Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Libération
par Camille Nevers
Un film durement littéral et éperdument lyrique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une adaptation toute en finesse, portée par deux interprètes formidables. [...] Si l’on ressort du film le cœur lourd, hanté par les quelques chansons qui accompagnent certaines scènes [...], on restera marqué par ces petites envies de vivre et d’expérimenter qui n’attendent que notre propre élan.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Elle
par Dorothée Werner
Un beau film.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Beaucoup d'idées et beaucoup de charme.
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Il fallait, pour adapter le récit autobiographique Tre ciotole, chronique du cancer fulgurant et des dernières semaines de l'écrivaine Michela Murgia, célébrer à l'écran el temps qui reste plutôt que contempler la mort.
Le Figaro
par C. J.
Passionnée de gastronomie et de culture nippone (comme le démontrent ses très belles séries pour Arte, dont Foodie Love ), Isabel Coixet adopte un tempo contemplatif qui estompe parfois l’émotion qui est en jeu. Mais Alba Rohrwacher, qui prête ses traits à Marta, est merveilleuse de douceur, d’intégrité et de résilience !
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Bo. B.
Une œuvre pleine de charme et de beauté, poignante par endroits, enjouée à d’autres, qui n’en est pas moins habitée par la douleur et la mélancolie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Avec sa sensualité et sa beauté plastique, ce film-ci – adapté de Tre ciotole, un roman de la grande romancière italienne Michela Murgia (Accabadora) – est habité par un magnifique goût de vivre et de créer.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Graziella Polledri
Avec "Trois adieux", Isabel Coixet transpose l’ouvrage de Michela Murgia en récit intimiste et tire-larmes célébrant la beauté et les souffrances de la vie, à travers un regard romantique, poétique et nostalgique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Paris Match
par Yannick Vely
Après « Un Amor », « Trois adieux » confirme qu’Isabel Coixet est aujourd’hui au sommet de son art cinématographique, expurgeant progressivement son cinéma des afféteries de certains de ses films pour toucher en plein cœur.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Denitza Bantcheva
… Une dérive riche en surprises, où chacun fera des découvertes sur lui-même et sur autrui. On parcourt toute la gamme des sentiments à travers les péripéties de ce film.
Première
par Thomas Baurez
La pudeur, l’humour, la finesse de la mise en scène imposent une douceur certes inquiète qui sait aussi se montrer généreuse et gracieuse.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Un film lumineux et juste, inspiré par la romancière Michela Murgia et porté par l’émouvante Alba Rohrwacher.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Une belle surprise.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Une réflexion pudique et sage sur le temps qui passe, celui que l’on ne rattrape pas, et l’importance de vivre chaque instant avec intensité.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Il n’y a pas vraiment d’intrigue, mais des fragments de vie mis bout à bout.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Plus de vingt ans après le succès de Ma vie sans moi, la réalisatrice espagnole Isabel Coixet aborde à nouveau le sujet d’une femme se sachant condamnée par la maladie. Le film ne touche vraiment que quand son héroïne, interprétée par Alba Rohrwacher, sort de son apathie.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Entre ses instants de grâce et ses moments plus convenus (« Je pense qu’on doit vivre les choses pleinement »), Trois adieux, mélodrame gracieux, propose en tout cas un portrait de femme moderne et émouvant.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
L’ennui guette sur la longueur, malgré la présence lumineuse et sereine d’Alba Rohrwacher, sa manière de toucher à la tristesse sans désespoir, à la fragilité avec puissance, son souci de ne pas laisser le mélodrame déborder de sentimentalisme.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Hélas, le récit, qui s'étire, se disperse et multiplie les ellipses temporelles, ne développe pas suffisamment le sujet principal, la fin d'un grand amour.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un concept assez particulier, déroutant et qui fait passer la cinéaste par quelques chemins de traverse, telle une histoire secondaire autour de l’ex, délaissée par la suite. Pour autant, lorsque dans sa seconde partie, quand le film se concentre sur le ressenti de l’écrivaine, il privilégie la redécouverte, le renouveau et dans ses meilleurs moments, insuffle un peu de poésie et d’humour pour adoucir l’ensemble.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Dans un jeu nuancé, qui évite joliment le pathos, l'actrice est accompagnée par la mise en scène discrète, mais néanmoins présente, de l’Espagnole Isabel Coixet, qui pose sa caméra en Italie sans tomber dans la carte postale.
Version Femina
par Hadrien Machart
Un mélodrame intime et touchant sur l’amour, la maladie et la valeur du temps.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
La résilience selon Isabel Coixet ne nourrit ainsi qu’un énième avatar du mélodrame contemporain, qui s’extrait de tout conflit avec autrui pour offrir un seule-en-scène interminable, clos sur lui-même, détaché de toute transcendance comme de tout regard porté sur l’extérieur.
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Sensiblement interprété par Alba Rohrwacher, le personnage de Marta porte en lui tout le potentiel émotionnel du film.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
Un film durement littéral et éperdument lyrique.
