Mi Amor
Note moyenne
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Christian RZ
Christian RZ

99 abonnés 340 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2026
*Mi amor* — jeu de mots (ah ah!) sur l’expression « mis à mort » — se veut un thriller qui mêle musique techno, monde de la nuit, secte, et policiers benêts, et où seuls les personnages secondaires sont voués à mourir.
Benoît Magimel — qui gagne en épaisseur au fil des années (au sens propre comme au figuré) — parvient à tirer son épingle du jeu et sauve un peu l’affaire du désastre
Supajohn
Supajohn

59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2026
Film assez surprenant à l'ambiance glauque, un petit thriller horrifique sans prétention mais qui fait le job. Mention spéciale a benoit magimel bon dans son rôle et a l'actrice principale. le film laisse planer un certain mystère, je conseille.
Fiers R.
Fiers R.

213 abonnés 946 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2026
Guillaume Nicloux est à ranger dans deux catégories : celle des cinéastes qui tournent beaucoup avec en moyenne un film par an - à l’instar d’un François Ozon pour rester francophone - et celle des cinéastes hétéroclites qui s’attaque à tous les genres et dispositifs comme Steven Soderbergh. Son dernier film en date était la biographie sur une figure artistique tutélaire du début du XXIème siècle, la célèbre Sarah Bernhardt, une œuvre amusante mais futile portée par Sandrine Kiberlain. Comme le réalisateur aime aussi parfois tourner des films plus sauvages et à petit budget, le voilà qui opère un virage à 180 degrés et embraye sur un thriller ultra glauque situé sur une île des Canaries. Encore une fois, il embauche une star française en la personne de Benoît Magimel dans un rôle étonnant où il brille une nouvelle fois. En patron de club aussi doux que tenace il émeut et étonne. Encore. À ses côtés, l’actrice internationale Pom Klementieff qu’on a plus l’habitude de voir au sein de gros blockbusters hollywoodiens dans des seconds rôles de méchante ou de faire-valoir (« Les Gardiens de la Galaxie » ou les derniers « Mission : impossible ». La voir ainsi dans un vrai rôle avec beaucoup de dialogues fait plaisir et elle s’en acquitte avec beaucoup d’aplomb.

Comme la production européenne « Islands » sortie l’an passé, il semblerait que les îles Canaries inspire des suspense étranges et malaisants aux cinéastes. Tout aussi intriguant et réussi, « Mi amor » est cependant bien plus sombre et glauque. On n’est pas étonné que Nicloux ait su encore une fois instaurer un climat malsain et bizarre à son film. Quand il investit ce type de sujets, il s’y connaît en atmosphère qui mettent mal à l’aise. On se souvient de sa trilogie policière composée de « Une affaire privée », « Cette femme-là » et « La Clef » qui nous plongeait au sein d’ambiances étouffantes et délétères. Pareil ici : il y a une sensation de malaise qui s’installe quasiment à tous les plans de par le comportement des rares figurants ou personnages tertiaires (l’île de Gran Canaria semble vidée de tous ses habitants), par des séquences nocturnes mystérieuses et par ce qui se joue dans l’intrigue à base de disparitions, de secte et de gangs ici quasiment mystifiés. À ce niveau c’est amplement réussi tant le malaise est diffus mais prégnant et puissant.

L’enquête en elle-même souffre certes de trous d’air et de baisses de rythme voire de séquences presque oniriques pas toujours bien négociées. Mais grâce à une bande originale électro géniale faisant penser à l’encore plus marquant « Sirat », l’immersion est totale. Un morceau électro emballe quasiment chaque séquence selon sa tonalité, du plus fort en BPM (le set du personnage principal qui est deejay) au plus apaisé avec une techno plus douce et mélodique. À ce titre, c’est fort et très à propos. Nicloux prend ainsi et également bien le pouls de la culture clubbing sans cliché. Si la résolution est quelque peu expéditive, elle évite les sempiternels épilogues à rallonge qui veulent en mettre plein la vue. Ici la fin est nihiliste, raccord avec le côté désespéré du film tout en étant solaire dans sa toute dernière séquence. Presque paradoxal pour ce film mal aimable et passionnant à la fois. « Mi amor » est un suspense étrange, vénéneux et inclassable, un « trip » qui en laissera pas mal sur le carreau mais qui pourra en envoûter pas mal d’autres, un peu comme le plus beau film de Nicloux, le sublime et magnifique « Valley of Love ».

