Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
Le Parisien
par Renaud Baronian
Le tout doublé d’un émouvant et nuancé portrait d’une femme extraordinaire. Avec, en fin de parcours, l’immense faculté de solidarité et d’amour dont peuvent faire preuve les femmes entre elles, et envers leurs enfants, même dans l’adversité - celle des maris, des amants, des pères, des juges, des petits chefs… Immense.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Voici
par La Rédaction
Du grand cinéma.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Après le très beau et très féminin Leila et ses frères, Saeed Roustaee monte en intensité dramatique avec ce portrait de femme, de mère et de battante. Une œuvre capitale en ces temps terriblement réactionnaires en Iran.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un drame poignant et sans concession venu d’Iran. [...] Remarquable en termes de mise en scène, Saeed Roustaee installant une situation de plus en plus intenable pour cette mère entamant un nouveau deuil et voyant sa propre famille risquer l’explosion.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Bien que surprenant et jamais là où on l’attend comme dans LA LOI DE TÉHÉRAN, le récit de WOMAN AND CHILD n’est pas le plus remarquable qu’ait écrit Saeed Roustaee. Mais en matière de mise en scène, qu’il faille filmer des femmes en pleine révolution ou des hommes ourdissant leur perte, il n’a pas son pareil pour raconter les rapports de force et les questions de vie ou de mort qui enflamment son pays.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par Antoine Desrues
S’il n’est pas aussi maîtrisé et virtuose que ses précédents films, Woman and Child prouve que Saeed Roustaee est un auteur en colère et d’une impressionnante cohérence, même lorsqu’il est contraint par les règles du système iranien.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Ce film humaniste, déployé dans une réalisation d'une très grande vivacité, est porté par l'intensité du jeu de l'actrice Parinaz Izadyar et de son éclatant jeune partenaire, Sinan Mohebi.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Écho à la contestation iranienne, le nouveau film de Saeed Roustaee, réalisateur de La Loi de Téhéran, est une tragédie familiale déchirante. Une mère s’y bat contre une société qui dénie aux femmes leurs droits fondamentaux.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Maryline Alligier
Woman and Child étreint avec sincérité cette force de résistance.
Le Figaro
par Florence Vierron
Un film dirigé avec maestria.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S. B.
oté d’un sens du cadre remarquable, avec une caméra immersive qui parfois prend de la hauteur pour des plans vertigineux, le récit esquisse le destin poignant d’une femme indépendante qui se heurte au patriarcat toxique à tous les niveaux, avec une volonté de réalisme absolu dans la peinture de la violence exercée par le système sur l’héroïne en quête de vérité.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par Florence Colombani
On sort éprouvé mais impressionné de cette tragédie qui raconte, d’une certaine façon, la fin d’une famille et laisse poindre la fin d’une époque pour l’Iran.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Clément Colliaux
Impressionnant lorsqu’il s’attache à la rébellion d’un adolescent avant d’enclencher un engrenage tragique, le film du cinéaste iranien suit la quête de justice d’une mère victime de l’oppression patriarcale.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Jean-Dominique Nuttens
Woman And Child est un film bien plus complexe et profond qu'un regard focalisé sur ses rebonds et virages, sur son récit brut, peut le laisser penser.
Première
par Edouard Orozco
Woman and Child nous rappelle le Farhadi de la grande époque (Une séparation), et offre un complément parfait, bien qu’un ton en dessous, à Un simple accident, la Palme d’Or du dernier Festival de Cannes signé Jafar Panahi. Inépuisable pourvoyeur de destins tragiques, le cinéma persan n’a pas fini d’exercer son pouvoir de fascination sur nos yeux occidentaux.
La critique complète est disponible sur le site Première
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Balançant entre drame, mélo et thriller, Woman and Child séduit d’abord par sa sagacité, sa férocité, son âpreté. Mais ce cinéma de la confrontation dilue sa force dramatique tandis qu’il étire sa chronique, qui se désarticule à cause de personnages irrationnels, aux actions incompréhensibles et de moins en moins lisibles – son héroïne en premier lieu, dont les comportements peu à peu déboussolent le spectateur.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
S’il était jusque-là plus tranché dans son opposition entre bourreaux et victimes, le cinéaste iranien assume cette fois de brouiller le parcours de Mahnaz, dont le comportement nous décontenance et qui, telle une figure tragique, finit par être l’instrument de sa propre chute. Un choix narratif qui défie le jeu du manichéisme, porté par une écriture que l’on a connue plus souple.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le film ne recule devant aucun rebondissement et multiplie, au contraire, les crises pour alimenter sa machine émotionnelle. Certains se réjouiront de voir ainsi ce genre parfois éculé trouver ici une seconde jeunesse au fil d'un récit haletant. D'autres regretteront cette lourdeur démonstrative.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le réalisateur iranien Saeed Roustaee use d’une mécanique peut-être trop lisible, mais implacable et cruelle, sur la société de son pays.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le réalisateur de La Loi de Téhéran (2019) et Leïla et ses frères (2022) étire la chronique de la vie d’une femme iranienne. Un film sur l’amour maternel, le deuil et la trahison.