Abus de Ciné
Une adaptation toute en finesse, portée par deux interprètes formidables. [...] Si l’on ressort du film le cœur lourd, hanté par les quelques chansons qui accompagnent certaines scènes [...], on restera marqué par ces petites envies de vivre et d’expérimenter qui n’attendent que notre propre élan.
Elle
Un beau film.
Femme Actuelle
Beaucoup d'idées et beaucoup de charme.
La Tribune Dimanche
Il fallait, pour adapter le récit autobiographique Tre ciotole, chronique du cancer fulgurant et des dernières semaines de l'écrivaine Michela Murgia, célébrer à l'écran el temps qui reste plutôt que contempler la mort.
Le Figaro
Passionnée de gastronomie et de culture nippone (comme le démontrent ses très belles séries pour Arte, dont Foodie Love ), Isabel Coixet adopte un tempo contemplatif qui estompe parfois l’émotion qui est en jeu. Mais Alba Rohrwacher, qui prête ses traits à Marta, est merveilleuse de douceur, d’intégrité et de résilience !
Le Monde
Une œuvre pleine de charme et de beauté, poignante par endroits, enjouée à d’autres, qui n’en est pas moins habitée par la douleur et la mélancolie.
Le Point
Avec sa sensualité et sa beauté plastique, ce film-ci – adapté de Tre ciotole, un roman de la grande romancière italienne Michela Murgia (Accabadora) – est habité par un magnifique goût de vivre et de créer.
Les Fiches du Cinéma
Avec "Trois adieux", Isabel Coixet transpose l’ouvrage de Michela Murgia en récit intimiste et tire-larmes célébrant la beauté et les souffrances de la vie, à travers un regard romantique, poétique et nostalgique.
Paris Match
Après « Un Amor », « Trois adieux » confirme qu’Isabel Coixet est aujourd’hui au sommet de son art cinématographique, expurgeant progressivement son cinéma des afféteries de certains de ses films pour toucher en plein cœur.
Positif
… Une dérive riche en surprises, où chacun fera des découvertes sur lui-même et sur autrui. On parcourt toute la gamme des sentiments à travers les péripéties de ce film.
Première
La pudeur, l’humour, la finesse de la mise en scène imposent une douceur certes inquiète qui sait aussi se montrer généreuse et gracieuse.
Télérama
Un film lumineux et juste, inspiré par la romancière Michela Murgia et porté par l’émouvante Alba Rohrwacher.
Voici
Une belle surprise.
aVoir-aLire.com
Une réflexion pudique et sage sur le temps qui passe, celui que l’on ne rattrape pas, et l’importance de vivre chaque instant avec intensité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Il n’y a pas vraiment d’intrigue, mais des fragments de vie mis bout à bout.
La Croix
Plus de vingt ans après le succès de Ma vie sans moi, la réalisatrice espagnole Isabel Coixet aborde à nouveau le sujet d’une femme se sachant condamnée par la maladie. Le film ne touche vraiment que quand son héroïne, interprétée par Alba Rohrwacher, sort de son apathie.
La Voix du Nord
Entre ses instants de grâce et ses moments plus convenus (« Je pense qu’on doit vivre les choses pleinement »), Trois adieux, mélodrame gracieux, propose en tout cas un portrait de femme moderne et émouvant.
Le Dauphiné Libéré
L’ennui guette sur la longueur, malgré la présence lumineuse et sereine d’Alba Rohrwacher, sa manière de toucher à la tristesse sans désespoir, à la fragilité avec puissance, son souci de ne pas laisser le mélodrame déborder de sentimentalisme.
Le Journal du Dimanche
Hélas, le récit, qui s'étire, se disperse et multiplie les ellipses temporelles, ne développe pas suffisamment le sujet principal, la fin d'un grand amour.
Nice-Matin
Un concept assez particulier, déroutant et qui fait passer la cinéaste par quelques chemins de traverse, telle une histoire secondaire autour de l’ex, délaissée par la suite. Pour autant, lorsque dans sa seconde partie, quand le film se concentre sur le ressenti de l’écrivaine, il privilégie la redécouverte, le renouveau et dans ses meilleurs moments, insuffle un peu de poésie et d’humour pour adoucir l’ensemble.
Sud Ouest
Dans un jeu nuancé, qui évite joliment le pathos, l'actrice est accompagnée par la mise en scène discrète, mais néanmoins présente, de l’Espagnole Isabel Coixet, qui pose sa caméra en Italie sans tomber dans la carte postale.
Version Femina
Un mélodrame intime et touchant sur l’amour, la maladie et la valeur du temps.
Cahiers du Cinéma
La résilience selon Isabel Coixet ne nourrit ainsi qu’un énième avatar du mélodrame contemporain, qui s’extrait de tout conflit avec autrui pour offrir un seule-en-scène interminable, clos sur lui-même, détaché de toute transcendance comme de tout regard porté sur l’extérieur.
Les Inrockuptibles
Sensiblement interprété par Alba Rohrwacher, le personnage de Marta porte en lui tout le potentiel émotionnel du film.