Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Comme la lettre de deux enfants à leur père, comme un souvenir qu’ils tentent de graver dans leur esprit avant qu’il ne s’évanouisse, MY FATHER’S SHADOW dévaste par le contraste entre la grande maturité de sa forme, forgée par deux adultes, et la grande souffrance des deux enfants qui s’expriment à cœur ouvert.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Porté par une photographie sublime, Un jour avec mon père se distingue aussi par l’écriture poétique de son montage, qui relie sans cesse les actions concrètes des personnages à une sorte d’état intérieur ou à quelque chose de plus grand qui les dépasse, sûrement l’univers riche et intime d’un très bon cinéaste.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Pauline Boyer
Un premier film sublime.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Le film prend la forme d’un véritable road movie urbain dans lequel les protagonistes font diverses rencontres, attendues ou fortuites. Akinola Davies prend ainsi la température d’une société en crise où les opportunités se font rares mais où l’espoir domine.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Isabelle Danel
Ce premier film plein de nostalgie et de violence est une vibrante réussite.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
L’autofiction subjective des frères Davies aurait mérité de dessiner avec plus de clarté les réalités politiques de l’époque, que pour la plupart nous ignorons.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Le récit oscille du regard des enfants au monde des adultes, dans un balancement tendre, poétique, émouvant et même poignant.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Avec son premier long métrage, Akinola Davies Jr. a donné vie à un moment suspendu et mystérieux, à la fois récit d'enfance et fresque politique à l'esthétique affirmée.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Konbini
Un premier film puissant et authentique à hauteur d'enfant signé d'un artiste visionnaire et prometteur.
L'Humanité
par Samuel Gleyze-Esteban
Avec une habileté remarquable, ce premier long métrage fait ainsi se mêler la sublimation intime et l'histoire politique.
La Croix
par Céline Rouden
Un très beau premier film.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Le film est à la fois doux et abrasif, cautérisant et contaminant, comme le sont souvent les mémoires et les souvenirs enfouis lorsqu'on les fait ressurgir.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une remémoration pleine d’amour et de chagrin, d’espoirs et de peurs, de l’enfance des frères Davies.
Le Figaro
par C. J.
Tout est vu à hauteur d’enfant dans un mélange de naïveté et de clairvoyance inquiète. La frontière entre la pureté des souvenirs, déformés par le temps et ce que l’imagination réécrit est ténue et poignante.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Un film à la narration impressionniste, mais très beau et marquant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
Il y a quelque chose d’universel dans ce que capte le cinéaste, et, en même temps, il nous raconte un moment d’histoire. Magnifique.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Récit semi-autobiographique, le premier film d’Akinola Davies Jr. séduit autant par ses choix esthétiques que par sa façon d’intriquer grande et petite histoires.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Anne Diatkine
Tout au long de ce premier film, et c’est sa réussite, le spectateur partage le point de vue des deux frères, 8 et 10 ans à vue d’œil, qui traquent les silhouettes, les échanges, les indices que délivrent les adultes et la rue. A leur hauteur, on découvre la grande ville.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
Brillant et plus que prometteur.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Nicolas Moreno
Le cinéma, ce film-là encore plus précisément, deviennent alors la preuve que quelque chose a survécu et s’est bien transmis, et ce, malgré les répressions politiques d’alors. Les adultes de l’époque étaient prêts pour le changement, leurs enfants seront peut-être les premiers à le vivre réellement — mais en beauté.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jacques Morice
Un beau portrait à hauteur d’enfant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une Caméra d’or amplement méritée pour un premier film qui traduit avec grâce et profondeur les ravages de la dictature au Niger à travers le périple d’un père et ses deux garçons. Saisissant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Vincent Malausa
Filmée à travers le regard des deux enfants, l’arrivée dans la mégalopole anarchique ouvre sur un picaresque du détail et de la vision porté par un réalisme à la fois engourdi et discrètement halluciné.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Si une contextualisation aurait été la bienvenue pour les spectateurs qui ne maîtrisent pas forcément cet épisode de bouleversement politique, on est emporté par ce drame magnétique, visuellement splendide (on pense à Moonlight (2016), de Barry Jenkins), et joué avec intensité et profondeur par le fascinant Sope Dirisu (Gangs of London).
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Si Un jour avec mon père touche autant, c’est qu’Akinola Davies Jr arrive à partager la forte charge émotionnelle politique et intime qu’a cette histoire. Pour le réalisateur, qui a perdu son propre père à l’âge de 2 ans, le cinéma vient combler une image manquante. Comme dans un grand rêve éveillé qui se teinte peu à peu d’une douce mélancolie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Critikat.com
par Robin Vaz
Alors que les décalages produits par le film voudraient ménager un mystère, ils finissent plutôt par donner l’impression d’un teasing tournant en rond.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Guillaume Loison
Malgré un talent visuel certain, l’ensemble manque de cette spontanéité qui l’empêche de viser plus haut qu’un film standardisé pour les festivals internationaux.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
CinemaTeaser
Comme la lettre de deux enfants à leur père, comme un souvenir qu’ils tentent de graver dans leur esprit avant qu’il ne s’évanouisse, MY FATHER’S SHADOW dévaste par le contraste entre la grande maturité de sa forme, forgée par deux adultes, et la grande souffrance des deux enfants qui s’expriment à cœur ouvert.
