Note moyenne
3,3
37 titres de presse
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Abus de Ciné
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Echos
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Version Femina
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Télérama
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CinemaTeaser
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Par une science du cadrage et de la mise en scène qu’il maîtrise parfaitement, Nemes parvient aisément à inspirer la peur et le dégoût dans l’esprit du spectateur. Mais ce qui est encore plus terrifiant c’est ce qu’il ne montre pas. Bien conscient que le pouvoir de la suggestion est inégalable, il n’oblige pas le spectateur à regarder les scènes les plus atroces.
Critikat.com
C'est en se détournant d'une perspective strictement réaliste et biographique que le film trouve sa profondeur : "Moulin" fait de la résistance un pur enjeu de mise en scène, en même temps qu'il plonge dans une nuit sans retour d'une intransigeante beauté sépulcrale.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sous ses atours de film historique sur les derniers jours de Jean Moulin, le cinéaste hongrois László Nemes préfère montrer le portrait psychologique d’un martyr. Un choix qui fera débat, mais porté par une réalisation et une distribution impeccable.
Ecran Large
Un film qui fait de sa noirceur d’encre littérale l’écrin essentiel (et inconfortable) d’un récit sur un héroïsme confronté à la réification du nazisme.
La Voix du Nord
Sombre et éprouvant.
Le Dauphiné Libéré
Face à l’inconnu des derniers jours du résistant dans la réalité, le film choisit d’être une fiction centrée sur la psychologie d’un martyr. Un choix porté par une réalisation impeccable et une distribution remarquable. Mais qui va faire débat. Pouvait-il en être autrement avec Jean Moulin ?
Le Figaro
Laszlo Nemes orchestre un face-à-face tendu entre Moulin et Barbie. Le scénario d’Olivier Demangel (Novembre), condense les dix jours qui séparent l’arrestation et la mort du fondateur du Conseil national de la Résistance, en mai 1943. Moulin n’est pas une hagiographie. Laszlo Nemes ne met pas en scène le chef de la Résistance comme un martyr mais comme un homme avec ses forces et ses faiblesses.
Le Parisien
Une période qui raisonne avec aujourd'hui.
Les Echos
Un portrait glacial et éprouvant de l'être humain face à l'horreur.
Ouest France
Edifiant.
Paris Match
De la confrontation entre le résistant et le monstre, le film raconte la manipulation, la séduction, le mensonge et, évidemment, la cruauté portée à son paroxysme. Sans affect, presque sans jugement : comme un abécédaire clinique de l’abject, de la destruction du corps, méthodique.
Première
Après Les Rayons et les ombres, le diptyque De Gaulle et Notre salut et en attendant pour le 20 janvier La Troisième nuit, le remarquable film de Daniel Auteuil sur le sauvetage des enfants juifs de Vénissieux, l’exploration de la période de la seconde guerre mondiale par le cinéma français se poursuit avec ce Moulin, découvert en compétition à Cannes, dont il est reparti bredouille.
Rolling Stone
Au-delà de la performance “à Césars” de Gilles Lellouche, l’un des mérites de son réalisateur est de ne pas avoir réduit la trame à un unique duel Jean Moulin-Klaus Barbie et de rappeler au cas où cela aurait échappé à certains que l’ignominie et la cruauté n’étaient le monopole de ce dernier au sein des rangs nazis.
Sud Ouest
POUR : Une œuvre choc, marquante, provocante même parfois, mais qui, aux côtés du Rayon et les Ombres de Xavier Giannoli et de Notre salut d’Emmanuel Marre, témoigne de la volonté des cinéastes de rappeler les horreurs commises et d’appeler à redoubler de vigilance pour ne pas retomber dans de tels extrêmes.
Télé 7 Jours
C’est le Hongrois László Nemes, réalisateur du mémorable "Fils de Saul", qui relève le défi mémoriel avec ce film-hommage dépourvu de tout lyrisme surfait. Il se concentre, dans l’épure, au plus près de l’homme, sur l’héroïsme de Moulin face à la barbarie de son bourreau.
Version Femina
Avec ce film, le cinéaste poursuit son exploration de l’enfermement, tandis que Gilles Lellouche révèle dans la peau de Moulin une intériorité bouleversante.
Voici
En dépit d'une exposition laborieuse, le film réussit le portrait d'un homme confronté à ses peurs et à l'horreur, campe avec noblesse par Gilles Lellouche.
aVoir-aLire.com
Loin de l’académisme inhérent à ce genre de production, László Nemes propose un dispositif épuré et une mise en scène rigoureuse.
Cahiers du Cinéma
Dans l’actif mercato de la mémoire de la dernière guerre mondiale, la concurrence produit l’émulation. Le cinéaste crayonne ici une armée des ombres avec peu de personnages, dans une première heure au romanesque aussi sobre que le jeu de Gilles Lellouche.
