Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Point de sensationnalisme ni de dramatisation à outrance dans la stratégie fine et précise de Fukada, juste l’état des lieux d’une vitrine de fantasmes formatés et millimétrés, par le biais d’une mise en scène réfléchie qui trouve constamment la juste distance et qui atteint in fine la force d’un vrai réquisitoire.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un sujet fort traité avec rigueur et émotions.
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Ecran Large
par Antoine Desrues
Kōji Fukada avance à pas feutrés et navigue entre les genres pour d’abord raconter une histoire d’amour contrariée, et condamnée par un contrat qui n’a même plus besoin de la métaphore faustienne pour refléter la réification de l’individu. Beau et mélancolique.
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Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Love on trial, au-delà de mettre en lumière une pratique culturelle spécifique, propose un récit universel sur la liberté, incarné par le combat de cette jeune chanteuse, contrainte de se battre, seule contre presque tous, pour faire valoir ses droits fondamentaux, au prix de sa carrière, et de sa relation amoureuse.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Parisien
par Renaud Baronian
Consacré aux groupes de jeunes chanteuses japonaises qui entretiennent des relations très marketées avec leurs fans, ce long-métrage se révèle aussi réussi qu’édifiant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Paris Match
par Yannick Vely
Aussi passionnant qu’insaisissable.
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Sud Ouest
par Julien Rousset
Une immersion, à bonne distance, dans les coulisses de la J-pop, où les icônes sont aussi des esclaves. Le récit subtil et émouvant d’une émancipation.
L'Humanité
par Vincent Ostria
Koji Fukada brode autour de ce thème avec une rigueur exemplaire, presque trop même. On eût aimé qu’un vent de folie plus puissant souffle sur cet impitoyable monde de paillettes régi par une logique industrielle.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette fiction travaillée au scalpel de la réalité est interprétée par une ex-star de la scène, conférant à son rôle exutoire une authenticité glaçante.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Le réalisateur japonais Koji Fukada plonge sa caméra dans le monde impitoyable de ces « girls bands » japonais dans un film de procès – en salles ce mercredi 25 mars 2026 – qui distille tout du long un sentiment de malaise.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Ma. Mt.
Fukada est un cinéaste connu pour sa rigueur clinique qui sert ici très bien le second temps judiciaire du récit. Echappant à la convention du procès comme théâtre social, il décrit la procédure sèchement, comme un lieu de déshumanisation où les êtres, sur la sellette, semblent dépossédés de leur parole. Là où sa froideur achoppe, c’est plutôt sur l’expression des sentiments – dommage, pour un film plaidant l’amour libre, que de rester si chiche sur l’émoi naissant.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Non sans de sérieuses baisses de rythme, le film brouille les pistes, délaissant ses sujets sociétaux au profit d’une romance contrariée et d’un récit d’émancipation.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Malgré l’extrême frontalité de ce sujet, le cinéaste japonais ne tombe jamais dans la farce acide un peu facile. Avec la retenue et le calme habituel de sa mise en scène, il organise un monde feutré où la violence est toujours extrêmement diffuse.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Le coup de force réside à la fois dans la naissance du sentiment (...) et dans le procès qui suivra. A ce moment-là, il semble que Fukada perde le fil de ce qu'il veut raconter pour proposer un parcours d'émancipation trop générique pour faire mouche.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Intéressant même si le maître d’oeuvre a cette fois tendance à appuyer le trait sur cette romance fleur bleue, du moins dans la première partie. La seconde se focalise sur le fameux trial / procès, où la question de la liberté d’aimer, de ressentir est en jeu. La proposition devient alors plus mature, plus réfléchie et plus posée, condamnant ces clauses ubuesques qui enferment ces vedettes dans une prison dorée.
Première
par Nicolas Moreno
Sans transcender son sujet, le film a le mérite de présenter assez précisément les mécanismes misogynes propres au Japon, qui ont conduit à l’adoption généralisée de cette posture morale plus que douteuse.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Samuel Regnard
Habité par l’impeccable Kyōko Saitō dans le rôle de Mai – qui tombe amoureuse, malgré l’interdiction formelle inscrite dans son contrat – le film impressionne par sa lucidité, même si son dispositif démonstratif peut parfois contenir l’émotion, qu’on a envie de voir exploser une bonne fois pour toute.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télérama
par Guillemette Odicino
Avec un sens du cadre formidable, le réalisateur glisse donc de l’enferment psychologique au huis clos d’un prétoire, unique moyen pour Mai de s’émanciper. Magnifique figure que cette presque gamine au regard buté (Kyoko Saito, discrètement charismatique), qui n’accepte aucun arrangement, et qui, après avoir cru que la célébrité était la seule manière d’exister, trouve sa « voix » en disant non.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un long métrage intéressant même s’il n’est pas le meilleur de son auteur.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Point
par David Doucet
Sur le papier, le sujet est passionnant. Mais le récit avance avec une certaine lenteur. Fukada s’attarde longuement sur le quotidien de son héroïne et sur la mécanique de l’industrie, si bien que l’on attend un moment que l’intrigue se tende vraiment.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Cahiers du Cinéma
par Élodie Tamayo
Le réalisateur de Love Life, adepte de romances contemporaines, ne sait être ni subtil ni corrosif et flanque donc son film d’une double échappatoire émancipatrice.
Positif
par Denitza Bantcheva
On peine à trouver le moindre intérêt à cette soupe sonore (...).
