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Thriller qui tient bien en haleine mais le scénario est un peu glauque et surprenant, il y a quelques longueurs où l'on tourne un peu en rond
Une djette réputée se rend aux Canaries pour un set. Son amie ne rentrera pas de la soirée.
Guillaume Nicloux réalise des films avec la rigueur d’un métronome. Oscillant sur un rythme 4/4 ici pour ce thriller en terre électronique.
Si la musique n’est pas déplaisante le film lui beaucoup trop convenu a du mal à convaincre.
Guillaume Nicloux réalise des films avec la rigueur d’un métronome. Oscillant sur un rythme 4/4 ici pour ce thriller en terre électronique.
Si la musique n’est pas déplaisante le film lui beaucoup trop convenu a du mal à convaincre.
Thriller de Guillaume Nicloux tendu , particulièrement efficace et qui bénéficie de la présence magnétique de Benoît Magimel . Après , il faut bien l'avouer le récit reste déroutant et sa conclusion quelque peu nébuleuse mais on ne s'ennuie pas !
Avec Mi Amor, Guillaume Nicloux délaisse les codes traditionnels du thriller pour proposer une œuvre aussi hypnotique qu'inquiétante. Entre polar, film noir et errance existentielle, le cinéaste entraîne le spectateur dans un voyage où la frontière entre réalité, fantasme et obsession devient de plus en plus floue.
Romy, DJ en pleine ascension, rejoint les Canaries avec son amie Chloé pour mixer lors d'une soirée techno. Mais au lendemain de la fête, Chloé disparaît sans laisser de traces. Déterminée à la retrouver, Romy entame une enquête avec Vincent, le propriétaire du club. Ce qui semblait n'être qu'une disparition mystérieuse se transforme progressivement en une descente dans un univers opaque, peuplé de faux-semblants et de personnages insaisissables.
Le scénario joue constamment avec les attentes du spectateur. Guillaume Nicloux privilégie l'ambiguïté aux réponses faciles, faisant de cette quête un voyage autant intérieur que policier. Derrière l'enquête se dessinent des thèmes chers au réalisateur : le désir, la solitude, la perte de repères et la difficulté à distinguer la vérité des illusions.
Pom Klementieff confirme toute l'étendue de son talent dans un registre plus intimiste. Elle compose une héroïne fragile mais déterminée, dont les émotions évoluent au rythme des révélations. Face à elle, Benoît Magimel impose une présence magnétique et énigmatique, tandis que Freya Mavor, bien que plus discrète, reste au cœur du mystère qui irrigue tout le récit.
La mise en scène est particulièrement soignée. Guillaume Nicloux exploite les paysages volcaniques des Canaries, les nuits électrisées par la musique techno et les lumières artificielles des clubs pour créer une atmosphère à la fois séduisante et oppressante. La photographie élégante et la bande sonore immersive participent pleinement à cette sensation de vertige.
Plus qu'un simple thriller, Mi Amor est une réflexion sur l'identité, les apparences et les liens qui unissent les êtres. Guillaume Nicloux livre un film singulier qui préfère les sensations aux démonstrations et laisse volontairement une part de mystère, invitant chacun à construire sa propre interprétation.
Un thriller sensoriel fascinant, porté par une Pom Klementieff remarquable et un Benoît Magimel toujours aussi captivant. Guillaume Nicloux signe une œuvre élégante, déroutante et profondément envoûtante.
Romy, DJ en pleine ascension, rejoint les Canaries avec son amie Chloé pour mixer lors d'une soirée techno. Mais au lendemain de la fête, Chloé disparaît sans laisser de traces. Déterminée à la retrouver, Romy entame une enquête avec Vincent, le propriétaire du club. Ce qui semblait n'être qu'une disparition mystérieuse se transforme progressivement en une descente dans un univers opaque, peuplé de faux-semblants et de personnages insaisissables.