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FaRem

10 642 abonnés 11 868 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2026
Roxy se rend aux îles Canaries pour mixer dans une boîte de nuit. Elle est accompagnée de son amie Chloé, qui va disparaître au cours d'une soirée... Les questions laissent place aux doutes et à l'angoisse, et c'est sur ce sentiment que se focalise Guillaume Nicloux. On parle d'une femme seule dans un pays étranger où elle n'est ni écoutée ni soutenue. Il y a bien le personnage de Benoît Magimel qui lui vient en aide, mais peut-elle lui faire confiance ? Tout cela s'accumule et accentue la détresse de cette femme qui a, en plus, des problèmes personnels à régler. On en vient à se demander si elle n'est pas tout simplement dans un trip paranoïaque. Si l'enquête n'est pas forcément passionnante, l'ambiance est plutôt réussie. Elle est parfois anxiogène et oppressante, entre cette chaleur écrasante, le monde de la nuit et ses vices, ou les personnages secondaires glauques ou inquiétants. On peut ajouter spoiler: l'histoire du lieu sur les sectes, qui se base sur de véritables affaires ayant secoué les îles.
Si j'ai été pris par l'ambiance, le manque de rythme se fait quand même souvent sentir. C'est étrange d'avoir quelque chose de lent alors qu'il y a de la musique électronique dynamique en fond... Bref, il y a des défauts, mais j'ai bien aimé.
Laurent B.
Laurent B.

27 abonnés 190 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2026
Le réalisateur de Mi Amor (Guillaume Nicloux) avait promis un spectacle riche en émotions et en sons lors de l'avant-première du film. Sa réalisation transporte et nous fait vivre l'enfer vécu par Romy (Pom Klementieff, très convaincante dans son rôle).
Amory Lense
Amory Lense

62 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 août 2026
Malgré le charisme de ses interprètes et une photo réussie, le film n'est vraiment pas la hauteur de son ambition auteuriste. L'intrigue se traine et on lâche l'affaire.
steph claud
steph claud

11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2026
Trop de techno tue la techno et pourtant j'aime ce style de musique, j'ai été dj 25 ans.
Le film est tiré en longueur, il y a de bonnes idées mais ça ne va jamais au bout à cause de la lenteur, j'ai avancè certains moments, ça ne sert à rien de faire des plans de 20 secondes ou il se passe strictement rien, et mister magimel....dites lui d'articuler svp, bref de bons acteurs mais un film qui ne plaira pas à tout le monde.
Un peu d'action à la fin ok ça c'était bien...
Déco Loko
Déco Loko

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 août 2026
Lent, mou et sans saveur...je ne sais pas comment on peut être inquiet dans ce film tellement on s'ennuie! dialogue minimaliste privilégiant l'ambiance suspense mais on s'endort. Il y a des fois où les acteurs sauvent un scénario pis il y a ce film.
eldarkstone

308 abonnés 2 455 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 août 2026
Guillaume Nicloux nous a hélas habitué a bien mieux ! Ce Film est d'une simplicité déconcertante, avec un Scénario creux, aucune surprise, des Comédiens qui n'y croient pas ...
Dominique Levaux thomas
Dominique Levaux thomas

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 août 2026
Un film vide de sens . De la musique qui ne veut rien dire
Que dire de plus V? Passer votre chemin ne perdez pas de temps
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

130 abonnés 446 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2026
Avec Mi Amor, Guillaume Nicloux délaisse les codes traditionnels du thriller pour proposer une œuvre aussi hypnotique qu'inquiétante. Entre polar, film noir et errance existentielle, le cinéaste entraîne le spectateur dans un voyage où la frontière entre réalité, fantasme et obsession devient de plus en plus floue.

Romy, DJ en pleine ascension, rejoint les Canaries avec son amie Chloé pour mixer lors d'une soirée techno. Mais au lendemain de la fête, Chloé disparaît sans laisser de traces. Déterminée à la retrouver, Romy entame une enquête avec Vincent, le propriétaire du club. Ce qui semblait n'être qu'une disparition mystérieuse se transforme progressivement en une descente dans un univers opaque, peuplé de faux-semblants et de personnages insaisissables.

