électriques, front de mer au soleil et bas-fonds dans la noirceur. La scène inaugurale gâche déjà un peu du suspense à venir, en ce qui concerne son héroïne, une DJ magnétique incarnée par une excellente Pom Klementieff. Que dire de Magimel, sinon qu'il fait le travail benoîtement, mais sans sembler s'impliquer outre mesure. L'histoire principale, un brin nébuleuse, n'aurait sans doute pas permis de tenir près de deux durant, alors le réalisateur lui colle des sous-intrigues ni particulièrement captivantes, ni spécialement abouties, d'ailleurs. Certains passages paraissent quelque peu déconnectés du restant, avec des personnages de second plan qui ne servent à rien, tandis que les méchants de l'affaire se révèlent lourdement stéréotypés. Avec sa musique de fond, pas insupportable du tout (cela dépend du niveau sonore de la salle dans laquelle le film est projeté), et sa mise en scène élégante, Mi amor permet de se prélasser dans son fauteuil, sans particulièrement s'investir dans un scénario au dénouement presque ridicule. On s'en contente parce que le prochain Nicloux sera certainement bien meilleur. Ou pas.
Yves G.

1 892 abonnés 4 133 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mai 2026
Romy (Pom Klementieff), DJ professionnelle, part aux Canaries mixer dans une boîte de nuit. Une amie, Chloé (Freya Mayor) l'accompagne, mais disparaît mystérieusement. Romy part à sa recherche avec l'aide de Vincent (Benoît Magimel), le patron de la boîte qui l'emploie.

Guillaume Nicloux a creusé un chemin original dans le cinéma français. Depuis trente ans, il tourne des films noirs, à partir de scénarios qu'il écrit lui-même ou de romans à succès ("Le Concile de pierre" était l'adaptation d'un livre de Jean-Christophe Grangé). Il a aussi tourné des films en costumes : "La Religieuse" d'après Diderot, "Les Confins du monde" sur la guerre d'Indochine, "Sarah Bernhardt"... Tous le gratin du cinéma français a tourné avec lui : Depardieu, Deneuve, Isabelle Huppert, Marion Cotillard, Monica Bellucci, Guillaume Canet, Blanche Gardin, Swann Arlaud...

Il tourne volontiers à l'étranger. Ce film-ci a un goût de vacances au soleil, qui nous amène à Ténérife, au bord de la mer. Son scénario vous en rappelle peut-être un autre qui se déroulait dans le même décor à la fois paradisiaque et inquiétant : celui de l'excellent "Islands" où un prof de tennis à la dérive aidait une vacancière à retrouver son mari porté disparu.

Les décors jouent en effet un grand rôle dans "Mi amor". On est au bord d'une mer ensoleillée, dans un immense hôtel quasi désert d'une île aux paysages à couper le souffle. La musique y joue un rôle plus important encore. L'héroïne est DJ et tout le film est accompagne d'une BO électro très (trop ?) travaillée signée Irène Drésel et Sizo Del Givry.

"Mi amor" souffre de deux handicaps. Le premier est le jeu trop faible de son héroïne qui ne fait pas le poids dans les scènes qu'elle partage avec Benoît Magimel, toujours aussi impressionnant, dont le personnage à bout de souffle rappelle celui qu'il jouait dans "Pacifiction". Le second est le scénario faiblard de série B à la fois conventionnel et peu crédible. Dommage....
Cinemadourg

927 abonnés 1 836 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2026
"Mi Amor" veut jouer la carte du thriller électro sous le soleil des Canaries, mais la fête tourne vite en rond !
Une DJ débarque sur l'archipel espagnol pour assurer un set avant de partir sur les traces de sa meilleure amie mystérieusement volatilisée pendant la nuit. Le patron du night club va l'aider dans ses recherches...
Côté points positifs, l'ambiance inquiétante d'une Grande Canarie quasi déserte est assez réussie, la bande-son techno est plutôt bonne si l'on aime ce style de musique, et la présence de Benoît Magimel apporte un brin de relief à toute cette virée.
Malheureusement, il y a aussi pas mal de points négatifs !
Pour commencer, le récit traîne en longueur par séquences, cassant le rythme et le suspense de cette histoire.
Ensuite, côté casting, plusieurs interprètes sonnent faux, Pom Klementieff en tête.
Et enfin, pour conclure, l'ensemble donne l'impression d'une petite série B un peu fauchée, qui ne décolle jamais véritablement.
Bref, esquivable.
Site CINEMADOURG . free . fr
Direct-actu.fr