Le scénario joue constamment avec les attentes du spectateur. Guillaume Nicloux privilégie l'ambiguïté aux réponses faciles, faisant de cette quête un voyage autant intérieur que policier. Derrière l'enquête se dessinent des thèmes chers au réalisateur : le désir, la solitude, la perte de repères et la difficulté à distinguer la vérité des illusions.
Pom Klementieff confirme toute l'étendue de son talent dans un registre plus intimiste. Elle compose une héroïne fragile mais déterminée, dont les émotions évoluent au rythme des révélations. Face à elle, Benoît Magimel impose une présence magnétique et énigmatique, tandis que Freya Mavor, bien que plus discrète, reste au cœur du mystère qui irrigue tout le récit.
La mise en scène est particulièrement soignée. Guillaume Nicloux exploite les paysages volcaniques des Canaries, les nuits électrisées par la musique techno et les lumières artificielles des clubs pour créer une atmosphère à la fois séduisante et oppressante. La photographie élégante et la bande sonore immersive participent pleinement à cette sensation de vertige.
Plus qu'un simple thriller, Mi Amor est une réflexion sur l'identité, les apparences et les liens qui unissent les êtres. Guillaume Nicloux livre un film singulier qui préfère les sensations aux démonstrations et laisse volontairement une part de mystère, invitant chacun à construire sa propre interprétation.
Un thriller sensoriel fascinant, porté par une Pom Klementieff remarquable et un Benoît Magimel toujours aussi captivant. Guillaume Nicloux signe une œuvre élégante, déroutante et profondément envoûtante.
*Mi amor* — jeu de mots (ah ah!) sur l’expression « mis à mort » — se veut un thriller qui mêle musique techno, monde de la nuit, secte, et policiers benêts, et où seuls les personnages secondaires sont voués à mourir.
Benoît Magimel — qui gagne en épaisseur au fil des années (au sens propre comme au figuré) — parvient à tirer son épingle du jeu et sauve un peu l’affaire du désastre
Benoît Magimel — qui gagne en épaisseur au fil des années (au sens propre comme au figuré) — parvient à tirer son épingle du jeu et sauve un peu l’affaire du désastre
Un super bon thriller ! Du suspense intenable, un dénouement inattendu et en prime quelques belles images.
Une réussite !
Une réussite !
ce thriller est une claque!!! un film super intense, porté par un suspense insoutenables, une mise en scène choc et des acteurs déments!
C’était un très bon thriller. Porter par Pom Klementieff qui était excellente. J’ai beaucoup aimé son rôle et son interprétation.
La BO était aussi très bonne.
La BO était aussi très bonne.
Avec MI AMOR, c’est clairement pas le grand AMOR. Guillaume Nicloux balance un film qui te hurle ses musiques tech-pop insupportables pendant quasiment toute la séance, au point où chaque scène finit par ressembler à une pub parfum sous anxiolytiques. Le pire reste ce générique de fin absolument lunaire, probablement l’un des moments les plus involontairement drôles vus en salle en 2026. Et comme si ça ne suffisait pas, tout le casting semble bloqué en mode surjeu permanent, avec des dialogues et des réactions qui sonnent faux du début à la fin. Au final, MI AMOR ressemble a une longue agression sensorielle prétentieuse et catastrophique.
Ce film nous plonge directement dans une atmosphère pesante et particulièrement louche.
Cela contraste avec les paysages magnifiques des Canaries (pensée particulière pour les palmiers roses incroyables) et ce grain de lumière particulier qui donne un cachet unique !
C'est l'affiche qui m'a séduite au premier abord avec cette dualité homme/femme et le jeu de mot mi amor/mise à mort qui m'a intrigué.
J'étais également curieuse de découvrir sur grand écran le premier rôle principal de Pom Klementieff ! J'ai trouvé que son jeu montait crescendo et qu'elle était crédible dans le drame !
Ça me donne envie de la revoir dans d'autres projets !
