Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Entre moments intimes et moments d’écoute, les silences et les sons auront alors particulièrement leur importance dans ces moments empreints d'une immense douceur, que la photographie, qui met merveilleusement en valeur la nature qui les entoure, sera aussi amenée à renforcer.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Elle
par La Rédaction
Un film charmant et drôle.
Le Figaro
par O. D.
Rue Malaga baigne dans des jolies teintes orangées et dorées qui ravissent l’œil. Voilà un beau film sur le refus, la débrouillardise et la célébration de l’âge. On en ressort tout ragaillardi, prêt à en découdre avec la vie jusqu’à la fin.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Alliant humour et tendresse, portée par une Carmen Maura pleine de charme que tout le monde aimerait avoir comme aïeule, cette comédie chaleureuse, parfois même gentiment polissonne, sur la mémoire, les racines et la dignité due aux aînés nous dit qu’il est possible de trouver un nouveau printemps à l’hiver de sa vie.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Catherine Balle
Un long métrage délicat, souvent drôle et inspirant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par David Doucet
Carmen Maura impressionne par sa justesse et sa liberté de jeu. Elle compose une femme concrète, imprévisible, joyeuse et souvent drôle. Rue Malaga est une belle leçon de résilience et rappelle qu’il n’y a pas d’âge pour reprendre possession de sa vie.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Un film émouvant et cocasse par la réalisatrice du « Bleu du caftan ».
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Libération
par Didier Péron
Envoyée à l’Ehpad par sa fille, une retraitée s’évade et redécouvre l’amour dans un «feel good movie» qui ne manque pas de verve, mené par la talentueuse Carmen Maura.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
La cinéaste marocaine dirige l’ex-égérie de Pedro Almodóvar dans un film audacieux sur une vétérante qui refuse de renoncer à ses désirs. Un film à voir absolument.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Marie Claire
par Emily Barnett
Un drame soyeux et empreint d'espièglerie.
Positif
par Louise Dumas
Un feel-good movie lucide, sensoriel et nuancé.
Première
par Thierry Chèze
La manière sensuelle dont Touzani filme l’intimité sexuelle de ces octogénaires, laissée habituellement hors champ fait un bien fou.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Hélène Marzolf
Une formidable tragi-comédie sur l’enracinement et la force de la vieillesse.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Avec la délicatesse dont elle a toujours fait preuve, Maryam Touzani sublime la vieillesse en s’opposant au regard formaté et dénigrant que nos sociétés occidentales lui réservent habituellement.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Même si le film ronronne et que Touzani semble se caler trop sagement dans un rythme mollasson, son segment narratif délimité laisse néanmoins place à un plaisir indéniable.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Prenant un pas de côté par rapport à ses habituels tropismes pittoresques, la cinéaste marocaine signe le savoureux portrait d’une résistante clandestine.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
La réalisatrice du « Bleu du caftan » retourne dans son Tanger natal pour livrer une comédie touchante sur le combat d’une octogénaire espagnole interprétée par Carmen Maura, bien décidée à vivre sa vie jusqu’au bout.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
L'actrice, qui se prête totalement au jeu de la vérité, est l'atout majeur d'un film qui, de ce fait, délaisse ostensiblement l'autre personnage principal du film, Clara. Le conflit légitime entre une mère et sa fille passe ainsi au second plan, s'effaçant derrière des séquences trop anecdotiques.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par Bo. B
Si, vers 80 ans, la mort rôde partout, Maryam Touzani rappelle qu’il n’est jamais trop tard pour profiter des plaisirs de l’existence. Sa caméra colle au plus près des visages et des corps, beaux de toutes les traces du temps, offrant quelques scènes d’une douce sensualité.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Maryam Touzani signe un troisième long métrage empreint de sensibilité et incarné par l’excellente Carmen Maura.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Toutes ces petites situations mises bout à bout séduisent d’autant plus que la réalisatrice n’oublie jamais son sujet. En l’occurrence, parler des séniors en évitant les clichés et aborder la difficulté de dire adieu à leurs racines, à ce que peut représenter un pays, une ville, un quartier, une maison voire même une simple platine vinyl.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Carmen Maura, toujours aussi prodigieuse, amène ce supplément de vie et de folie à ce portrait de femme dans un film plein de tact, à la vitalité bienvenue, à la malice assumée. « Rue Malaga » est définitivement une adresse à retenir…
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Constamment douce et ravie, Maria Angeles finie par trop ressembler à la gentille grand-mère de cinéma et manque d’un caractère à la hauteur de ses actions.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
Entre moments intimes et moments d’écoute, les silences et les sons auront alors particulièrement leur importance dans ces moments empreints d'une immense douceur, que la photographie, qui met merveilleusement en valeur la nature qui les entoure, sera aussi amenée à renforcer.
