Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
L’acteur Harris Dickinson signe un premier film touchant en offrant à Frank Dillane un rôle de SDF attachant.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
L’empathie que le personnage suscite trouve un contrepoint dans la distance instaurée par l’approche formelle de Dickinson – plans larges, lents travellings –, accentuée par une série de décrochages narratifs. (...) Au sein de ce réel précaire et fuyant, il ne s’agira pas d’aboutir – à une vérité, à « s’en sortir » –, mais de trouver une voie pour que la connaissance de la violence qui nous habite puisse coexister avec un indispensable humanisme.
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Harris Dickinson n’a que 28 ans et déjà, il réalise son premier long-métrage avec cette fougue de la jeunesse qui fait tout son sel.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par Antoine Desrues
Un premier long-métrage franchement maîtrisé, qui a la maturité de trouver une distance idéale avec son sujet et ses personnages, évitant tour à tour de tomber dans le mélo misérabiliste ou dans une trop grande froideur.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Konbini
par Konbini
Une première incursion dans la réalisation réussie pour Harris Dickinson, qui signe un drame brut et épatant et redonne un petit coup de fouet au cinéma social anglais.
La Croix
par Baptiste Ansé
Un drame social, certes fictionnel, mais bien ancré dans le réel.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Ainsi va Urchin, entre réalisme et onirisme, songes et mensonges, autour d'un antihéros aussi attachant qu'agaçant.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par C. J.
Celui qui a montré à son équipe Les Amants du Pont-Neuf et Huit et demi a cherché l’authenticité et le naturalisme. Il ose aussi d’intrigants détours surréalistes vers la fable qui restent longtemps à l’esprit, tout comme la performance à vif de son comédien.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
On l’aura compris, comédien lui-même, Harris Dickinson sait comment diriger des acteurs, et c’est avec celui qui campe son anti-héros, Frank Dillane, qu’il le montre le mieux.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
La caméra reste à distance, observe avec compassion la souffrance qui affleure, l’incapacité à changer, les moments de joie où tout semble oublié. Le résultat est un film éprouvant mais beau, héritier du Ken Loach des débuts.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
A travers le portrait d'un marginal, le comédien britannique signe une première réalisation puissante où se mêlent lyrisme et réalisme.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Un récit de rédemption que Harris Dickinson saisit à bras-le-corps, pour mieux interroger l’idéalisme inhérent au genre.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Coup d’essai, coup de maître pour le jeune Dickinson, aidé en cela par son incroyable interprète principal, Franck Dillane. Du beau cinéma noir dont on ne ressort pas grandi. Et indemne.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Rolling Stone
par Samuel Regnard
Plus ou moins inspiré du cinéma de Ken Loach, Urchin n’est jamais ni trop classique, ni trop dans la marge. Le film trouve ainsi sa tonalité et brise les codes du cinéma social dans un dernier acte psyché et mémorable.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télérama
par Guillemette Odicino
Cette chronique sociale sur un jeune sans-abri junkie en quête de réinsertion puise à la veine réaliste de réalisateurs britanniques comme Ken Loach mais se démarque par de belles embardées fantastiques.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Grandeur et décadence d’un jeune sans domicile fixe et toxicomane anglais dans un film qui démontre avec brio la difficulté majeure pour recouvrir une insertion durable.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Le métrage a le mérite d’assumer un point de vue, de ne pas sombrer dans la facilité de l’histoire basique de réhabilitation. Mike n’est pas un gars sympathique, et cette vérité-là n’évoluera pas.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Clémence Duhornay
Bien que balisé, le récit circulaire d’Urchin distille un certain trouble, et a le mérite d'éviter les écueils de l'accablement narratif ou du point de vue surplombant.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par Noëlle Girès
Dans un sillon maintes fois creusé par le cinéma britannique, Dickinson trouve finalement une voie assez personnelle pour être remarquée.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
[Un] film sensible et mystérieux, qui pose plus de questions qu'il n'en résout.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
La mise en scène naturaliste qui retranscrit une observation lucide de la société est parfois ponctuée de parenthèses oniriques superflues, mais qui n’entravent pas un état des lieux désespéré.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Inrockuptibles
par Carl Arnaud
Le film prend le pari audacieux de raconter le dénuement sous forme de parabole, avec une approche presque documentaire. Si l’aspect documentaire est brillant, le côté sacral déçoit.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Pour son premier long métrage au filmage quasi-documentaire, Harris Dickinson restitue avec justesse et humanité la galère matérielle et mentale de Mike, antihéros à la rue.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Avec son approche naturaliste et ses quelques envolées oniriques, le néo-réalisateur fait preuve d’une belle personnalité. Il capte notamment la difficulté liée à la réinsertion et le mood d’un Londres méconnu, loin des clichés ou de la carte postale et marqué par la misère.
Première
par Thierry Chèze
A mille lieux d’une œuvre doloriste, Urchin bouscule, déconcerte. Il y a de l’audace et du panache à revendre chez Dickinson.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Obs
par Nicolas Schaller
Rien de bien neuf au pays de Mike Leigh sinon la révélation d’un comédien : Frank Dillane.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Cl. F.
Sans surprise, le scénario entraîne le spectateur dans un grand-huit, avec les montées d’espoir et les chutes, garantissant la performance de l’acteur. De fait, Frank Dillane se coule parfaitement dans le moule de ce film indé, qui n’apporte rien de bien nouveau.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
20 Minutes
L’acteur Harris Dickinson signe un premier film touchant en offrant à Frank Dillane un rôle de SDF attachant.