Mais hélas, cela ne suffit pas pour faire un bon film !
Le scénario met bien en place l'histoire mais cela devient vite redondant et j'ai trouvé le temps long sur certaines scènes.
Le final tient en une ligne, je l'ai trouvé simpliste et bâclé c'est frustrant !
S'ajoute à cela l'omniprésence de la musique sur chaque plan qui m'a fortement agacé !
Et surtout, j'ai de plus en plus de mal avec Benoît Magimel. Autant il m'avait bouleversé dans "De son vivant", depuis je trouve que sa diction est de moins en moins audible.
On dirait qu'il porte un dentier qui l'empêche d'articuler.
Et sa ressemblance avec un certain Gérard me met de plus en plus mal à l'aise...
Pour conclure, c'est un film travaillé autant esthétiquement qu'au niveau de l'atmosphère mais pour moi il n'est pas abouti dans l'écriture du scénario c'est dommage...
Cela contraste avec les paysages magnifiques des Canaries (pensée particulière pour les palmiers roses incroyables) et ce grain de lumière particulier qui donne un cachet unique !
C'est l'affiche qui m'a séduite au premier abord avec cette dualité homme/femme et le jeu de mot mi amor/mise à mort qui m'a intrigué.
J'étais également curieuse de découvrir sur grand écran le premier rôle principal de Pom Klementieff ! J'ai trouvé que son jeu montait crescendo et qu'elle était crédible dans le drame !
Ça me donne envie de la revoir dans d'autres projets !
Mais hélas, cela ne suffit pas pour faire un bon film !
Le scénario met bien en place l'histoire mais cela devient vite redondant et j'ai trouvé le temps long sur certaines scènes.
Le final tient en une ligne, je l'ai trouvé simpliste et bâclé c'est frustrant !
S'ajoute à cela l'omniprésence de la musique sur chaque plan qui m'a fortement agacé !
Et surtout, j'ai de plus en plus de mal avec Benoît Magimel. Autant il m'avait bouleversé dans "De son vivant", depuis je trouve que sa diction est de moins en moins audible.
On dirait qu'il porte un dentier qui l'empêche d'articuler.
Et sa ressemblance avec un certain Gérard me met de plus en plus mal à l'aise...
Pour conclure, c'est un film travaillé autant esthétiquement qu'au niveau de l'atmosphère mais pour moi il n'est pas abouti dans l'écriture du scénario c'est dommage...
Un film de genre (on songe au Giallo italien) réussi, inquiétant à souhait avec une héroïne tendue sur un film et un Magimel toujours aussi formidable acteur.
Le réalisateur de Mi Amor (Guillaume Nicloux) avait promis un spectacle riche en émotions et en sons lors de l'avant-première du film. Sa réalisation transporte et nous fait vivre l'enfer vécu par Romy (Pom Klementieff, très convaincante dans son rôle).
Film assez unique à la photographie si singulière et l’ambiance tellement étrange qui va diviser tant il sort de ce qu’on a l’habitude de voir en salle. Mais definitivement, il imprimera votre rétine à jamais
Typiquement le genre de films que j’ai envie de faire, de toutes façons dès que Benoit Magimel joue un mec pommé sur une île c’est banger
Ma note et pourquoi: 3 / 5
Un bon thriller, pour moi pas le meilleur dans le genre. La bande son focalise toute votre attention tout le long du film, les acteurs sont bons dans leur rôles respectifs. Dommage pour moi j'ai un peu deviné le final. A revoir pour peut être les subtilités que je n'ai pas vu.殺❤️
What else.
Un bon thriller, pour moi pas le meilleur dans le genre. La bande son focalise toute votre attention tout le long du film, les acteurs sont bons dans leur rôles respectifs. Dommage pour moi j'ai un peu deviné le final. A revoir pour peut être les subtilités que je n'ai pas vu.殺❤️
What else.
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