Abus de Ciné
Point de sensationnalisme ni de dramatisation à outrance dans la stratégie fine et précise de Fukada, juste l’état des lieux d’une vitrine de fantasmes formatés et millimétrés, par le biais d’une mise en scène réfléchie qui trouve constamment la juste distance et qui atteint in fine la force d’un vrai réquisitoire.
CinemaTeaser
Un sujet fort traité avec rigueur et émotions.
Ecran Large
Kōji Fukada avance à pas feutrés et navigue entre les genres pour d’abord raconter une histoire d’amour contrariée, et condamnée par un contrat qui n’a même plus besoin de la métaphore faustienne pour refléter la réification de l’individu. Beau et mélancolique.
Franceinfo Culture
Love on trial, au-delà de mettre en lumière une pratique culturelle spécifique, propose un récit universel sur la liberté, incarné par le combat de cette jeune chanteuse, contrainte de se battre, seule contre presque tous, pour faire valoir ses droits fondamentaux, au prix de sa carrière, et de sa relation amoureuse.
Le Parisien
Consacré aux groupes de jeunes chanteuses japonaises qui entretiennent des relations très marketées avec leurs fans, ce long-métrage se révèle aussi réussi qu’édifiant.
Paris Match
Aussi passionnant qu’insaisissable.
Sud Ouest
Une immersion, à bonne distance, dans les coulisses de la J-pop, où les icônes sont aussi des esclaves. Le récit subtil et émouvant d’une émancipation.
L'Humanité
Koji Fukada brode autour de ce thème avec une rigueur exemplaire, presque trop même. On eût aimé qu’un vent de folie plus puissant souffle sur cet impitoyable monde de paillettes régi par une logique industrielle.
L'Obs
Cette fiction travaillée au scalpel de la réalité est interprétée par une ex-star de la scène, conférant à son rôle exutoire une authenticité glaçante.
La Croix
Le réalisateur japonais Koji Fukada plonge sa caméra dans le monde impitoyable de ces « girls bands » japonais dans un film de procès – en salles ce mercredi 25 mars 2026 – qui distille tout du long un sentiment de malaise.
Le Monde
Fukada est un cinéaste connu pour sa rigueur clinique qui sert ici très bien le second temps judiciaire du récit. Echappant à la convention du procès comme théâtre social, il décrit la procédure sèchement, comme un lieu de déshumanisation où les êtres, sur la sellette, semblent dépossédés de leur parole. Là où sa froideur achoppe, c’est plutôt sur l’expression des sentiments – dommage, pour un film plaidant l’amour libre, que de rester si chiche sur l’émoi naissant.
Les Fiches du Cinéma
Non sans de sérieuses baisses de rythme, le film brouille les pistes, délaissant ses sujets sociétaux au profit d’une romance contrariée et d’un récit d’émancipation.
Les Inrockuptibles
Malgré l’extrême frontalité de ce sujet, le cinéaste japonais ne tombe jamais dans la farce acide un peu facile. Avec la retenue et le calme habituel de sa mise en scène, il organise un monde feutré où la violence est toujours extrêmement diffuse.
Libération
Le coup de force réside à la fois dans la naissance du sentiment (...) et dans le procès qui suivra. A ce moment-là, il semble que Fukada perde le fil de ce qu'il veut raconter pour proposer un parcours d'émancipation trop générique pour faire mouche.
Nice-Matin
Intéressant même si le maître d’oeuvre a cette fois tendance à appuyer le trait sur cette romance fleur bleue, du moins dans la première partie. La seconde se focalise sur le fameux trial / procès, où la question de la liberté d’aimer, de ressentir est en jeu. La proposition devient alors plus mature, plus réfléchie et plus posée, condamnant ces clauses ubuesques qui enferment ces vedettes dans une prison dorée.
Première
Sans transcender son sujet, le film a le mérite de présenter assez précisément les mécanismes misogynes propres au Japon, qui ont conduit à l’adoption généralisée de cette posture morale plus que douteuse.
Rolling Stone
Habité par l’impeccable Kyōko Saitō dans le rôle de Mai – qui tombe amoureuse, malgré l’interdiction formelle inscrite dans son contrat – le film impressionne par sa lucidité, même si son dispositif démonstratif peut parfois contenir l’émotion, qu’on a envie de voir exploser une bonne fois pour toute.
Télérama
Avec un sens du cadre formidable, le réalisateur glisse donc de l’enferment psychologique au huis clos d’un prétoire, unique moyen pour Mai de s’émanciper. Magnifique figure que cette presque gamine au regard buté (Kyoko Saito, discrètement charismatique), qui n’accepte aucun arrangement, et qui, après avoir cru que la célébrité était la seule manière d’exister, trouve sa « voix » en disant non.
aVoir-aLire.com
Un long métrage intéressant même s’il n’est pas le meilleur de son auteur.
Le Point
Sur le papier, le sujet est passionnant. Mais le récit avance avec une certaine lenteur. Fukada s’attarde longuement sur le quotidien de son héroïne et sur la mécanique de l’industrie, si bien que l’on attend un moment que l’intrigue se tende vraiment.
Cahiers du Cinéma
Le réalisateur de Love Life, adepte de romances contemporaines, ne sait être ni subtil ni corrosif et flanque donc son film d’une double échappatoire émancipatrice.
Positif
On peine à trouver le moindre intérêt à cette soupe sonore (...).