Le Monde
par Bo. B.
Sa lucidité retrouvée la pousse loin dans ses retranchements, jusqu’à devoir opérer des choix moraux fondamentaux, avec en toile de fond, une grande question : comment est-il possible aujourd’hui, à l’échelle individuelle comme collective, d’élever en Iran un homme bon ?
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par Adrien Gombeaud
L'auteur de « La Loi de Téhéran » et de « Leila et ses frères » revient avec un mélo pur jus et un scénario chargé compensé par un solide savoir-faire de metteur en scène.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Paul Fabreuil
Voici un mélo très (trop ?) mélodramatique. Les rebondissements et les crises s’enchaînent très (trop ?) vite. On pourra trouver que trop, c’est trop.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Film sans bavure, auquel manquera toujours pourtant une case indicible de singularité réelle.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Thierry Chèze
Un récit à la tension étouffante.
Paris Match
par Yannick Vely
Poignant mais excessif.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Julien Rousset
La tonalité est moins spectaculaire que dans "La loi de Téhéran", mais le regard reste implacable. L’oppression que décrit le réalisateur n’a pas besoin de mitraillettes ou de pendaisons. Elle est incorporée à la vie quotidienne, à la nature même des institutions et des « normes ».
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
Donnant pourtant l'impression d'un solide néo-classicisme formel hérité d'un certain cinéma américain, cherchant à reconduire les « formules » ayant fonctionné dans ses œuvres précédentes [...], Saeed Roustaee ne fait finalement que changer son cinéma en système. Un système certes bien rôdé mais qui ne dépasse cependant pas l'anodine petite mécanique.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Marianne
par Olivier De Bruyn
Le film (décevant) du cinéaste iranien Saeed Roustaee.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Télérama
par Cécile Mury
Un sujet fort, mais pris au piège du mélo.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
La surenchère est le fonds de commerce de Roustaee, et à un événement tragique qui survient selon un enchaînement complaisamment arbitraire succède la dégueulasserie banale du fiancé rejetant sa promise quarantenaire pour la soeur de celle-ci, plus jeune et sans enfant. (…) Ce scénario en forme de piège peut en effet être lu, au choix, comme une allégorie politique ou comme un sac de noeuds misanthrope de tiraillements moraux noyant le poisson politique.
Critikat.com
par Josué Morel
Qui, dans Woman and Child, est écrasé ? L’infirmière, évidemment, mais aussi le spectateur, assommé par cette volonté effrénée de forcer l’empathie.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Parisien
Le tout doublé d’un émouvant et nuancé portrait d’une femme extraordinaire. Avec, en fin de parcours, l’immense faculté de solidarité et d’amour dont peuvent faire preuve les femmes entre elles, et envers leurs enfants, même dans l’adversité - celle des maris, des amants, des pères, des juges, des petits chefs… Immense.
Voici
Du grand cinéma.
aVoir-aLire.com
Après le très beau et très féminin Leila et ses frères, Saeed Roustaee monte en intensité dramatique avec ce portrait de femme, de mère et de battante. Une œuvre capitale en ces temps terriblement réactionnaires en Iran.
Abus de Ciné
Un drame poignant et sans concession venu d’Iran. [...] Remarquable en termes de mise en scène, Saeed Roustaee installant une situation de plus en plus intenable pour cette mère entamant un nouveau deuil et voyant sa propre famille risquer l’explosion.
CinemaTeaser
Bien que surprenant et jamais là où on l’attend comme dans LA LOI DE TÉHÉRAN, le récit de WOMAN AND CHILD n’est pas le plus remarquable qu’ait écrit Saeed Roustaee. Mais en matière de mise en scène, qu’il faille filmer des femmes en pleine révolution ou des hommes ourdissant leur perte, il n’a pas son pareil pour raconter les rapports de force et les questions de vie ou de mort qui enflamment son pays.
Ecran Large
S’il n’est pas aussi maîtrisé et virtuose que ses précédents films, Woman and Child prouve que Saeed Roustaee est un auteur en colère et d’une impressionnante cohérence, même lorsqu’il est contraint par les règles du système iranien.
Franceinfo Culture
Ce film humaniste, déployé dans une réalisation d'une très grande vivacité, est porté par l'intensité du jeu de l'actrice Parinaz Izadyar et de son éclatant jeune partenaire, Sinan Mohebi.
La Croix
Écho à la contestation iranienne, le nouveau film de Saeed Roustaee, réalisateur de La Loi de Téhéran, est une tragédie familiale déchirante. Une mère s’y bat contre une société qui dénie aux femmes leurs droits fondamentaux.
La Septième Obsession
Woman and Child étreint avec sincérité cette force de résistance.
Le Figaro
Un film dirigé avec maestria.
Le Journal du Dimanche
oté d’un sens du cadre remarquable, avec une caméra immersive qui parfois prend de la hauteur pour des plans vertigineux, le récit esquisse le destin poignant d’une femme indépendante qui se heurte au patriarcat toxique à tous les niveaux, avec une volonté de réalisme absolu dans la peinture de la violence exercée par le système sur l’héroïne en quête de vérité.