408 abonnés 574 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2026
Avec Mi Amor, Guillaume Nicloux propose un thriller qui dépasse largement le simple cadre d’une disparition pour s’aventurer sur le terrain plus instable de la perception. Le récit suit Romy (Pom Klementieff), DJ venue mixer aux Canaries avec Chloé (Freya Mavor), dont la disparition brutale agit comme un point de bascule. À partir de là, l’enquête devient secondaire. Ce qui importe, c’est la transformation intérieure du personnage, sa perte progressive de repères, et cette sensation constante que le réel lui échappe.
Le film repose sur une tension diffuse, presque organique. Guillaume Nicloux ne cherche pas à multiplier les effets, il installe au contraire un climat, un déséquilibre. Chaque scène semble légèrement décalée, comme si quelque chose clochait sans jamais se révéler frontalement. Vincent (Benoît Magimel), figure ambiguë, participe pleinement à ce trouble. Protecteur ou dangereux, il incarne cette zone grise dans laquelle le film évolue en permanence.
Le choix des Canaries renforce cette impression. Loin des clichés touristiques, le décor devient un espace mental, changeant, presque hostile. La mise en image accentue ce sentiment avec un travail visuel qui altère les couleurs du monde tout en préservant les visages, créant une fracture entre les personnages et leur environnement. Cette dissociation traduit parfaitement l’état de Romy.
Enfin, la musique joue un rôle central. Elle ne se contente pas d’accompagner l’image, elle guide le spectateur, impose un rythme, crée une forme d’emprise. Peu à peu, le film devient une expérience sensorielle complète. Guillaume Nicloux ne raconte pas seulement une histoire, il enferme le spectateur dans une spirale dont il est difficile de s’extraire.
eldarkstone

308 abonnés 2 455 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 août 2026
Guillaume Nicloux nous a hélas habitué a bien mieux ! Ce Film est d'une simplicité déconcertante, avec un Scénario creux, aucune surprise, des Comédiens qui n'y croient pas ...
Arthur Brondy

312 abonnés 1 547 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2026
Romy est dj. Elle se rend aux Canaries pour mixer lors d’une soirée techno accompagnée par son amie Chloé. À son retour, celle ci a mystérieusement disparue. Elle part à sa recherche, aidée par Vincent, le patron de la discothèque. Le thriller est un peu ennuyant, jusqu’à un final explosif mais relativement prévisible.
GyzmoCA

315 abonnés 2 722 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2026
Guillaume Nicloux retrouve un territoire qui lui est familier : l’atmosphère poisseuse, les silences lourds, une France de l’ombre où la lumière ne filtre qu’à contrecœur. Mi Amor s’inscrit sans surprise dans l’ADN du cinéaste, avec cette ambiance noire et crépusculaire qui fait sa marque. On reconnaît la patte, le goût pour le malaise installé lentement, presque trop.
Le casting attire l’œil. Benoît Magimel, fidèle à lui-même, apporte cette densité organique qu’on lui connaît — il habite un cadre comme peu d’acteurs français savent le faire. Face à lui, Pom Klementieff, révélée au grand public dans les Mission: Impossible en antagoniste redoutable et vue chez Marvel en Mantis, confirme qu’elle est bien plus qu’une présence physique. Elle joue juste, elle joue bien. Pourtant, quelque chose résiste entre eux deux : la complicité ne prend pas vraiment, comme si leurs performances, solides chacune de leur côté, évoluaient en parallèle plutôt qu’en collision.
Le scénario, lui, intrigue. Plusieurs pistes s’ouvrent, des zones d’ombre s’accumulent, et l’on reste suffisamment accroché pour vouloir percer le mystère. C’est le cœur du film, et il bat — par intermittence.
Mais c’est là que le bât blesse : le rythme, haché, parfois poussif, finit par éroder l’intérêt. Ce qui devait créer de la tension génère de l’impatience. Nicloux joue avec le temps, c’est sa prérogative — sauf que cette fois, le film trébuche sur lui-même plus qu’il ne suspend.
Mi Amor reste une œuvre qui mérite le coup d’œil, mais qui laisse sur sa faim. Dommage
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