Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Un film d’aventures palpitant.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Efficace et par moments percutant, le film se dote aussi, non seulement d’un discours sur les méfaits de la richesse (au contact avec l’or, les hommes deviennent bizarres : ils mentent, trichent, tuent…), et au travers des récits des motifs d’arrestation de chacun des prisonniers, d’un discours de fond sur l’injustice d’un système, ici au lendemain de la grande dépression, mais qui trouve cependant une certaine résonance aujourd’hui.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Le film d’aventure à l’ancienne a de beaux restes et le prouve dans cet excellent thriller « jack-london-ien » où la nature, bien qu’hostile, n’est pas le pire ennemi du col bleu.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Le Figaro
par C. J.
Ethan Hawke campe un protagoniste ingénieux, capable de revenir en un clin d’œil à son instinct animal. Russell Crowe et lui forment des duellistes de haute volée.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Haletant, bien interprété.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ouest France
par Philippe Lemoine
Efficace et prenant.
Paris Match
par Christophe Carrière
C’est du cinéma comme on l’adorait dans les années 1970 : âpre et viscéral, réaliste et spectaculaire, fiévreux et jusqu’au-boutiste.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé Loisirs
par C.M.
Ce thriller d'aventures aux décors grandioses offre de belles séquences d'action.
Voici
par La Rédaction
Un formidable thriller d'aventure.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un film avec et pour Ethan Hawke, qui éclipse tous les autres personnages, trop peu écrits et très secondaires, même Russell Crowe.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Si le duo d'acteurs fait merveille, la mise en scène de ce film d'action signé Padraic McKinley ne parvient pas vraiment à nous emporter.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par La Rédaction
Quatre pauvres types qui suent et saignent pour la fortune des puissants dont ils ne verront pas la couleur – la démonstration a le mérite de la simplicité. Pour le reste, le film, fortement inspiré par Le Convoi de la peur du regretté William Friedkin (parfois un peu trop, comme lors d’une scène de pont suspendu où les héros se lancent des lingots au-dessus du vide) assume d’être âpre, brutal.
L'Obs
par Guillaume Loison
Si lui manque un chouia de métier et surtout d’ampleur (le mythique « Sorcerer », de William Friedkin, cité abondamment, ne boxe clairement pas dans la même catégorie), « les Contrebandiers » tire néanmoins le meilleur du charisme funambule d’Ethan Hawke, ses yeux de husky dépressifs et ses rides de baroudeur, bon acteur à sa place.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Ce premier opus de Padraic McKinley ressuscite les films d’aventures à l’ancienne, convoquant tout à la fois Le Salaire de la peur d’Henri-Georges Clouzot, Delivrance de John Boorman ou Le Convoi de la peur de William Friedkin.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
On ressent la boue, le froid et les coups fourrés. Pas de morceaux de bravoure, mais pas de gras non plus dans cette authentique et vaillante série B old school.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
C’est Le Salaire de la peur (Clouzot, 1952) ou son remake Sorcerer (Friedkin, 1978), exporté dans les forêts humides et boueuses de l’Oregon des années 1930, avec un côté Délivrance (Boorman, 1972) pour l’adversité impitoyable de la nature, force sauvage qui met les corps à rude épreuve.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Malgré un rythme en dents de scie, on est happé par cette expédition au cœur d'une nature hostile.
Le Point
par Marc Godin
Si le scénario accuse quelques trous d’air – dont une traversée de pont suspendu particulièrement gratinée –, cette série B décomplexée se fait pardonner par une générosité de tous les instants. Hawke, qui y a laissé un doigt et quelques côtes sur le tournage, s’impose en héros old school, porté par un charisme brut et cette mélancolie tenace qui hante son regard.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
"Les Contrebandiers" est un film d’une grande efficacité, un divertissement de drive-in qui remplit parfaitement son office.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par Cédric Delelée
Une très agréable série B à l'ancienne.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Quant à la mission, ce transport de lingots d’or, sans égaler, cela va de soi, Le Salaire de la peur, elle est rondement menée et réserve quelques passages tendus, dont la traversée d’un pont en bois vétuste. Quant au petit côté western, il renforce le petit côté rétro qui ravira sans aucun doute les nostalgiques de La Dernière séance, chère à Eddy Mitchell.
