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La première partie du film, historiquement documentée, celle où l’on suit Jean Moulin, parachuté depuis Londres, à l’œuvre dans sa mission consistant à mettre sur pied le Conseil National de la Résistance, est beaucoup plus satisfaisante que la seconde partie, celle qui suit l’arrestation à Caluire. Historiquement, on ne sait rien de ce qui s’est réellement passé entre Klaus Barbie et Jean Moulin après que ce dernier ait été fait prisonnier. On est donc là dans de la pure fiction, avec un réalisateur cherchant à nous replonger dans l’atmosphère terrifiante de Le fils de Saül. Il faut reconnaitre au réalisateur son talent pour suggérer l’horreur plutôt que de l’étaler avec complaisance sur l’écran. Par contre, on regrette que la fin du film soit si confuse, si maladroite, au point que de très nombreux spectateurs, peu au fait de l’histoire de la Résistance, vont sortir de la projection du film en pensant que Jean Moulin n’est pas mort suite à son emprisonnement dans les locaux de la Gestapo lyonnaise. Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
Moulin est un bon film mais malheureusement sans plus.
Vu l’aura de ce personnage devenu mythique, et l’importance de ce moment historique, le réalisateur aurait pu faire l’effort de prendre un peu plus de temps au début pour bien nous décrire le contexte ainsi que l’histoire de cet homme.
Après le film à le mérite d’exister mais tout cela méritait tellement mieux et plus d'émotions.
Un bon film comme un devoir de mémoire mais trop vite précipité.
Dommage.
Vu l’aura de ce personnage devenu mythique, et l’importance de ce moment historique, le réalisateur aurait pu faire l’effort de prendre un peu plus de temps au début pour bien nous décrire le contexte ainsi que l’histoire de cet homme.
Après le film à le mérite d’exister mais tout cela méritait tellement mieux et plus d'émotions.
Un bon film comme un devoir de mémoire mais trop vite précipité.
Dommage.
Jacques Martel. Décorateur. 17 rue renom à Lyon.
Un portrait sombre et douloureux traitant des derniers jours de Jean Moulin.
Le duel entre le résistant français et le monstre allemand. spoiler: Il prend place sur un simple rendez-vous médecin en salle d’attente…
L’homme sera alors confronté à ses peurs, ses choix et à l’horreur de la guerre.
Nemes maîtrise sa mise en scène avec ces plans dans les escaliers qui s’avèrent juste dingues. Magnifique photographie en 35 mm.
Une atmosphère anxiogène dont le spectateur est constamment dans le malaise lors des interrogatoires quelque peu tendus et musclés.
Lellouche y est imperial.
Solide biopic.
Un portrait sombre et douloureux traitant des derniers jours de Jean Moulin.
Le duel entre le résistant français et le monstre allemand. spoiler: Il prend place sur un simple rendez-vous médecin en salle d’attente…
L’homme sera alors confronté à ses peurs, ses choix et à l’horreur de la guerre.
Nemes maîtrise sa mise en scène avec ces plans dans les escaliers qui s’avèrent juste dingues. Magnifique photographie en 35 mm.
Une atmosphère anxiogène dont le spectateur est constamment dans le malaise lors des interrogatoires quelque peu tendus et musclés.
Lellouche y est imperial.
Solide biopic.
Malgré une couverture quasi impeccable (sous l'identité de Jacques Martel), Jean Moulin, leader de la Résistance, se fait arrêter dans la banlieue de Lyon en 1943 par la Gestapo, menée par un certain Klaus Barbie.
Commence alors un interrogatoire d'une violence inouïe, où tortures psychologiques et physiques se succèdent afin de lui arracher des informations capitales, susceptibles de faire basculer le cours de la guerre.
J'ai trouvé ce drame biographique d'une noirceur extrême, le film ayant fait le choix assumé de ne se concentrer que sur la fin de vie de notre héros, avec cet affrontement Moulin-Barbie.
Pour le reste, c'est du solide : Gilles Lellouche est remarquable, Lars Eidinger terrifiant, et la réalisation du hongrois László Nemes d'une qualité indéniable.