Cahiers du Cinéma
L’empathie que le personnage suscite trouve un contrepoint dans la distance instaurée par l’approche formelle de Dickinson – plans larges, lents travellings –, accentuée par une série de décrochages narratifs. (...) Au sein de ce réel précaire et fuyant, il ne s’agira pas d’aboutir – à une vérité, à « s’en sortir » –, mais de trouver une voie pour que la connaissance de la violence qui nous habite puisse coexister avec un indispensable humanisme.
CinemaTeaser
Harris Dickinson n’a que 28 ans et déjà, il réalise son premier long-métrage avec cette fougue de la jeunesse qui fait tout son sel.
Ecran Large
Un premier long-métrage franchement maîtrisé, qui a la maturité de trouver une distance idéale avec son sujet et ses personnages, évitant tour à tour de tomber dans le mélo misérabiliste ou dans une trop grande froideur.
Konbini
Une première incursion dans la réalisation réussie pour Harris Dickinson, qui signe un drame brut et épatant et redonne un petit coup de fouet au cinéma social anglais.
La Croix
Un drame social, certes fictionnel, mais bien ancré dans le réel.
La Tribune Dimanche
Ainsi va Urchin, entre réalisme et onirisme, songes et mensonges, autour d'un antihéros aussi attachant qu'agaçant.
Le Figaro
Celui qui a montré à son équipe Les Amants du Pont-Neuf et Huit et demi a cherché l’authenticité et le naturalisme. Il ose aussi d’intrigants détours surréalistes vers la fable qui restent longtemps à l’esprit, tout comme la performance à vif de son comédien.
Le Parisien
On l’aura compris, comédien lui-même, Harris Dickinson sait comment diriger des acteurs, et c’est avec celui qui campe son anti-héros, Frank Dillane, qu’il le montre le mieux.
Le Point
La caméra reste à distance, observe avec compassion la souffrance qui affleure, l’incapacité à changer, les moments de joie où tout semble oublié. Le résultat est un film éprouvant mais beau, héritier du Ken Loach des débuts.
Les Echos
A travers le portrait d'un marginal, le comédien britannique signe une première réalisation puissante où se mêlent lyrisme et réalisme.
Les Fiches du Cinéma
Un récit de rédemption que Harris Dickinson saisit à bras-le-corps, pour mieux interroger l’idéalisme inhérent au genre.
Paris Match
Coup d’essai, coup de maître pour le jeune Dickinson, aidé en cela par son incroyable interprète principal, Franck Dillane. Du beau cinéma noir dont on ne ressort pas grandi. Et indemne.
Rolling Stone
Plus ou moins inspiré du cinéma de Ken Loach, Urchin n’est jamais ni trop classique, ni trop dans la marge. Le film trouve ainsi sa tonalité et brise les codes du cinéma social dans un dernier acte psyché et mémorable.
Télérama
Cette chronique sociale sur un jeune sans-abri junkie en quête de réinsertion puise à la veine réaliste de réalisateurs britanniques comme Ken Loach mais se démarque par de belles embardées fantastiques.
aVoir-aLire.com
Grandeur et décadence d’un jeune sans domicile fixe et toxicomane anglais dans un film qui démontre avec brio la difficulté majeure pour recouvrir une insertion durable.
Abus de Ciné
Le métrage a le mérite d’assumer un point de vue, de ne pas sombrer dans la facilité de l’histoire basique de réhabilitation. Mike n’est pas un gars sympathique, et cette vérité-là n’évoluera pas.
Critikat.com
Bien que balisé, le récit circulaire d’Urchin distille un certain trouble, et a le mérite d'éviter les écueils de l'accablement narratif ou du point de vue surplombant.
Culturopoing.com
Dans un sillon maintes fois creusé par le cinéma britannique, Dickinson trouve finalement une voie assez personnelle pour être remarquée.
Franceinfo Culture
[Un] film sensible et mystérieux, qui pose plus de questions qu'il n'en résout.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène naturaliste qui retranscrit une observation lucide de la société est parfois ponctuée de parenthèses oniriques superflues, mais qui n’entravent pas un état des lieux désespéré.
Les Inrockuptibles
Le film prend le pari audacieux de raconter le dénuement sous forme de parabole, avec une approche presque documentaire. Si l’aspect documentaire est brillant, le côté sacral déçoit.
Libération
Pour son premier long métrage au filmage quasi-documentaire, Harris Dickinson restitue avec justesse et humanité la galère matérielle et mentale de Mike, antihéros à la rue.
Nice-Matin
Avec son approche naturaliste et ses quelques envolées oniriques, le néo-réalisateur fait preuve d’une belle personnalité. Il capte notamment la difficulté liée à la réinsertion et le mood d’un Londres méconnu, loin des clichés ou de la carte postale et marqué par la misère.
Première
A mille lieux d’une œuvre doloriste, Urchin bouscule, déconcerte. Il y a de l’audace et du panache à revendre chez Dickinson.
L'Obs
Rien de bien neuf au pays de Mike Leigh sinon la révélation d’un comédien : Frank Dillane.
Le Monde
Sans surprise, le scénario entraîne le spectateur dans un grand-huit, avec les montées d’espoir et les chutes, garantissant la performance de l’acteur. De fait, Frank Dillane se coule parfaitement dans le moule de ce film indé, qui n’apporte rien de bien nouveau.