Note moyenne
3,9
27 titres de presse
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Abus de Ciné
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Sud Ouest
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Elle
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Femme Actuelle
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Nice-Matin
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Paris Match
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Monde
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Ouest France
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Première
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Version Femina
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Que l’on soit croyant ou non, on ressort indéniablement de la séance profondément bousculé, le personnage principal semblant au final aussi victime de ses propres souffrances, que des projections de chacun des personnages secondaires sur sa virginité d’adolescente, qu’il s’agisse de la sœur, de ses camarades, et surtout des membres de sa famille.
Le Figaro
Un sujet original traité avec force et délicatesse.
Le Journal du Dimanche
D'une remarquable intelligence, un film troublant et émouvant.
Le Parisien
Remarquablement écrit et mis en scène par la jeune cinéaste espagnole Alauda Ruiz de Azúa, « Les Dimanches », film bardé de récompenses dans les festivals de cinéma, ne prend jamais parti et laisse le spectateur se forger sa propre opinion, s’immisçant en douceur dans le quotidien des deux héroïnes.
Sud Ouest
Il était une fois la foi. Un film profond et subtil. La cinéaste Alauda Ruíz de Azúa orchestre une réflexion brillante, jamais manichéenne, sur la religion, la famille, la laïcité, l’adolescence.
Bande à part
Ce grand film inconfortable sur la famille et la religion est d’une finesse… divine.
CinemaTeaser
Comment réagir quand votre ado de 17 ans annonce vouloir devenir nonne ? Réponses, très fouillées et anti-spectaculaires, avec la réalisatrice de la série QUERER.
Elle
Un très beau récit initiatique.
Femme Actuelle
Un portrait de famille riche et subtil.
La Croix
Un mélodrame sobre loin des caricatures.
La Voix du Nord
Bilan : treize nominations aux Goyas, les César espagnols, pour ce film puissant qui fait de notre potentielle incompréhension un moteur d’émotions.
Le Point
La quadragénaire Alauda Ruiz de Azua filme ce cheminement avec délicatesse et simplicité, auréolé par la musique aérienne de Nick Cave. Primée au Festival de San Sebastian, cette pépite est une pause enchanteresse dans notre monde où la brutalité fait loi.
Les Echos
Un film subtil et d'une troublante douceur.
Les Fiches du Cinéma
Alauda Ruiz de Azúa captive et bouleverse grâce à la finesse de son écriture et au talent de ses deux actrices principales.
Marianne
La réalisatrice espagnole Alauda Ruiz de Azúa dépeint les tourments d’une adolescente qui… souhaite entrer au couvent. Ce film perturbant radiographie les hypocrisies d’une famille bourgeoise et l’influence souterraine d’un catholicisme toujours influent.
Nice-Matin
Par ses cadres précis, mais pas fermés, son souhait de donner une image de la religion positive, mais pas naïve, ce drame intime bouleverse jusqu’à son dernier plan, aussi simple que puissant.
Paris Match
La force du film tient dans la finesse de son écriture et la complexité de son dilemme moral.
Positif
Toute la force du film réside ainsi dans la liberté qu'il laisse à chacun et chacune de lire le choix d'Ainara selon ses propres croyances, tout en nous faisant éprouver avec une grande délicatesse les tourments et l'exaltation de l'adolescence.
Télérama
Ainara, 17 ans, annonce à sa famille qu’elle veut entrer dans les ordre. Après la série “Querer”, la cinéaste basque poursuit son exploration, intelligente et âpre, de la famile.
aVoir-aLire.com
Si les films sur le mystère de la foi ne sont pas nouveaux, cette manière de l’aborder au travers de l’incompréhension de la famille de l’impétrante est absolument passionnante. Un beau film sobre et touchant.
Cahiers du Cinéma
Il faut imaginer un Théorème presque inversé, sentant le linge propre et les longs cheveux raides, un dérèglement calme venu de l’intérieur, un coup infligé à la famille bourgeoise sans intention de le donner. (...) Le film n’emporte jamais autant que lorsqu’il épouse ce déchiffrement frénétique mais retenu de la famille, qu’elle siège glacée de l’autre côté des grilles pendant la messe d’accueil de la postulante, ou qu’elle fasse soudain silence quand Ainara parle de la Vierge en pleine conversation quotidienne.
L'Obs
Ce « mystère » d’une vocation n’appartenant qu’à la jeune fille est toutefois moins le sujet d’un film à la dramaturgie remarquable que le trouble profond dans lequel plongent et son entourage et le spectateur grâce à une mise en scène refusant d’induire tout jugement.
Le Monde
Plaçant l’amour au centre de ses réflexions, Alauda Ruiz de Azua questionne dans ce troisième long-métrage la part de doute et de croyance qui nous habite quand on décide de vouer sa vie à quelqu’un.
Ouest France
Une réussite.
Première
L’intérêt de ce film tient surtout à sa mise à jour rafraîchissante d’un marronnier cinématographique souvent associé au genre horrifique, à un Moyen-Âge poussiéreux ou à quelques rites macabres.
Version Femina
A partir d’un sujet délicat et difficile à exposer, Alauda Ruíz de Azúa met en scène un film très concret, intime et poignant qui marie habilement une réflexion sur la profondeur de l’engagement à des codes de narration efficaces.
Libération
Le film d’apprentissage, phénomène total en Espagne, feint de s’intéresser à la foi d’une adolescente voulant rentrer dans les ordres mais se révèle une critique réac de sa famille libérale et progressiste.