Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
20 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Pálmason filme ce déchirement sans rage ni mélancolie, presque comme s’il observait une dérive naturelle.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Chapitré par saisons, d’un printemps à l’autre, "L’Amour qu’il nous reste" se pare aussi d’un humour à froid, grâce notamment à quelques passages oniriques représentant ces choses que l’on peut parfois s’imaginer, notamment par désir qu’un karma vienne rétablir une certaine justice [...].
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
[Un] film très intime, drôle et très beau.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Marie-José Sirach
Hlynur Palmason filme l’intime et le quotidien d’une famille, avec toujours ce même soin porté aux images et au temps qui passe.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Figaro
par E.S.
Une superbe chronique douce-amère.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par David Doucet
Le résultat est un film émouvant, qui parle de la vie telle qu'elle est : un mélange de tendresse, de maladresse et de petits miracles.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Leïla Gharbi
Un film lumineux, sensible et drôle, qui brosse avec fantaisie une famille en pleine réinvention, au fil des saisons. Une forme libre pour un récit plein de vie !
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Avec "L’Amour qu’il nous reste", tourné sur ses terres, avec ses propres enfants, il réalise un nouveau film d’époque (la nôtre) avec exactement la même attention émerveillée que celle de son prêtre faisant la découverte d’une île.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Clément Colliaux
Comme Anna, qui conçoit ses œuvres en laissant des plaques de métal rouiller sur des toiles blanches, Pálmason cherche, à l’échelle du film et de sa famille de personnages, une manière d’imprimer du temps.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Denitza Bantcheva
Hlynur Pálmason change de registre avec cette comédie dramatique foisonnante où le cours des saisons et les moments de la vie ordinaire se révèlent riches en beauté et en surprises.
So Film
par La Rédaction
Un film intimiste sur la famille et le temps qui passe, tout en plans fixes et en instantanés sublimes de paysages volcaniques.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Critikat.com
par Corentin Lê
On voit un peu les ficelles de ce film qui affiche sa singularité, mais on lui reconnaîtra d’être plus curieux qu’il n’en avait initialement l’air.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
L’originalité du cinéaste – sa manière d’ériger l’étrangeté comme principe – met de la distance entre le spectateur et le film.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Ce film islandais du réalisateur et scénariste Hlynur Palmason, qui représente son pays aux Oscars, accompagne sur une année une famille confrontée à la rupture des parents.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Là où le cinéma du divorce se nourrit souvent de la dramaturgie du conflit et du désamour, L’Amour qu’il nous reste opte pour une séparation presque apaisée, réconciliée.
Le Monde
par Bo. B.
Inventif et accueillant.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Et malgré de très jolies séquences, ça n’est pas le seul écueil du film : encore plus que lors de ses films précédents, Palmason nous noie sous une profusion d’images, certes magnifiquement cadrées, mais parfois sans aucun lien entre elles, jusqu’à un trop-plein indigeste…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Télérama
par Jacques Morice
Une chronique singulière et intime, entre home movie et carnet de bord.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Si le premier volet, organique et sensoriel, centré sur la déliquescence des liens amoureux et sur le concret des gestes prolétaires (le père marin) ou artistiques (la mère, plasticienne), séduit, c’est moins le cas du second qui s’égare dans une posture surréaliste contemplative avec symbolisme pesant et épouvantail prenant vie.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Thomas Baurez
L’islandais Hlynur Pálmason dont on avait pourtant aimé Godland (2022) ne parvient pas totalement à convaincre, son humour pince-sans-rire nous met trop à distance des émotions.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
Pálmason filme ce déchirement sans rage ni mélancolie, presque comme s’il observait une dérive naturelle.
Abus de Ciné
Chapitré par saisons, d’un printemps à l’autre, "L’Amour qu’il nous reste" se pare aussi d’un humour à froid, grâce notamment à quelques passages oniriques représentant ces choses que l’on peut parfois s’imaginer, notamment par désir qu’un karma vienne rétablir une certaine justice [...].
Franceinfo Culture
[Un] film très intime, drôle et très beau.
L'Humanité
Hlynur Palmason filme l’intime et le quotidien d’une famille, avec toujours ce même soin porté aux images et au temps qui passe.
Le Figaro
Une superbe chronique douce-amère.
Le Point
Le résultat est un film émouvant, qui parle de la vie telle qu'elle est : un mélange de tendresse, de maladresse et de petits miracles.
Les Fiches du Cinéma
Un film lumineux, sensible et drôle, qui brosse avec fantaisie une famille en pleine réinvention, au fil des saisons. Une forme libre pour un récit plein de vie !
Les Inrockuptibles
Avec "L’Amour qu’il nous reste", tourné sur ses terres, avec ses propres enfants, il réalise un nouveau film d’époque (la nôtre) avec exactement la même attention émerveillée que celle de son prêtre faisant la découverte d’une île.
Libération
Comme Anna, qui conçoit ses œuvres en laissant des plaques de métal rouiller sur des toiles blanches, Pálmason cherche, à l’échelle du film et de sa famille de personnages, une manière d’imprimer du temps.
Positif
Hlynur Pálmason change de registre avec cette comédie dramatique foisonnante où le cours des saisons et les moments de la vie ordinaire se révèlent riches en beauté et en surprises.
So Film
Un film intimiste sur la famille et le temps qui passe, tout en plans fixes et en instantanés sublimes de paysages volcaniques.
Critikat.com
On voit un peu les ficelles de ce film qui affiche sa singularité, mais on lui reconnaîtra d’être plus curieux qu’il n’en avait initialement l’air.
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’originalité du cinéaste – sa manière d’ériger l’étrangeté comme principe – met de la distance entre le spectateur et le film.
La Croix
Ce film islandais du réalisateur et scénariste Hlynur Palmason, qui représente son pays aux Oscars, accompagne sur une année une famille confrontée à la rupture des parents.
Le Dauphiné Libéré
Là où le cinéma du divorce se nourrit souvent de la dramaturgie du conflit et du désamour, L’Amour qu’il nous reste opte pour une séparation presque apaisée, réconciliée.
Le Monde
Inventif et accueillant.
Le Parisien
Et malgré de très jolies séquences, ça n’est pas le seul écueil du film : encore plus que lors de ses films précédents, Palmason nous noie sous une profusion d’images, certes magnifiquement cadrées, mais parfois sans aucun lien entre elles, jusqu’à un trop-plein indigeste…
Télérama
Une chronique singulière et intime, entre home movie et carnet de bord.
L'Obs
Si le premier volet, organique et sensoriel, centré sur la déliquescence des liens amoureux et sur le concret des gestes prolétaires (le père marin) ou artistiques (la mère, plasticienne), séduit, c’est moins le cas du second qui s’égare dans une posture surréaliste contemplative avec symbolisme pesant et épouvantail prenant vie.
Première
L’islandais Hlynur Pálmason dont on avait pourtant aimé Godland (2022) ne parvient pas totalement à convaincre, son humour pince-sans-rire nous met trop à distance des émotions.