Love on Trial
Note moyenne
3,1
22 titres de presse
  • Abus de Ciné
  • CinemaTeaser
  • Ecran Large
  • Franceinfo Culture
  • Le Parisien
  • Paris Match
  • Sud Ouest
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Nice-Matin
  • Première
  • Rolling Stone
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Le Point
  • Cahiers du Cinéma
  • Positif

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

22 critiques presse

Abus de Ciné

par Guillaume Gas

Point de sensationnalisme ni de dramatisation à outrance dans la stratégie fine et précise de Fukada, juste l’état des lieux d’une vitrine de fantasmes formatés et millimétrés, par le biais d’une mise en scène réfléchie qui trouve constamment la juste distance et qui atteint in fine la force d’un vrai réquisitoire.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Un sujet fort traité avec rigueur et émotions.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Ecran Large

par Antoine Desrues

Kōji Fukada avance à pas feutrés et navigue entre les genres pour d’abord raconter une histoire d’amour contrariée, et condamnée par un contrat qui n’a même plus besoin de la métaphore faustienne pour refléter la réification de l’individu. Beau et mélancolique.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Love on trial, au-delà de mettre en lumière une pratique culturelle spécifique, propose un récit universel sur la liberté, incarné par le combat de cette jeune chanteuse, contrainte de se battre, seule contre presque tous, pour faire valoir ses droits fondamentaux, au prix de sa carrière, et de sa relation amoureuse.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Parisien

par Renaud Baronian

Consacré aux groupes de jeunes chanteuses japonaises qui entretiennent des relations très marketées avec leurs fans, ce long-métrage se révèle aussi réussi qu’édifiant.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Paris Match

par Yannick Vely

Aussi passionnant qu’insaisissable.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Sud Ouest

par Julien Rousset

Une immersion, à bonne distance, dans les coulisses de la J-pop, où les icônes sont aussi des esclaves. Le récit subtil et émouvant d’une émancipation.

L'Humanité

par Vincent Ostria

Koji Fukada brode autour de ce thème avec une rigueur exemplaire, presque trop même. On eût aimé qu’un vent de folie plus puissant souffle sur cet impitoyable monde de paillettes régi par une logique industrielle.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Cette fiction travaillée au scalpel de la réalité est interprétée par une ex-star de la scène, conférant à son rôle exutoire une authenticité glaçante.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Le réalisateur japonais Koji Fukada plonge sa caméra dans le monde impitoyable de ces « girls bands » japonais dans un film de procès – en salles ce mercredi 25 mars 2026 – qui distille tout du long un sentiment de malaise.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Monde

par Ma. Mt.

Fukada est un cinéaste connu pour sa rigueur clinique qui sert ici très bien le second temps judiciaire du récit. Echappant à la convention du procès comme théâtre social, il décrit la procédure sèchement, comme un lieu de déshumanisation où les êtres, sur la sellette, semblent dépossédés de leur parole. Là où sa froideur achoppe, c’est plutôt sur l’expression des sentiments – dommage, pour un film plaidant l’amour libre, que de rester si chiche sur l’émoi naissant.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Simon Hoareau

Non sans de sérieuses baisses de rythme, le film brouille les pistes, délaissant ses sujets sociétaux au profit d’une romance contrariée et d’un récit d’émancipation.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Ludovic Béot

Malgré l’extrême frontalité de ce sujet, le cinéaste japonais ne tombe jamais dans la farce acide un peu facile. Avec la retenue et le calme habituel de sa mise en scène, il organise un monde feutré où la violence est toujours extrêmement diffuse.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Laura Tuillier

Le coup de force réside à la fois dans la naissance du sentiment (...) et dans le procès qui suivra. A ce moment-là, il semble que Fukada perde le fil de ce qu'il veut raconter pour proposer un parcours d'émancipation trop générique pour faire mouche.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Intéressant même si le maître d’oeuvre a cette fois tendance à appuyer le trait sur cette romance fleur bleue, du moins dans la première partie. La seconde se focalise sur le fameux trial / procès, où la question de la liberté d’aimer, de ressentir est en jeu. La proposition devient alors plus mature, plus réfléchie et plus posée, condamnant ces clauses ubuesques qui enferment ces vedettes dans une prison dorée.

Première

par Nicolas Moreno

Sans transcender son sujet, le film a le mérite de présenter assez précisément les mécanismes misogynes propres au Japon, qui ont conduit à l’adoption généralisée de cette posture morale plus que douteuse.

La critique complète est disponible sur le site Première

Rolling Stone

par Samuel Regnard

Habité par l’impeccable Kyōko Saitō dans le rôle de Mai – qui tombe amoureuse, malgré l’interdiction formelle inscrite dans son contrat – le film impressionne par sa lucidité, même si son dispositif démonstratif peut parfois contenir l’émotion, qu’on a envie de voir exploser une bonne fois pour toute.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Télérama

par Guillemette Odicino

Avec un sens du cadre formidable, le réalisateur glisse donc de l’enferment psychologique au huis clos d’un prétoire, unique moyen pour Mai de s’émanciper. Magnifique figure que cette presque gamine au regard buté (Kyoko Saito, discrètement charismatique), qui n’accepte aucun arrangement, et qui, après avoir cru que la célébrité était la seule manière d’exister, trouve sa « voix » en disant non.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Un long métrage intéressant même s’il n’est pas le meilleur de son auteur.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Le Point

par David Doucet

Sur le papier, le sujet est passionnant. Mais le récit avance avec une certaine lenteur. Fukada s’attarde longuement sur le quotidien de son héroïne et sur la mécanique de l’industrie, si bien que l’on attend un moment que l’intrigue se tende vraiment.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Cahiers du Cinéma

par Élodie Tamayo

Le réalisateur de Love Life, adepte de romances contemporaines, ne sait être ni subtil ni corrosif et flanque donc son film d’une double échappatoire émancipatrice.

Positif

par Denitza Bantcheva

On peine à trouver le moindre intérêt à cette soupe sonore (...).

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