Première
par Frédéric Foubert
Ethan Hawke joue avec bonheur les héros à l’ancienne façon Paul Newman ou Steve McQueen dans un film sympathique et divertissant malgré son scénario cousu de fil blanc.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Sans renouveler le genre, « Les Contrebandiers » s’appuie sur des enjeux simples, un casting fait de « gueules » de cinéma et réserve quelques rebondissements pour que le spectateur reste accroché à ce périple en pleine nature, qui rappelle, toutes proportions gardées, « Le Salaire de la peur ».
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Du brutal old school en décors naturels, sans effets spéciaux, avec gueules de faits divers au casting, emmené par les pointures Ethan Hawke et Russell Crowe.
Télérama
par Samuel Douhaire
On souffre et on tremble avec Ethan Hawke, parfait dans la peau d’un dur à cuire.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo Cuesta
Un vernis formaliste à la mode (coins du cadre flous, lumières à la Malick) tend à alourdir un film dont la beauté s’exprime dans les moments où tout surmoi disparaît pour se fondre dans le bon vieux cinéma de divertissement.
Le Monde
par M. J.
Un pas de côté qu’on attendait du moins de sa vedette, Ethan Hawke, qui aurait pu rafraîchir cette partition monolithique de sa masculinité ébréchée. Au lieu de quoi, l’acteur semble trouver le temps long et dissimule son talent derrière des airs appuyés et une voix caverneuse – les symptômes d’un premier degré testostéroné qui vire à la parodie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par La Rédaction
Padraic McKinley propose un film d'époque et d'aventure scandé de séquences d'action originales mais dont la mise en scène manque malheureusement d'élan.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Avec Ethan Hawke et Russell Crowe, Padraic McKinley revisite le western dans l’Amérique des années 1930, mais nous laisse de marbre.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Clément Colliaux
Formé sur le petit écran, McKinley emboîte le pas à des séries (...) qui surjouent les oripeaux d'un cinéma "à l'ancienne", pour en retenir au final le vernis plutôt que la sève.
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
Un film d’aventures palpitant.
Abus de Ciné
Efficace et par moments percutant, le film se dote aussi, non seulement d’un discours sur les méfaits de la richesse (au contact avec l’or, les hommes deviennent bizarres : ils mentent, trichent, tuent…), et au travers des récits des motifs d’arrestation de chacun des prisonniers, d’un discours de fond sur l’injustice d’un système, ici au lendemain de la grande dépression, mais qui trouve cependant une certaine résonance aujourd’hui.
CinemaTeaser
Le film d’aventure à l’ancienne a de beaux restes et le prouve dans cet excellent thriller « jack-london-ien » où la nature, bien qu’hostile, n’est pas le pire ennemi du col bleu.
Le Figaro
Ethan Hawke campe un protagoniste ingénieux, capable de revenir en un clin d’œil à son instinct animal. Russell Crowe et lui forment des duellistes de haute volée.
Le Parisien
Haletant, bien interprété.
Ouest France
Efficace et prenant.
Paris Match
C’est du cinéma comme on l’adorait dans les années 1970 : âpre et viscéral, réaliste et spectaculaire, fiévreux et jusqu’au-boutiste.
Télé Loisirs
Ce thriller d'aventures aux décors grandioses offre de belles séquences d'action.
Voici
Un formidable thriller d'aventure.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un film avec et pour Ethan Hawke, qui éclipse tous les autres personnages, trop peu écrits et très secondaires, même Russell Crowe.
Franceinfo Culture
Si le duo d'acteurs fait merveille, la mise en scène de ce film d'action signé Padraic McKinley ne parvient pas vraiment à nous emporter.
L'Humanité
Quatre pauvres types qui suent et saignent pour la fortune des puissants dont ils ne verront pas la couleur – la démonstration a le mérite de la simplicité. Pour le reste, le film, fortement inspiré par Le Convoi de la peur du regretté William Friedkin (parfois un peu trop, comme lors d’une scène de pont suspendu où les héros se lancent des lingots au-dessus du vide) assume d’être âpre, brutal.