Franceinfo Culture
[Laszlo Nemes] fait de Klaus Barbie un enquêteur habile et matois sans parvenir à éviter l'écueil du manichéisme et de la caricature. Le scénario aurait certainement gagné à être plus nuancé.
La Croix
Dans Moulin, en salles ce mercredi 28 octobre 2026 et dont Gilles Lellouche incarne le rôle-titre, le Hongrois Laszlo Nemes se concentre sur la confrontation entre Jean Moulin et Klaus Barbie dont on ignore tout. Il s’aventure sur le terrain délicat de la fiction et crée un certain malaise.
La Tribune Dimanche
Le film invente alors de toutes pièces des situations visant à créer un suspense qui débouche pour le spectateur sur un malaise : une fausse libération, une fausse exécution, des « discussions » avec Barbie, des confrontations imaginaires. La figure même de Jean Moulin exige de la rigueur et de la dignité. Le film aurait dû s’en souvenir avec plus d’intensité.
Le Journal du Dimanche
La photographie somptueuse de Mátyás Erdély est au service de la mise en scène de László Nemes, qui distille une atmosphère anxiogène et paranoïaque tout en restant à distance de la psychologie de son protagoniste.
Le Point
Tout en force intérieure, Gilles Lellouche réussit à exprimer – par son corps, ses regards et ses silences – le courage, la détresse et la détermination d’un homme seul face à un monstre, incarné par l’acteur allemand Lars Eidinger.
Les Inrockuptibles
C’est ce qui intéresse vraiment Nemes, et pas forcément par perversion : capter le plus intimement possible l’expérience du supplice physique et mental d’un homme qui protège des affres du monde extérieur toutes ses pensées, et jusqu’à son identité.
Libération
Nemes substitue au contexte historique la mythologie d’un personnage, et au parcours d’un homme de gauche devenu chef de la Résistance l’instantané d’un homme face à l’abîme du Mal. Il faut donc accepter l’approche de ce Moulin au registre quasiment symbolique, qui s’autorise le privilège – douteux ou pas – de contourner toute résonance avec l’actualité.
Positif
La mise en scène ne manque ni d’efficacité ni de tension dramatique, mais on peut légitimement s’interroger sur le choix du cinéaste de résumer la vie de Jean Moulin à son ultime sacrifice, à son chemin de croix chorégraphié par les nazis.
Télérama
De la confrontation entre le nazi Klaus Barbie et le chef de la Résistance française, le réalisateur du “Fils de Saul” retient surtout l’humanité de Jean Moulin, incarné avec finesse par Gilles Lellouche.
CinemaTeaser
Une puissance d’effroi digne d’un film d’horreur qui, malheureusement, ne traverse pas tout le film. Alors que MOULIN prend le parti d’oublier toute exhaustivité, il se perd tout de même étrangement dans une mise en place trop longue et laborieuse, une multitude de scènes inutilement étirées et des interrogatoires redondants.
L'Humanité
Un film démonstratif sur la résistance qui n'évite pas les caricatures.
L'Obs
Au cœur d’un écrin minéral évoquant la beauté figée des peintures sacrées et des icônes orthodoxes, Gilles Lellouche et Lars Eidinger résistent avec talent à la muséification. Sans néanmoins briser la rectitude narrative de László Nemes.
Le Monde
Malgré la sobriété de l’interprétation de Gilles Lellouche, "Moulin" se perd dans cette dualité un peu grossière entre le nazi dans toute son horreur et le résistant ultime.
Les Fiches du Cinéma
Ni film d’auteur radical, ni biopic lambda, cette reconstitution des derniers jours de Jean Moulin se contente de faire dans l’imagerie. Malgré quelques séquences réussies, ce "Moulin" apolitique et sans perspective se prend au piège d’une approche désuète.
Marianne
En dépit d’une mise en scène plutôt efficace et d’un Gilles Lellouche habité, le premier film consacré à l’unificateur de la Résistance est raté. En cause, un scénario qui prend des libertés avec l’histoire.
Sud Ouest
CONTRE : Quel contraste entre la sobriété du jeu de Gilles Lellouche et l’emphase de la mise en scène de Laszlo Nemes... L'interrogatoire de Jean Moulin par Klaus Barbie a bien eu lieu, mais personne ne sait ce qu’il s’est dit durant ce huis clos. Est-il vraiment utile, sur des faits aussi graves, de s’en remettre à l’imaginaire, de flirter avec le romanesque ?
Télé 2 semaines
(...) le film se perd alors dans une certaine complaisance. Quant à Gilles Lellouche (Moulin), son jeu manque de nuances.
Télé Loisirs
(...) le film se perd dans une fascination de la violence. Quant à Gilles Lellouche (Moulin), son jeu manque cruellement de nuances.