Je ressors de ce long-métrage (2h14) avec un sentiment quelque peu mitigé, ayant peut-être espéré à la fois mieux connaître l'action de ce grand résistant avant son arrestation, et à la fois vibrer à un héroïsme moins passif que celui du silence et de la résignation.
C'est malgré tout une oeuvre à découvrir afin de ne jamais oublier jusqu'où peut mener la folie meurtrière du genre humain...
Site CINEMADOURG . free . fr
Commence alors un interrogatoire d'une violence inouïe, où tortures psychologiques et physiques se succèdent afin de lui arracher des informations capitales, susceptibles de faire basculer le cours de la guerre.
J'ai trouvé ce drame biographique d'une noirceur extrême, le film ayant fait le choix assumé de ne se concentrer que sur la fin de vie de notre héros, avec cet affrontement Moulin-Barbie.
Pour le reste, c'est du solide : Gilles Lellouche est remarquable, Lars Eidinger terrifiant, et la réalisation du hongrois László Nemes d'une qualité indéniable.
Je ressors de ce long-métrage (2h14) avec un sentiment quelque peu mitigé, ayant peut-être espéré à la fois mieux connaître l'action de ce grand résistant avant son arrestation, et à la fois vibrer à un héroïsme moins passif que celui du silence et de la résignation.
C'est malgré tout une oeuvre à découvrir afin de ne jamais oublier jusqu'où peut mener la folie meurtrière du genre humain...
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Moulin est un film qui aborde une partie de la vie de ce grand chef de la Résistance, mais qui laisse malheureusement un goût d’inachevé. On regrette que le récit se concentre essentiellement sur la fin de sa vie, à travers sa confrontation avec la Gestapo et les persécutions qu’il a subies. Certes, cette période est bien retranscrite à l’écran, mais on en apprend finalement assez peu sur Jean Moulin lui-même et sur son rôle dans la Résistance. On aurait aimé découvrir ses débuts, comprendre la construction de son engagement et voir davantage les coulisses de la Résistance. Car Jean Moulin ne se résume pas à sa capture et à ses derniers jours. Un sujet passionnant, mais un traitement qui, à mes yeux, passe à côté de l’essentiel.
Après les films consacrés à la Seconde Guerre mondiale, comme Les Rayons et les Ombres ou De Gaulle, voici Moulin. Loin du biopic traditionnel, le film se concentre sur les derniers jours du résistant, avant son exécution par les nazis.
C’est, à mes yeux, le meilleur film sur la Résistance depuis L’Armée des ombres. Enfin un gros film Français qui non seulement est captivant bien qu'il y ait peu de surprises et qu'on apprenne peu de choses sur le personnage du résistant, mais là n'est pas l'approche du réalisateur Hongrois. Il filme son "thriller" quasi comme un film noir ou un film d'horreur. Et c'est là tout l'interet de ce film loin des codes du cinéma Français habituel, certes souvent bien produits mais plutôt aseptisés (je mets en dehors de cette critique le film de Giannoli, trop long et ennuyant mais certainement pas aseptisé).
Par ailleurs, Gilles Lellouche livre une interprétation d’une grande finesse, tout en retenue, mais d’une puissance remarquable. On a peur avec lui, on ressent ses émotions grâce aux gros plans sur son visage et Face à lui, Lars Eidinger, terrifiant dans le rôle de Klaus Barbie.
Sombre, le film comporte des séquences de torture particulièrement dures, parfois très violentes, qui entretiennent une tension palpable et quasi permanente. Une œuvre éprouvante, qui frappe par sa maîtrise et l’intensité de sa mise en scène.
C’est, à mes yeux, le meilleur film sur la Résistance depuis L’Armée des ombres. Enfin un gros film Français qui non seulement est captivant bien qu'il y ait peu de surprises et qu'on apprenne peu de choses sur le personnage du résistant, mais là n'est pas l'approche du réalisateur Hongrois. Il filme son "thriller" quasi comme un film noir ou un film d'horreur. Et c'est là tout l'interet de ce film loin des codes du cinéma Français habituel, certes souvent bien produits mais plutôt aseptisés (je mets en dehors de cette critique le film de Giannoli, trop long et ennuyant mais certainement pas aseptisé).
