Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
4 critiques presse
aVoir-aLire.com
par Thomas Bonicel
Pour son troisième long-métrage, Haifaa al-Mansour nous embarque dans un polar relativement balisé, mais qui ménage quelques effets de surprise et aborde avec pertinence le fossé séparant la paix et la justice.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par Thierry Chèze
L’intention est évidemment plus que louable mais – à l’exception notable de sa dernière ligne droite – ce polar souffre d’un côté trop balisé et par ricochet attendu pour convaincre.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par M.L.
Haifaa Al Mansour échafaude l'intrigue de son thriller autour de la condition féminine dans son pays et signe un pur divertissement.
Télé Loisirs
par M.L.
Haifaa Al Mansour, première réalisatrice saoudienne, échafaude l’intrigue de son thriller autour de la condition féminine dans son pays mais trousse aussi un pur divertissement. Malgré tout, le récit finit par être tiré par les cheveux et laisse un goût de « tout ça pour ça ».
aVoir-aLire.com
Pour son troisième long-métrage, Haifaa al-Mansour nous embarque dans un polar relativement balisé, mais qui ménage quelques effets de surprise et aborde avec pertinence le fossé séparant la paix et la justice.
Première
L’intention est évidemment plus que louable mais – à l’exception notable de sa dernière ligne droite – ce polar souffre d’un côté trop balisé et par ricochet attendu pour convaincre.
Télé 2 semaines
Haifaa Al Mansour échafaude l'intrigue de son thriller autour de la condition féminine dans son pays et signe un pur divertissement.
Télé Loisirs
Haifaa Al Mansour, première réalisatrice saoudienne, échafaude l’intrigue de son thriller autour de la condition féminine dans son pays mais trousse aussi un pur divertissement. Malgré tout, le récit finit par être tiré par les cheveux et laisse un goût de « tout ça pour ça ».