Note moyenne
2,8
22 titres de presse
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Abus de Ciné
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La Croix
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Le Figaro
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Echos
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Version Femina
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Nice-Matin
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Ouest France
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Première
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Sud Ouest
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Un duo franco-italien pour une troublante histoire de culpabilités.
La Croix
Inspiré de faits réels, L’Affaire Zanetti, film au scénario brillant réalisé par Leonardo Di Costanzo, décrit la transformation d’une meurtrière amnésique grâce à un criminologue, magistralement interprété par Roschdy Zem.
Le Figaro
Le réalisateur italien Leonardo Di Costanzo signe un drame d’une grande finesse, tiré d’un fait réel, qui explore moins le crime que les fissures de l’âme. Avec des acteurs au sommet.
Télé 2 semaines
Librement inspirée d'une histoire vraie, une œuvre sobre et forte.
Télé Loisirs
Face à un Roschdy Zem toujours impeccable, Barbara Ronchi compose avec retenue et justesse un personnage particulièrement difficile à incarner.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Barbara Ronchi est parfaite dans les abîmes fascinants d’unpersonnage opaque et inquiétant.
La Tribune Dimanche
Plus qu'il [Roschdy Zem] ne parle, voici donc un acteur qui d'abord écoute. Et c'est là tout l'enjeu de L'Affaire Zanetti, thriller psychologique inspiré d'une histoire vraie dans lequel il incarne un professeur de criminologie face à une meurtrière énigmatique (Barbara Ronchi).
La Voix du Nord
Imparfait mais pas dénué d’intérêt.
Le Dauphiné Libéré
Un drame personnel, clair, sec et sans pathos.
Le Journal du Dimanche
Malgré une première demi-heure laborieuse, "L’Affaire Zanetti" finit par nous embarquer dans un faux rythme qui donne justement toute sa richesse et sa profondeur au récit, porté par son duo, Roschdy Zem et Barbara Ronchi, saisissants de justesse.
Le Monde
Son réalisateur, Leonardo Di Costanzo, est l’un des derniers représentants de l’école réaliste italienne. Evitant le sensationnel du récit criminel, il ouvre ici un espace de parole entre deux personnages. S’y confrontent deux rapports au langage : celui, tout en maîtrise, de l’expert et celui, ravagé, de la proscrite.
Les Echos
Le cinéaste transalpin Leonardo Di Costanzo adapte une véritable affaire criminelle et dirige Roschdy Zem dans un drame judiciaire et psychologique honorable.
Version Femina
A partir d’une histoire vraie, Leonardo Di Costanzo signe un film intimiste, sombre et nerveux, qui démontre que la reconnaissance d’un crime est la seule voie possible vers la rédemption et le pardon.
L'Obs
Sujet fort, interprétation puissante, mais mise en scène étriquée.
Les Fiches du Cinéma
À vouloir tourner autour du pot, Leonardo Di Constanzo peine à se saisir de ses matériaux inspirés de faits réels et compromet son plaidoyer pour la réhabilitation post-carcérale.
Libération
On se retrouve face à un plaidoyer désincarné pour l’empathie, propre et sans vrai vertige, jusqu’à sa conclusion pantouflarde.
Nice-Matin
L’ensemble doit beaucoup à l’interprétation de Barbara Ronchi (L’Enlèvement de Marco Bellocchio) et Roschdy Zem. Tous deux insufflent la force nécessaire à leurs personnages respectifs. De nombreux flashbacks reviennent sur le fameux passé de la meurtrière, sans pour autant apporter des éléments de réponse concrets.
Ouest France
Ce qui s'y dit est passionnant, la manière dont le film l'exprime hélas beaucoup moins.
Première
Intéressante sur le papier, cette plongée dans la tête d’une criminelle, dans l’idée d’observer le mal en face, souffre hélas d’une mise en scène transparente, d’un faux-rythme qui tient artificiellement à distance et plus largement d’un scénario un peu trop laborieux pour convaincre.
Sud Ouest
Leonardo Di Costanzo livre une mise en scène ultra-classique au moment de revenir sur une histoire vraie survenue il y a une dizaine d’années dans le nord de la Botte, qui interroge les notions de culpabilité et de pardon.
Télérama
Bien qu’inspirée de faits réels, l’histoire est peu crédible, alambiquée, trop compassée.
Cahiers du Cinéma
Hélas, Leonardo Di Costanzo manque trop de confiance en la parole pour ne pas s’encombrer de flashbacks. Plus ou moins déformées par le temps et les affects, ces réminiscences introduites par de (très) gros plans alourdissent un récit déjà grevé par le didactisme.