Par ailleurs, Gilles Lellouche livre une interprétation d’une grande finesse, tout en retenue, mais d’une puissance remarquable. On a peur avec lui, on ressent ses émotions grâce aux gros plans sur son visage et Face à lui, Lars Eidinger, terrifiant dans le rôle de Klaus Barbie.
Sombre, le film comporte des séquences de torture particulièrement dures, parfois très violentes, qui entretiennent une tension palpable et quasi permanente. Une œuvre éprouvante, qui frappe par sa maîtrise et l’intensité de sa mise en scène.
Dès les premières images, "Moulin" enferme le spectateur dans une matière sombre où la beauté du 35 mm n’adoucit jamais la violence. Quand Jean Moulin tombe aux mains de Klaus Barbie, la musique et le travail sonore deviennent presque physiques, jusqu’à rendre leur face-à-face suffocant. László Nemes pousse alors le film historique vers le cinéma de genre, avec des plans d’une beauté glacée qui donnent corps à l’horreur. Cette puissance formelle finit pourtant par tenir les acteurs à distance. Lars Eidinger comme Gilles Lellouche jouent avec intensité, parfois trop. Lellouche surtout reste visible derrière Jean Moulin : la star ne s’efface jamais complètement, là où le personnage (dont on n'en sait pas beaucoup plus après le film) aurait gagné à davantage de simplicité.
Vu en avant-première, le film est très bon ! Oppressant mais très bien réalisé, avec un jeu de lumière et de son particulièrement efficace. Les acteurs sont excellents dans leur rôle.
Encore une performance énorme de Gilles Lellouche dans la peau d'un héros de la Résistance, Jean Moulin. Même si l'on connaît le parcours du personnage, on ne peut qu'être admiratif devant son courage. Le film retrace ses activités puis son arrestation, avec notamment ce face-à-face terrible devant Klaus Barbie (Lars Eidinger).Le bémol du récit réside surtout dans la longueur de ces "interrogatoires virils" dans les geôles lyonnaises. C'est assez dur à supporter mais nécessaire pour montrer l'héroïsme d'un défenseur de la France libre face à l'ennemi. "Moulin" n'évite pas certaines facilités mais n'en demeure pas moins un beau portrait d'un Homme
spoiler:
qui a lutté jusqu'à son dernier souffle contre la folie humaine
. Et rien que pour ça, le film mérite le coup d'oeil.
. Et rien que pour ça, le film mérite le coup d'oeil.
Après les films "la bataille de Gaulle" ou encore "notre salut", voici "Moulin" réalisé par Laszlo Nemes où comment lutter l'impossible face au Nazis.
Déjà, le film est très réussi : La tension régné est haletante et montre l'importance du silence. Avec un Gilles Lellouche imperturbable en Jean Moulin et un Lars Eidinger méconnaissable et impressionnant en Klaus Barbie, l'ambiance pèse et la pression monte.
Tout le film suit cette descente en enfer et c'est très bien. Malgré un film un poil long et qui se répète malgré lui, on a là un film sur un héros national où comment il ne trahit pas ses semblables
Déjà, le film est très réussi : La tension régné est haletante et montre l'importance du silence. Avec un Gilles Lellouche imperturbable en Jean Moulin et un Lars Eidinger méconnaissable et impressionnant en Klaus Barbie, l'ambiance pèse et la pression monte.
