Note moyenne
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Avec Pour Le Meilleur de Marie-Castille Mention-Schaar, le film propose une ode à la détermination et à l’optimisme.
Le récit met en avant la résilience et le pouvoir de croire en soi.
L’amour est au cœur de l’histoire, porté par le regard des autres.
L’immersion fonctionne et transmet bien douleur, joie et acceptation.
Malgré une histoire connue, chaque scène garde une certaine tension.
Sandrine Bonnaire apporte une vraie justesse émotionnelle.
Le jeu de certains acteurs reste toutefois inégal.
Le début peut faire craindre un biopic trop classique.
Mais la relation centrale rattrape et donne de la force au film.
Un film touchant mais prévisible, qui mérite un 5/10.
Le récit met en avant la résilience et le pouvoir de croire en soi.
L’amour est au cœur de l’histoire, porté par le regard des autres.
L’immersion fonctionne et transmet bien douleur, joie et acceptation.
Malgré une histoire connue, chaque scène garde une certaine tension.
Sandrine Bonnaire apporte une vraie justesse émotionnelle.
Le jeu de certains acteurs reste toutefois inégal.
Le début peut faire craindre un biopic trop classique.
Mais la relation centrale rattrape et donne de la force au film.
Un film touchant mais prévisible, qui mérite un 5/10.
Belle leçon de vie, qui permet de relativiser nos petites misères... Philippe Croizon et Suzanna Sabino présents à la projection, devant un public ému.
L'aventure humaine c'est parfois voir la foudre vous frapper, et revenir pour se découvrir de nouveaux pouvoirs
- je pensais connaître l'histoire de Philippe Croizon, mais je me rend compte maintenant que je ne la connaissais pas.
Je pensais ne jamais le comprendre, et grâce à ce film et leur histoire, tout se comprend enfin. Chargé d'émotions et pure comme l'amour
- je pensais connaître l'histoire de Philippe Croizon, mais je me rend compte maintenant que je ne la connaissais pas.
Je pensais ne jamais le comprendre, et grâce à ce film et leur histoire, tout se comprend enfin. Chargé d'émotions et pure comme l'amour
Quelle émotion
Incroyable histoire vraie d’un homme qui n’a jamais perdu espoir et courage
Et quelle belle histoire d’amour
Incroyable histoire vraie d’un homme qui n’a jamais perdu espoir et courage
Et quelle belle histoire d’amour
La bande annonce repassait plusieurs fois dans mon cinéma, je me suis dis que ça doit être un très bon film sur le handicap et le courage de se battre pour faire comme tout le monde, le message passe bien à l'écran mais j'ai trouvé aussi la façon dont se,déroule l'histoire de ce long métrage est prévisible, donc sans surprise. "Pour le meilleur" suit le coup de foudre entre un homme sans bras, ni jambes après un accident de toit electrique, qui rencontre une femme sur le site Meetic et c'est l'amour fou même si l'entourage se pose des questions. Il entreprend de nager, de faire 36 km de natation sur la manche France/Angleterre, personne n'y croit, mais il va lutter d'efforts. Il y a de belles images aquatiques, des comédiens attachants dans leurs rôles respectifs, malheureusement, on a vu ça cent fois au cinéma ce genre de film qui est en plus une histoire vraie, c'est bien dommage.
Certes il y a l exploit sportif mais le plus intéressant c est l histoire d amour qui nous rappelle qu aimer au quotidien et avec sincérité est le plus bel exploit que la vie nous offre de concrétiser.
film émouvant du début a la fin . les critiques presse sont sévères. Ce film m'a beaucoup touché . quel dépassement de soi quelle résilience .
Film inspiré de l’histoire vraie de Philippe Croizon. Ça aurait pu être sympa mais malheureusement j’ai trouvé le film beaucoup trop cucul, chiant, répétitif et mal joué surtout.
Ça ressemblait plus à un mauvais téléfilm sur M6 ou à un épisode du “Jour où tout a basculé” qu’un vrai film.
Les scènes chantantes étaient bien ridicules aussi.
Ça ressemblait plus à un mauvais téléfilm sur M6 ou à un épisode du “Jour où tout a basculé” qu’un vrai film.
Les scènes chantantes étaient bien ridicules aussi.
Tres beau film,
On en ressort ému, mais surtout porté par une belle énergie et une vraie leçon de vie.
Merci !
On en ressort ému, mais surtout porté par une belle énergie et une vraie leçon de vie.
Merci !
Ce film est pleins d'émotions, de rires, de preuves d'amour... et surtout jamais triste. Une volonté exemplaire pour cette homme qui ne serait jamais arrivé à cet exploit sans sa femme. Un grand bravo à Pierre Rabine et Lilly-fleur Pointeaux pour leur interprétation. A voir absolument !