Le Point
On sort éprouvé mais impressionné de cette tragédie qui raconte, d’une certaine façon, la fin d’une famille et laisse poindre la fin d’une époque pour l’Iran.
Libération
Impressionnant lorsqu’il s’attache à la rébellion d’un adolescent avant d’enclencher un engrenage tragique, le film du cinéaste iranien suit la quête de justice d’une mère victime de l’oppression patriarcale.
Positif
Woman And Child est un film bien plus complexe et profond qu'un regard focalisé sur ses rebonds et virages, sur son récit brut, peut le laisser penser.
Première
Woman and Child nous rappelle le Farhadi de la grande époque (Une séparation), et offre un complément parfait, bien qu’un ton en dessous, à Un simple accident, la Palme d’Or du dernier Festival de Cannes signé Jafar Panahi. Inépuisable pourvoyeur de destins tragiques, le cinéma persan n’a pas fini d’exercer son pouvoir de fascination sur nos yeux occidentaux.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Balançant entre drame, mélo et thriller, Woman and Child séduit d’abord par sa sagacité, sa férocité, son âpreté. Mais ce cinéma de la confrontation dilue sa force dramatique tandis qu’il étire sa chronique, qui se désarticule à cause de personnages irrationnels, aux actions incompréhensibles et de moins en moins lisibles – son héroïne en premier lieu, dont les comportements peu à peu déboussolent le spectateur.
L'Obs
S’il était jusque-là plus tranché dans son opposition entre bourreaux et victimes, le cinéaste iranien assume cette fois de brouiller le parcours de Mahnaz, dont le comportement nous décontenance et qui, telle une figure tragique, finit par être l’instrument de sa propre chute. Un choix narratif qui défie le jeu du manichéisme, porté par une écriture que l’on a connue plus souple.
La Tribune Dimanche
Le film ne recule devant aucun rebondissement et multiplie, au contraire, les crises pour alimenter sa machine émotionnelle. Certains se réjouiront de voir ainsi ce genre parfois éculé trouver ici une seconde jeunesse au fil d'un récit haletant. D'autres regretteront cette lourdeur démonstrative.
La Voix du Nord
Le réalisateur iranien Saeed Roustaee use d’une mécanique peut-être trop lisible, mais implacable et cruelle, sur la société de son pays.
Le Dauphiné Libéré
Le réalisateur de La Loi de Téhéran (2019) et Leïla et ses frères (2022) étire la chronique de la vie d’une femme iranienne. Un film sur l’amour maternel, le deuil et la trahison.
Le Monde
Sa lucidité retrouvée la pousse loin dans ses retranchements, jusqu’à devoir opérer des choix moraux fondamentaux, avec en toile de fond, une grande question : comment est-il possible aujourd’hui, à l’échelle individuelle comme collective, d’élever en Iran un homme bon ?
Les Echos
L'auteur de « La Loi de Téhéran » et de « Leila et ses frères » revient avec un mélo pur jus et un scénario chargé compensé par un solide savoir-faire de metteur en scène.
Les Fiches du Cinéma
Voici un mélo très (trop ?) mélodramatique. Les rebondissements et les crises s’enchaînent très (trop ?) vite. On pourra trouver que trop, c’est trop.
Les Inrockuptibles
Film sans bavure, auquel manquera toujours pourtant une case indicible de singularité réelle.
Ouest France
Un récit à la tension étouffante.
Paris Match
Poignant mais excessif.
Sud Ouest
La tonalité est moins spectaculaire que dans "La loi de Téhéran", mais le regard reste implacable. L’oppression que décrit le réalisateur n’a pas besoin de mitraillettes ou de pendaisons. Elle est incorporée à la vie quotidienne, à la nature même des institutions et des « normes ».
Culturopoing.com
Donnant pourtant l'impression d'un solide néo-classicisme formel hérité d'un certain cinéma américain, cherchant à reconduire les « formules » ayant fonctionné dans ses œuvres précédentes [...], Saeed Roustaee ne fait finalement que changer son cinéma en système. Un système certes bien rôdé mais qui ne dépasse cependant pas l'anodine petite mécanique.
Marianne
Le film (décevant) du cinéaste iranien Saeed Roustaee.
Télérama
Un sujet fort, mais pris au piège du mélo.
Cahiers du Cinéma
La surenchère est le fonds de commerce de Roustaee, et à un événement tragique qui survient selon un enchaînement complaisamment arbitraire succède la dégueulasserie banale du fiancé rejetant sa promise quarantenaire pour la soeur de celle-ci, plus jeune et sans enfant. (…) Ce scénario en forme de piège peut en effet être lu, au choix, comme une allégorie politique ou comme un sac de noeuds misanthrope de tiraillements moraux noyant le poisson politique.
Critikat.com
Qui, dans Woman and Child, est écrasé ? L’infirmière, évidemment, mais aussi le spectateur, assommé par cette volonté effrénée de forcer l’empathie.