Tout le film suit cette descente en enfer et c'est très bien. Malgré un film un poil long et qui se répète malgré lui, on a là un film sur un héros national où comment il ne trahit pas ses semblables
Au sein d'une année 2026 où la Seconde Guerre mondiale s'est invitée plus d'une fois au cœur de nos salles obscures, l'arrivée de ce "Moulin" semblait être une évidence. L'homme étant un révolutionnaire particulièrement reconnu et investi dans ce que fut la libération française de l'envahisseur allemand, vouloir développer un long-métrage en son honneur paraissait être une bonne idée. Avec un réalisateur apprécié comme László Nemes à la barre et avec un Gilles Lellouche pour interpréter Jean Moulin, le film semblait également entre de bonnes mains, ce qui nous promettait un grand moment de cinéma. Malheureusement, une fois un premier visionnage effectué, la descente fut extrêmement rude. N'ayant globalement pas apprécié ce que je viens de voir, je suis au regret de vous annoncer que ce projet est un beau ratage. À tous les niveaux, le long-métrage se plante, ce qui fait de lui l'une des plus grosses déceptions de l'année 2026. Dès le début, j'ai tout de suite senti que quelque chose clochait au sein de cette réalisation. Ce fut d'abord au niveau de certains détails, comme le fait que chaque séquence de dialogues en extérieur semble avoir été redoublée tant le mixage sonore paraît mal géré et trop fort, mais de bien plus gros éléments sont ensuite venus troubler mon entrée au sein de ce récit. Dans cette introduction, c'est notamment la mise en scène de László Nemes qui m'a questionné, ce dernier ayant l'idée de tout filmer de manière assez lente, surtout au moyen de longs plans-séquence. Et lors de ces premières minutes, je dois dire que ce choix empêche toute immersion. Le rythme se veut tellement lent que l'on peine à comprendre où l'histoire semble vouloir nous embarquer, le scénario prenant vraiment son temps et n'introduisant rien qui apparaisse comme important. Le comble de la chose venant d'ailleurs grandement de la gestion du personnage de Jean Moulin, ce dernier étant extrêmement peu défini. Hormis le jeu plutôt sobre de Gilles Lellouche, qui nous affiche que c'est un héros assez renfermé, les premières minutes ne nous donnent aucune réelle caractérisation du personnage, ce qui sera clairement problématique au vu de ce qui va suivre. Cependant, je dois au moins dire que ce qui arrive justement ensuite est le point le mieux géré du projet. Au bout d'une bonne trentaine de minutes, le récit dévoile alors sa véritable intention : nous narrer la période où Jean Moulin s'est fait torturer par les Allemands. Et dans la forme, il faut avouer que le résultat est plutôt réussi. À ce moment-là, on comprend notamment pourquoi le réalisateur a choisi cette mise en scène si lente, car elle renforce énormément le côté long et pénible des séquences de tortures. Cela n'enlève rien au fait que l'introduction aurait pu être plus aérée, afin de réellement faire ressentir le décalage avec la suite, mais nous passerons sur ce point. Ainsi, les scènes avec les Allemands se montrent cruelles comme il le faut. Elles sont plutôt bien éclairées et elles osent même aller assez loin pour une production autant à destination d'un large public. Maintenant, une fois que cette partie centrale assez angoissante fut terminée, la conclusion a pointé le bout de son nez, et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à réellement me poser des questions sur ce projet.
spoiler:
Déjà, car si je comprends la métaphore de la mort qui vient chercher Jean Moulin, je trouve le tout vraiment étrange dans l'exécution. Mon interrogation vient globalement du fait que cette dernière prenne l'apparence de la comtesse, ce qui n'a pas vraiment de sens. On est censé comprendre que cette ultime image de la vie fut le moment réconfortant au bout d'une longue agonie, mais on ne comprend pas pourquoi ce fut cette personne qui lui est apparue. Si on se rappelle bien, il ne l'a vu que deux fois, dont une fois où il ne pouvait pas lui parler normalement. Au global, cette relation "amoureuse" apparaît donc comme trop secondaire et bien trop peu développée pour mériter une telle séquence en fin de film. Mais surtout, le point qui m'a vraiment fait me questionner est la manière dont l'ensemble se termine véritablement. Au-dessus d'un discours prononcé par Jean Moulin, nous sommes