Elle
Un film charmant et drôle.
Le Figaro
Rue Malaga baigne dans des jolies teintes orangées et dorées qui ravissent l’œil. Voilà un beau film sur le refus, la débrouillardise et la célébration de l’âge. On en ressort tout ragaillardi, prêt à en découdre avec la vie jusqu’à la fin.
Le Journal du Dimanche
Alliant humour et tendresse, portée par une Carmen Maura pleine de charme que tout le monde aimerait avoir comme aïeule, cette comédie chaleureuse, parfois même gentiment polissonne, sur la mémoire, les racines et la dignité due aux aînés nous dit qu’il est possible de trouver un nouveau printemps à l’hiver de sa vie.
Le Parisien
Un long métrage délicat, souvent drôle et inspirant.
Le Point
Carmen Maura impressionne par sa justesse et sa liberté de jeu. Elle compose une femme concrète, imprévisible, joyeuse et souvent drôle. Rue Malaga est une belle leçon de résilience et rappelle qu’il n’y a pas d’âge pour reprendre possession de sa vie.
Les Echos
Un film émouvant et cocasse par la réalisatrice du « Bleu du caftan ».
Libération
Envoyée à l’Ehpad par sa fille, une retraitée s’évade et redécouvre l’amour dans un «feel good movie» qui ne manque pas de verve, mené par la talentueuse Carmen Maura.
Marianne
La cinéaste marocaine dirige l’ex-égérie de Pedro Almodóvar dans un film audacieux sur une vétérante qui refuse de renoncer à ses désirs. Un film à voir absolument.
Marie Claire
Un drame soyeux et empreint d'espièglerie.
Positif
Un feel-good movie lucide, sensoriel et nuancé.
Première
La manière sensuelle dont Touzani filme l’intimité sexuelle de ces octogénaires, laissée habituellement hors champ fait un bien fou.
Télérama
Une formidable tragi-comédie sur l’enracinement et la force de la vieillesse.
aVoir-aLire.com
Avec la délicatesse dont elle a toujours fait preuve, Maryam Touzani sublime la vieillesse en s’opposant au regard formaté et dénigrant que nos sociétés occidentales lui réservent habituellement.
Culturopoing.com
Même si le film ronronne et que Touzani semble se caler trop sagement dans un rythme mollasson, son segment narratif délimité laisse néanmoins place à un plaisir indéniable.
L'Obs
Prenant un pas de côté par rapport à ses habituels tropismes pittoresques, la cinéaste marocaine signe le savoureux portrait d’une résistante clandestine.
La Croix
La réalisatrice du « Bleu du caftan » retourne dans son Tanger natal pour livrer une comédie touchante sur le combat d’une octogénaire espagnole interprétée par Carmen Maura, bien décidée à vivre sa vie jusqu’au bout.
La Tribune Dimanche
L'actrice, qui se prête totalement au jeu de la vérité, est l'atout majeur d'un film qui, de ce fait, délaisse ostensiblement l'autre personnage principal du film, Clara. Le conflit légitime entre une mère et sa fille passe ainsi au second plan, s'effaçant derrière des séquences trop anecdotiques.
Le Monde
Si, vers 80 ans, la mort rôde partout, Maryam Touzani rappelle qu’il n’est jamais trop tard pour profiter des plaisirs de l’existence. Sa caméra colle au plus près des visages et des corps, beaux de toutes les traces du temps, offrant quelques scènes d’une douce sensualité.
Les Fiches du Cinéma
Maryam Touzani signe un troisième long métrage empreint de sensibilité et incarné par l’excellente Carmen Maura.
Nice-Matin
Toutes ces petites situations mises bout à bout séduisent d’autant plus que la réalisatrice n’oublie jamais son sujet. En l’occurrence, parler des séniors en évitant les clichés et aborder la difficulté de dire adieu à leurs racines, à ce que peut représenter un pays, une ville, un quartier, une maison voire même une simple platine vinyl.
Paris Match
Carmen Maura, toujours aussi prodigieuse, amène ce supplément de vie et de folie à ce portrait de femme dans un film plein de tact, à la vitalité bienvenue, à la malice assumée. « Rue Malaga » est définitivement une adresse à retenir…
Les Inrockuptibles
Constamment douce et ravie, Maria Angeles finie par trop ressembler à la gentille grand-mère de cinéma et manque d’un caractère à la hauteur de ses actions.