Les Inrockuptibles
Porté par une photographie sublime, Un jour avec mon père se distingue aussi par l’écriture poétique de son montage, qui relie sans cesse les actions concrètes des personnages à une sorte d’état intérieur ou à quelque chose de plus grand qui les dépasse, sûrement l’univers riche et intime d’un très bon cinéaste.
Ouest France
Un premier film sublime.
Abus de Ciné
Le film prend la forme d’un véritable road movie urbain dans lequel les protagonistes font diverses rencontres, attendues ou fortuites. Akinola Davies prend ainsi la température d’une société en crise où les opportunités se font rares mais où l’espoir domine.
Bande à part
Ce premier film plein de nostalgie et de violence est une vibrante réussite.
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’autofiction subjective des frères Davies aurait mérité de dessiner avec plus de clarté les réalités politiques de l’époque, que pour la plupart nous ignorons.
Femme Actuelle
Le récit oscille du regard des enfants au monde des adultes, dans un balancement tendre, poétique, émouvant et même poignant.
Franceinfo Culture
Avec son premier long métrage, Akinola Davies Jr. a donné vie à un moment suspendu et mystérieux, à la fois récit d'enfance et fresque politique à l'esthétique affirmée.
Konbini
Un premier film puissant et authentique à hauteur d'enfant signé d'un artiste visionnaire et prometteur.
L'Humanité
Avec une habileté remarquable, ce premier long métrage fait ainsi se mêler la sublimation intime et l'histoire politique.
La Croix
Un très beau premier film.
La Septième Obsession
Le film est à la fois doux et abrasif, cautérisant et contaminant, comme le sont souvent les mémoires et les souvenirs enfouis lorsqu'on les fait ressurgir.
Le Dauphiné Libéré
Une remémoration pleine d’amour et de chagrin, d’espoirs et de peurs, de l’enfance des frères Davies.
Le Figaro
Tout est vu à hauteur d’enfant dans un mélange de naïveté et de clairvoyance inquiète. La frontière entre la pureté des souvenirs, déformés par le temps et ce que l’imagination réécrit est ténue et poignante.
Le Parisien
Un film à la narration impressionniste, mais très beau et marquant.
Le Point
Il y a quelque chose d’universel dans ce que capte le cinéaste, et, en même temps, il nous raconte un moment d’histoire. Magnifique.
Les Fiches du Cinéma
Récit semi-autobiographique, le premier film d’Akinola Davies Jr. séduit autant par ses choix esthétiques que par sa façon d’intriquer grande et petite histoires.
Libération
Tout au long de ce premier film, et c’est sa réussite, le spectateur partage le point de vue des deux frères, 8 et 10 ans à vue d’œil, qui traquent les silhouettes, les échanges, les indices que délivrent les adultes et la rue. A leur hauteur, on découvre la grande ville.
Paris Match
Brillant et plus que prometteur.
Première
Le cinéma, ce film-là encore plus précisément, deviennent alors la preuve que quelque chose a survécu et s’est bien transmis, et ce, malgré les répressions politiques d’alors. Les adultes de l’époque étaient prêts pour le changement, leurs enfants seront peut-être les premiers à le vivre réellement — mais en beauté.
Télérama
Un beau portrait à hauteur d’enfant.
aVoir-aLire.com
Une Caméra d’or amplement méritée pour un premier film qui traduit avec grâce et profondeur les ravages de la dictature au Niger à travers le périple d’un père et ses deux garçons. Saisissant.
Cahiers du Cinéma
Filmée à travers le regard des deux enfants, l’arrivée dans la mégalopole anarchique ouvre sur un picaresque du détail et de la vision porté par un réalisme à la fois engourdi et discrètement halluciné.
Le Journal du Dimanche
Si une contextualisation aurait été la bienvenue pour les spectateurs qui ne maîtrisent pas forcément cet épisode de bouleversement politique, on est emporté par ce drame magnétique, visuellement splendide (on pense à Moonlight (2016), de Barry Jenkins), et joué avec intensité et profondeur par le fascinant Sope Dirisu (Gangs of London).
Le Monde
Si Un jour avec mon père touche autant, c’est qu’Akinola Davies Jr arrive à partager la forte charge émotionnelle politique et intime qu’a cette histoire. Pour le réalisateur, qui a perdu son propre père à l’âge de 2 ans, le cinéma vient combler une image manquante. Comme dans un grand rêve éveillé qui se teinte peu à peu d’une douce mélancolie.
Critikat.com
Alors que les décalages produits par le film voudraient ménager un mystère, ils finissent plutôt par donner l’impression d’un teasing tournant en rond.
L'Obs
Malgré un talent visuel certain, l’ensemble manque de cette spontanéité qui l’empêche de viser plus haut qu’un film standardisé pour les festivals internationaux.