confrontés aux différentes photos de ce dernier, accompagnées de celles présentant la vie de Klaus Barbie. Et avec du recul, je ne comprends toujours pas cette idée. Au travers de cette conclusion, le projet semble terminer une sorte de confrontation qui a eu lieu entre Jean Moulin et ce fameux Allemand. On distingue la volonté de nous dire que la vie courageuse de notre héros s'est achevée ici, là où celle de ce soldat cruel et mauvais fut longue et entière, de quoi nous glacer le sang. Mais si on doit être un peu honnête, il est impossible de retrouver cette intention-là au sein du récit. Hormis les séquences de torture, il faut dire que Klaus Barbie n'est jamais présent. Certes, Lars Eidinger est excellent dans le rôle et il apparaît comme la plus belle réussite de cette réalisation, mais son personnage reste trop peu développé. Il est ainsi uniquement présenté comme un militaire allemand gradé, mais ça s'arrête là. Nous n'avons alors jamais la sensation d'avoir été confrontés à une bataille intense entre ces deux hommes, car elle n'est jamais présentée comme telle. Au final, la seule chose ressortant de ce film s'avère donc franchement décevante. Comme Jean Moulin n'est jamais véritablement caractérisé, et que ce qui semble être le propos du long-métrage, au travers de cette confrontation très mal exploitée, ne marche pas, la thématique de fond en devient très basique. Si on s'arrête uniquement sur ce qui est présenté, la proposition développe simplement le fait que les Allemands ont torturé les Français, mais sans aucun message plus fort que la surface à ce niveau. Le seul propos tenu est de dire que les méchants ont fait mal aux gentils, mais je trouve cela véritablement trop peu pour un projet qui est censé représenter ce que doit être le plus grand résistant français.
Par conséquent, je trouve que le résultat de cette belle intention est un fiasco. Si je retiens une partie centrale plutôt angoissante et bien menée, le reste ne s'assume pas assez pour convaincre. En passant complètement à côté de son idée, le film se présente comme un ensemble dépourvu de thématique forte ou de représentation importante d'un héros comme Jean Moulin, ce qui est véritablement un comble. Je ne vous recommande donc pas du tout de visionner ce long-métrage, un tel résistant méritant bien mieux que cela. Pour conclure, un beau plantage.
Par conséquent, je trouve que le résultat de cette belle intention est un fiasco. Si je retiens une partie centrale plutôt angoissante et bien menée, le reste ne s'assume pas assez pour convaincre. En passant complètement à côté de son idée, le film se présente comme un ensemble dépourvu de thématique forte ou de représentation importante d'un héros comme Jean Moulin, ce qui est véritablement un comble. Je ne vous recommande donc pas du tout de visionner ce long-métrage, un tel résistant méritant bien mieux que cela. Pour conclure, un beau plantage.
"MOULIN" (2026): Jean Moulin, celui qui n'aura jamais failli sous la torture du boucher de Lyon, Klaus Barbie. Un début dans la pénombre de l'anonymat, ce qu'étaient les hommes de l'ombre, préserver le secret avec toujours cette angoisse d'être capturé, rechercher la réunification afin de continuer le combat et être plus fort que l'occupant. Jean moulin, lié au Général de Gaulle, à la résistance, mais aussi à la souffrance infligée par ce bourreau qu'était Klaus Barbie. Employer la violence physique et psychologique pour soutirer des informations constituera la seconde partie du film. Comme un serpent qui s'enroulera délicatement sur sa proie, Klaus Barbie questionnera, petit à petit l'interrogatoire deviendra plus musclé. Une fiction sur la fin tragique de celui qu'on appelait aussi Max, des passages bouleversants sûrement construits sur les témoignages des victimes qui auront décrit le portrait de cet assassin Klaus Barbie. Deux acteurs, Gilles Lellouche, une excellente représentation de Jean Moulin; l'acteur Lars Eidinger remarquable pour la froideur de ce tueur. "Moulin", une réalisation de László Nemes, un film sombre, douloureux… dommage que rien ne sera dit sur ses premiers pas dans la résistance ainsi que sur sa vie privée (sa famille, ses relations avec ses proches… ce film ne sera pas un biopic). un bon scénario, une très bonne mise en scène, des personnages bien interprétés, jamais ennuyeux, mais j'espérais connaître beaucoup plus sur cet héros mort pour la France.