Tout comme l’abbé de Vilecourt (Bernard Giraudeau), dans « Ridicule » (1996) de Patrice Lecomte, qui pouvait démontrer, devant Louis XVI, l’existence de Dieu, mais aussi l’inverse, on peut argumenter contre ce film et démontrer l’inverse. L’inspiration par une histoire vraie n’est pas forcément un gage de qualité : on connait la fin et la fiction est parfois meilleure que la réalité. Comme disait l’écrivain et scénariste Henri Jeanson (1900-1970), « on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments », le film coche également cette case et on pourrait s’attendre à un téléfilm façon « Joséphine, ange gardien ». Cela n’est pas le 1er film sur le handicap [cf. « « Le huitième jour » (1996) de Jacob Van Dormael, « Intouchables » et « Hors normes » (2019) d’Olivier Nakache et Éric Toledano, « Un p’tit truc en plus » (2024) d’Artus] mais il apporte un regard sur un polyhandicapé, Philippe Croizon, devenu amputé des 4 membres à la suite l’une électrocution (
spoiler:
contact de son antenne TV avec une ligne électrique de 20 000 V
). On peut discuter de la valeur du dépassement de soi et des actes « inutiles », tels que traverser la Manche à la nage [y compris par un non-handicapé ( spoiler: Philippe Croizan fut le 1er quadri-amputé à réussir, le 18 septembre 2010, en 13h26
)] ou enchainer l’ascension de plusieurs sommets alpins en un minimum de temps, etc. A chacun son aliénation ou son moteur pour continuer à vivre. Qu’importe le chemin qui mène à la résilience. En fait, quels que soient les arguments, le film tient la route car « la mayonnaise prend ». D’abord parce que le rôle principal est joué par un polyhandicapé, Pierre Rabine (27 ans), nageur handisport vendéen, lui aussi amputé des 4 membres après une électrocution, à 19 ans, par une ligne haute tension de 63 000 volts. L’absence d’effets spéciaux rend plus crédible et plus émouvant le récit. On se doute que le tournage n’a pas toujours été facile, notamment en mer. Un telle vérité était présente dans « La monstrueuse parade » (1932) de l’Américain Tod Browning, plaidoyer en faveur des personnes atteintes de malformations, plus humaines que d’autres, qualifiées de « normales ». Le film aborde aussi la toxicité masculine à travers l’ex-mari de Susana, éleveuse de chèvres et amoureuse de Philippe Croizon, et qui est interprétée avec justesse, délicatesse et sans mièvrerie par la Franco-Australienne Lily-Fleur Pointeaux (36 ans). Sans oublier 3 seconds rôles, justes et sobres, Sandrine Bonnaire (59 ans), aide de vie, Corinne Masiero (62 ans), maitresse-nageuse et Pierre Deladonchamps (48 ans), médecin. Sur le fil du rasoir, sans pathos, le film est proche de la série télévisée, « Vestiaires » (2017), où 2 personnes handicapées sont les personnages principaux et où même Philippe Croizon a fait des apparitions.
). On peut discuter de la valeur du dépassement de soi et des actes « inutiles », tels que traverser la Manche à la nage [y compris par un non-handicapé ( spoiler: Philippe Croizan fut le 1er quadri-amputé à réussir, le 18 septembre 2010, en 13h26
)] ou enchainer l’ascension de plusieurs sommets alpins en un minimum de temps, etc. A chacun son aliénation ou son moteur pour continuer à vivre. Qu’importe le chemin qui mène à la résilience. En fait, quels que soient les arguments, le film tient la route car « la mayonnaise prend ». D’abord parce que le rôle principal est joué par un polyhandicapé, Pierre Rabine (27 ans), nageur handisport vendéen, lui aussi amputé des 4 membres après une électrocution, à 19 ans, par une ligne haute tension de 63 000 volts. L’absence d’effets spéciaux rend plus crédible et plus émouvant le récit. On se doute que le tournage n’a pas toujours été facile, notamment en mer. Un telle vérité était présente dans « La monstrueuse parade » (1932) de l’Américain Tod Browning, plaidoyer en faveur des personnes atteintes de malformations, plus humaines que d’autres, qualifiées de « normales ». Le film aborde aussi la toxicité masculine à travers l’ex-mari de Susana, éleveuse de chèvres et amoureuse de Philippe Croizon, et qui est interprétée avec justesse, délicatesse et sans mièvrerie par la Franco-Australienne Lily-Fleur Pointeaux (36 ans). Sans oublier 3 seconds rôles, justes et sobres, Sandrine Bonnaire (59 ans), aide de vie, Corinne Masiero (62 ans), maitresse-nageuse et Pierre Deladonchamps (48 ans), médecin. Sur le fil du rasoir, sans pathos, le film est proche de la série télévisée, « Vestiaires » (2017), où 2 personnes handicapées sont les personnages principaux et où même Philippe Croizon a fait des apparitions.
Bon je connaissais surtout son exploit que son histoire d'amour et je suis aller surtout pour voir comment il à pu réussir cela sachant son terrible handicap. Après l'histoire d'amour alors la preuve ultime que l'amour rend aveugle, que dire, tant mieux pour eux , ils se sont trouvé...en tous cas malgré tout, le film est bien, la touche d'humour du personnage est appréciable et puis suivre petit à petit cette aventure hors du commun, que dire à part chapeau!
NOTE : 7/10
NOTE : 7/10
excellent le film il à répondu à mes attentes et tout super beau émouvant et puis franchement ont s'attache au personnage et donc très bien pour les acteurs qui ont super bien joué
Je n'ai pas trop accrocher devant le film. Mais de voir comment il a fait pour la préparation et les difficultés pour la traversée de la Manche était enrichissant
Sans pathos, entre rires et larmes, cette histoire très connue nous emmène assez loin, avec des acteurs fabuleux, mention spéciale à Lilyfleur Pointeau, dans les hautes sphères de la résilience, et c’est beau.
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