L'Obs
Si lui manque un chouia de métier et surtout d’ampleur (le mythique « Sorcerer », de William Friedkin, cité abondamment, ne boxe clairement pas dans la même catégorie), « les Contrebandiers » tire néanmoins le meilleur du charisme funambule d’Ethan Hawke, ses yeux de husky dépressifs et ses rides de baroudeur, bon acteur à sa place.
La Tribune Dimanche
Ce premier opus de Padraic McKinley ressuscite les films d’aventures à l’ancienne, convoquant tout à la fois Le Salaire de la peur d’Henri-Georges Clouzot, Delivrance de John Boorman ou Le Convoi de la peur de William Friedkin.
La Voix du Nord
On ressent la boue, le froid et les coups fourrés. Pas de morceaux de bravoure, mais pas de gras non plus dans cette authentique et vaillante série B old school.
Le Dauphiné Libéré
C’est Le Salaire de la peur (Clouzot, 1952) ou son remake Sorcerer (Friedkin, 1978), exporté dans les forêts humides et boueuses de l’Oregon des années 1930, avec un côté Délivrance (Boorman, 1972) pour l’adversité impitoyable de la nature, force sauvage qui met les corps à rude épreuve.
Le Journal du Dimanche
Malgré un rythme en dents de scie, on est happé par cette expédition au cœur d'une nature hostile.
Le Point
Si le scénario accuse quelques trous d’air – dont une traversée de pont suspendu particulièrement gratinée –, cette série B décomplexée se fait pardonner par une générosité de tous les instants. Hawke, qui y a laissé un doigt et quelques côtes sur le tournage, s’impose en héros old school, porté par un charisme brut et cette mélancolie tenace qui hante son regard.
Les Fiches du Cinéma
"Les Contrebandiers" est un film d’une grande efficacité, un divertissement de drive-in qui remplit parfaitement son office.
Mad Movies
Une très agréable série B à l'ancienne.
Nice-Matin
Quant à la mission, ce transport de lingots d’or, sans égaler, cela va de soi, Le Salaire de la peur, elle est rondement menée et réserve quelques passages tendus, dont la traversée d’un pont en bois vétuste. Quant au petit côté western, il renforce le petit côté rétro qui ravira sans aucun doute les nostalgiques de La Dernière séance, chère à Eddy Mitchell.
Première
Ethan Hawke joue avec bonheur les héros à l’ancienne façon Paul Newman ou Steve McQueen dans un film sympathique et divertissant malgré son scénario cousu de fil blanc.
Sud Ouest
Sans renouveler le genre, « Les Contrebandiers » s’appuie sur des enjeux simples, un casting fait de « gueules » de cinéma et réserve quelques rebondissements pour que le spectateur reste accroché à ce périple en pleine nature, qui rappelle, toutes proportions gardées, « Le Salaire de la peur ».
Télé 7 Jours
Du brutal old school en décors naturels, sans effets spéciaux, avec gueules de faits divers au casting, emmené par les pointures Ethan Hawke et Russell Crowe.
Télérama
On souffre et on tremble avec Ethan Hawke, parfait dans la peau d’un dur à cuire.
Cahiers du Cinéma
Un vernis formaliste à la mode (coins du cadre flous, lumières à la Malick) tend à alourdir un film dont la beauté s’exprime dans les moments où tout surmoi disparaît pour se fondre dans le bon vieux cinéma de divertissement.
Le Monde
Un pas de côté qu’on attendait du moins de sa vedette, Ethan Hawke, qui aurait pu rafraîchir cette partition monolithique de sa masculinité ébréchée. Au lieu de quoi, l’acteur semble trouver le temps long et dissimule son talent derrière des airs appuyés et une voix caverneuse – les symptômes d’un premier degré testostéroné qui vire à la parodie.
Les Echos
Padraic McKinley propose un film d'époque et d'aventure scandé de séquences d'action originales mais dont la mise en scène manque malheureusement d'élan.
Les Inrockuptibles
Avec Ethan Hawke et Russell Crowe, Padraic McKinley revisite le western dans l’Amérique des années 1930, mais nous laisse de marbre.
Libération
Formé sur le petit écran, McKinley emboîte le pas à des séries (...) qui surjouent les oripeaux d'un cinéma "à l'ancienne", pour en retenir au final le vernis plutôt que la sève.