Guillaume Nicloux fait partie de ces cinéastes français qui peuvent aussi bien surprendre, en bien, que sidérer, en mal. Mi amor appartient presque à la deuxième catégorie, même si l'on est plutôt séduit par l'ambiance de ces Canaries électriques, front de mer au soleil et bas-fonds dans la noirceur. La scène inaugurale gâche déjà un peu du suspense à venir, en ce qui concerne son héroïne, une DJ magnétique incarnée par une excellente Pom Klementieff. Que dire de Magimel, sinon qu'il fait le travail benoîtement, mais sans sembler s'impliquer outre mesure. L'histoire principale, un brin nébuleuse, n'aurait sans doute pas permis de tenir près de deux durant, alors le réalisateur lui colle des sous-intrigues ni particulièrement captivantes, ni spécialement abouties, d'ailleurs. Certains passages paraissent quelque peu déconnectés du restant, avec des personnages de second plan qui ne servent à rien, tandis que les méchants de l'affaire se révèlent lourdement stéréotypés. Avec sa musique de fond, pas insupportable du tout (cela dépend du niveau sonore de la salle dans laquelle le film est projeté), et sa mise en scène élégante, Mi amor permet de se prélasser dans son fauteuil, sans particulièrement s'investir dans un scénario au dénouement presque ridicule. On s'en contente parce que le prochain Nicloux sera certainement bien meilleur. Ou pas.
Film qui démarre bien. Une ambiance glamour mais légèrement étrange. Une DJ trés stylée et sa pote, puis une disparition . Après ça commence à se gâter avec l'omniprésence de la musique techno toujours en fond sonore, mais j'ai trouvé que pendant l'enquête et ambiance qui s' alourdit, ça collait pas. On ne peut pas en dire plus sans spolier. L' actrice DJ est vraiment pas mal ! Mais le souci c'est Benoit Maginel, on ne comprend pas du tout son personnage ! Et son jeu varie très peu, spoiler: même quand il a une relation avec la DJ, ( mais que lui trouve-t - elle ? mystère ! ) ou quand il met à terre trois jeunes à terre alors qu'il est très corpulent et même dans sa voix on dirait qu'il respire mal , en plus il fume sans arrêt, donc pas crédible en mec d'action.
Avec MI AMOR, c’est clairement pas le grand AMOR. Guillaume Nicloux balance un film qui te hurle ses musiques tech-pop insupportables pendant quasiment toute la séance, au point où chaque scène finit par ressembler à une pub parfum sous anxiolytiques. Le pire reste ce générique de fin absolument lunaire, probablement l’un des moments les plus involontairement drôles vus en salle en 2026. Et comme si ça ne suffisait pas, tout le casting semble bloqué en mode surjeu permanent, avec des dialogues et des réactions qui sonnent faux du début à la fin. Au final, MI AMOR ressemble a une longue agression sensorielle prétentieuse et catastrophique.
Thriller plutôt original à tous les niveaux. Un peu poisseux. Les acteurs sont moyennement bons . Ambiance oppressante avec une musique techno omniprésente. Une belle surprise déclaration son atmosphère.
Thriller de Guillaume Nicloux tendu , particulièrement efficace et qui bénéficie de la présence magnétique de Benoît Magimel . Après , il faut bien l'avouer le récit reste déroutant et sa conclusion quelque peu nébuleuse mais on ne s'ennuie pas !
C’était un très bon thriller. Porter par Pom Klementieff qui était excellente. J’ai beaucoup aimé son rôle et son interprétation. La BO était aussi très bonne.
Vu à Rotterdam en avant première - un très bon thriller avec une BO dingue et une réalisation impeccable (chapeau notamment à la Photographie qui transforme les Canaries en un endroit particulièrement anxiogène) !
Film assez unique à la photographie si singulière et l’ambiance tellement étrange qui va diviser tant il sort de ce qu’on a l’habitude de voir en salle. Mais definitivement, il imprimera votre rétine à jamais