Le scénario joue constamment avec les attentes du spectateur. Guillaume Nicloux privilégie l'ambiguïté aux réponses faciles, faisant de cette quête un voyage autant intérieur que policier. Derrière l'enquête se dessinent des thèmes chers au réalisateur : le désir, la solitude, la perte de repères et la difficulté à distinguer la vérité des illusions.

Pom Klementieff confirme toute l'étendue de son talent dans un registre plus intimiste. Elle compose une héroïne fragile mais déterminée, dont les émotions évoluent au rythme des révélations. Face à elle, Benoît Magimel impose une présence magnétique et énigmatique, tandis que Freya Mavor, bien que plus discrète, reste au cœur du mystère qui irrigue tout le récit.

La mise en scène est particulièrement soignée. Guillaume Nicloux exploite les paysages volcaniques des Canaries, les nuits électrisées par la musique techno et les lumières artificielles des clubs pour créer une atmosphère à la fois séduisante et oppressante. La photographie élégante et la bande sonore immersive participent pleinement à cette sensation de vertige.

Plus qu'un simple thriller, Mi Amor est une réflexion sur l'identité, les apparences et les liens qui unissent les êtres. Guillaume Nicloux livre un film singulier qui préfère les sensations aux démonstrations et laisse volontairement une part de mystère, invitant chacun à construire sa propre interprétation.

Un thriller sensoriel fascinant, porté par une Pom Klementieff remarquable et un Benoît Magimel toujours aussi captivant. Guillaume Nicloux signe une œuvre élégante, déroutante et profondément envoûtante.
Inès Roux
Inès Roux

6 abonnés 14 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mai 2026
Prétentieux, léthargique et profondément ennuyeux.
Guillaume Nicloux s'écoute regarder filmer. Voilà le résumé. Sous couvert de faire un thriller psychologique "exigeant" et "atmosphérique", le réalisateur nous inflige une purge d'une lenteur criminelle. Il ne se passe strictement rien pendant deux heures. Les acteurs errent comme des âmes en peine dans des décors froids, balançant des répliques creuses avec un air mystérieux qui essaie de faire croire à de la profondeur. C'est de la fausse monnaie intellectuelle. La fin, abrupte et grotesque, confirme que le réalisateur n'avait absolument rien à raconter. Un somnifère de luxe.
Arthur Brondy

312 abonnés 1 547 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2026
Romy est dj. Elle se rend aux Canaries pour mixer lors d’une soirée techno accompagnée par son amie Chloé. À son retour, celle ci a mystérieusement disparue. Elle part à sa recherche, aidée par Vincent, le patron de la discothèque. Le thriller est un peu ennuyant, jusqu’à un final explosif mais relativement prévisible.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

238 abonnés 1 554 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2026
Une djette réputée se rend aux Canaries pour un set. Son amie ne rentrera pas de la soirée.
Guillaume Nicloux réalise des films avec la rigueur d’un métronome. Oscillant sur un rythme 4/4 ici pour ce thriller en terre électronique.
Si la musique n’est pas déplaisante le film lui beaucoup trop convenu a du mal à convaincre.
patrick guerin
patrick guerin

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2026
J’ai vraiment beaucoup apprécié Mi amor de Guillaume Nicloux. Le film m’a particulièrement marqué par son atmosphère à la fois étrange et captivante. Il y a une vraie singularité dans la manière dont l’histoire est racontée, avec un rythme posé qui laisse le temps de s’immerger pleinement dans l’univers du film.
Les performances des acteurs sont très convaincantes et apportent une réelle profondeur aux personnages. On ressent leurs émotions avec justesse, ce qui rend l’ensemble très immersif. La mise en scène est soignée, presque hypnotique par moments, et contribue à créer une ambiance intense et parfois déroutante, mais toujours intrigante.
J’ai aussi beaucoup aimé l’originalité du scénario, qui ne tombe jamais dans la facilité et propose quelque chose de différent du cinéma habituel. Cela donne une expérience cinématographique à part, qui reste en tête une fois le film terminé.
En résumé, Mi amor est un film audacieux, sensible et captivant, que j’ai trouvé vraiment réussi. Une belle surprise qui montre encore une fois le talent de Guillaume Nicloux.
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