Bien la peine de faire un film sur un homme aussi majeur pour la France, pour au final si peu le raconter. On n’apprend absolument rien ! Ni sur son parcours ni sur les rouages de la résistance, ni sur les procédés allemands pour comprendre l’arrestation. Zéro intérêt historique ! Essentiellement des scènes de tortures, que le réal a judicieusement choisi de ne pas en dépeindre toute l’horreur, et le mutisme absolu du résistant. C’est très très long (beaucoup de scènes étirées et répétitives pour bien décrire le cauchemar), bref on s’ennuie ferme malgré le sujet. Enfin les tirades de l’acteur qui joue Barbie, qu’on ne comprend pas, tant l’accent allemand est prononcé et tant il mange les mots. Prestation honorable de Gilles lelouch mais pour le reste, c’est un flop totalement inintéressant.
Pauvre Gilles Lelouche est parfaitement crédible dans ce rôle difficile.
Ceci dit, sur le fond, tout le monde connait la destinée de Jean Moulin, chargé par le Général d’unifier la résistance intérieure, le rendez-vous de Caluire et l’arrestation avec le terrible Barbie. Contrairement à certains réalisateurs Nemes n’en rajoute pas, il reste fidèle à son sujet, son talent seul ajoute de la force à son récit, grâce à une forme est particulièrement soignée. Alors que j’avais eu un peu de mal avec son premier film (le fils de Saul) qui restait très nébuleux, j’ai beaucoup aimé sa façon de tenir sa caméra dans un clair-obscur proche de son sujet. Cela m’a permis d’entrer dans le film d’autant plus facilement et d’en apprécier toutes ses qualités : atmosphère brumeuse, lignes sombres, un style décidemment très personnel mais qui fonctionne très bien ici.
Ceci dit, sur le fond, tout le monde connait la destinée de Jean Moulin, chargé par le Général d’unifier la résistance intérieure, le rendez-vous de Caluire et l’arrestation avec le terrible Barbie. Contrairement à certains réalisateurs Nemes n’en rajoute pas, il reste fidèle à son sujet, son talent seul ajoute de la force à son récit, grâce à une forme est particulièrement soignée. Alors que j’avais eu un peu de mal avec son premier film (le fils de Saul) qui restait très nébuleux, j’ai beaucoup aimé sa façon de tenir sa caméra dans un clair-obscur proche de son sujet. Cela m’a permis d’entrer dans le film d’autant plus facilement et d’en apprécier toutes ses qualités : atmosphère brumeuse, lignes sombres, un style décidemment très personnel mais qui fonctionne très bien ici.
Un film historique assez marquant qui revient sur une période importante de notre histoire.
Gilles Lellouche est vraiment convaincant dans le rôle de Jean Moulin et j’ai beaucoup aimé son interprétation, tout comme celle de Lars Eidinger qui incarne un Klaus Barbie particulièrement glaçant.
J’ai trouvé la confrontation entre les deux personnages très intéressante, avec une tension qui monte progressivement et qui fonctionne particulièrement bien dans la dernière partie du film.
L’ambiance est très sombre et oppressante, et certaines scènes sont assez difficiles à regarder, notamment lors des interrogatoires.
J’ai aussi apprécié le travail sur les décors et la photographie, qui permettent de bien nous plonger dans cette époque.
Quelques passages m’ont un peu moins convaincu, mais le film reste une expérience assez forte.
Une belle découverte, portée par de très bonnes interprétations et une fin particulièrement marquante.
Gilles Lellouche est vraiment convaincant dans le rôle de Jean Moulin et j’ai beaucoup aimé son interprétation, tout comme celle de Lars Eidinger qui incarne un Klaus Barbie particulièrement glaçant.
J’ai trouvé la confrontation entre les deux personnages très intéressante, avec une tension qui monte progressivement et qui fonctionne particulièrement bien dans la dernière partie du film.
L’ambiance est très sombre et oppressante, et certaines scènes sont assez difficiles à regarder, notamment lors des interrogatoires.
J’ai aussi apprécié le travail sur les décors et la photographie, qui permettent de bien nous plonger dans cette époque.
Quelques passages m’ont un peu moins convaincu, mais le film reste une expérience assez forte.
Une belle découverte, portée par de très bonnes interprétations et une fin particulièrement marquante.
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