Moulin
Note moyenne
3,6
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162 critiques spectateurs

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evelyne “Vahimiti” J
evelyne “Vahimiti” J

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2026
Un film à voir absolument et qui met en lumière les barbaries de l’homme et le courage de Jean Moulin. J’ai appris des choses de notre histoire !
Très bien joué de la part des comédiens ! Bravo
Benoit AUBERT
Benoit AUBERT

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2026
Vu en avant-première le 18 octobre. J’avoue ne pas avoir du tout aimé ce film que je résume par une série de tortures mentales et physique des resistants et par l’affrontement déséquilibré entre Moulin et Barbie. Cette focalisation ne permet pas réellement de comprendre le rôle de Moulin dans la resistance.
LauCo
LauCo

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 octobre 2026
Gilles Lellouche extraordinaire. Un grand acteur.
Mais le film relate uniquement la fin de l'histoire de ce grand résistant. On n'apprend rien sur Jean Moulin, son histoire, son passé ou sur l'homme qu'il était.
La première partie est longue et la deuxième partie nous inflige des scènes de tortures physiques et psychologiques sur grand écran.
Nous aurions dû quitter la salle de cinéma avant la fin.
Victoire
Victoire

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 octobre 2026
Ce film est lamentable sur le fond car il n'évoque absolument pas l'arrestation de Jean moulin, ni sa dénonciation, ni les 20 années qui ont suivies sa mort durant lesquelles sa sœur s'est battue pour qu'il soit reconnu comme résistant et premier président du conseil national de la résistance.. ce film se concentre uniquement sur 1943 et n'apporte aucune information. Il évoque sans élégance sa fin de vie dans des scènes de torture qui placent le spectateur dans la peau d'un voyeur. Jean Moulin vaut mieux que ça !
Clement A
Clement A

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2026
Film dur psychologiquement car nous restons uniquement sur la torture de notre héros national.

Nous en savons rien sur ces valeurs ??? Pourquoi ?
Il était tellement bienveillant, humain, empathique et amoureux de la France.. c’est le but de son combat.
Mais aucune de ces valeurs n’est mise en avant ! Ce n’est que douleur et supplice..

Quel dommage.
Alessia Alesiani
Alessia Alesiani

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1,5
Publiée le 30 octobre 2026
Film très décevant, on assiste à des scènes de torture pendant 3/4 du film. Aucun intérêt. Après avoir très apprécié les deux films sur le General De Gaulle, j'ai trouvé très intéressant de pouvoir en savoir plus sur un des héros de la deuxième guerre mondiale. Malheureusement le réalisateur a préféré décrire a travers des images brutales, uniquement les derniers jours de Jean Moulin. Plusieurs personnes sont sorties de la salle avant la fin de la projection.
Clem Delannoy
Clem Delannoy

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2026
Un très bon film qui aurait d'ailleurs pu être une saga en 2 ou 3 épisode comme De Gaulle.
C'est dommage que spoiler: la ½ du film explique son dur travail et ses craintes tandis que l'autre moitié est consacrée juste a montrer la torture que Max a subi physiquement ou psychologiquement.
Plusieurs spectateurs sont partis durant la projection, probablement choqués par ce qui était à l'écran. Le plus horrible, je pense que c'est de savoir que ça s'est réellement déroulé et non pas dans un pays où continent étranger, non, en France...

Le réalisateur n'y pouvait rien mais malheureusement, on connaît déjà la fin.

Je trouve que le réalisateur a probablement accentué quelques détails car, après spoiler: Des heures de tortures , Max n'était presque plus conscient et n'arrivait presque pas a marcher. Jusqu'à présent, rien d'insensé. Mais une chute sur le dos d'1 étage sur des escaliers... Normalement il se serait déjà brisé la nuque ou vidé de son sang.


Mis a part ça, très bon film, qui sait tenir en haleine
Muridura
Muridura

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2026
Quel dommage! Le film est très, trop violent. A ne surtout pas montrer au jeune plublic.
Plus dramatique qu'historique.
Mise en scène de la violence et de la torture sous tous ses angles, psychologique et physique, au point de ne pas pouvoir regarder. Public non averti pris en otage.
Manichéen duel entre les gentils les méchants, les forts les faibles.
Quel est le message? Que l'humanité est capable des pires horreurs comme des plus nobles dévouements? Merci on le savait!
Ce choix aurait été acceptable si
- avertissement au plublic sensible car trop de scènes sont trop choquantes
- précision en début de film entre ce qui est historique et ce qui est fiction, indispensable précaution par honnêteté intellectuelle
- mise en avant des valeurs et qualités non seulement humaine mais surtout humanistes de Jean Moulin. Dans les choix de réalisation seule une mise en scène éducative de ces valeurs humanistes aurait pu faire contrepoids à tant de violence. Ce grand personnage de notre histoire mérite au moins ce respect-là.
Le charisme de Lellouche ne correspond pas au charisme de ce grand peronnage de notre Histoire.
len7
len7

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1,0
Publiée le 30 octobre 2026
Je déconseille, une pure horreur, à vomir. Montrer la torture , seulement. Un film d'épouvante en somme, non signalé comme tel. Attention aux parents souhaitant amener leurs ado, aller voir d'autres films.
selenie

7 506 abonnés 6 752 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2026
Le véritable problème du film se résume en deux points, le fait qu'on est dans une sorte de résumé vite fait bien fait, une sorte de mini cours d'Histoire vulgarisé, mais surtout, en revisitant et/ou en imaginant de trop nombreux passages ce qui annihile forcément toute force historique. Le plus grossier est le personnage de la comtesse/Bourgoin, qui est complètement fictif et ne sert strictement à rien malgré une scène de "danse" aussi malaisante que douloureuse. A contrario, le personnage du co-détenu/Lefebvre est plausible comme l'était par exemple le personnage de la résistante jouée par Anamaria Vartolomei dans "La Bataille de la Gaulle" (2026). Le film occulte tout ce qui entoure la dénonciation (qui ou pourquoi comment ?!) qui se résume à quelques noms plus ou moins insinués. Enfin il y a Gilles Lellouche, qui fait le job mais qui n'arrive jamais à s'effacer derrière le personnage. Physiquement trop éloigné du héros, surtout qu'on a encore en tête la classe discrète de Félix Kysyl dans (encore) "La Bataille de la Gaulle" (2026). Il aurait fallu écourter la première partie pour, peut-être, créer un parallèle entre le calvaire de Moulin face à Barbie et les conséquences au sein de la Résistance entre la poursuite du combat et la recherche du traître. Une déception encore, un héros qui méritait tellement mieux que ce cours d'Histoire raccourci et faussé et on se dit que mieux vaut revoir, et de loin, le seul et unique chef d'oeuvre sur la Résistance : "L'Armée des Ombres" (1969) de Jean-Pierre Melville
Site : Selenie
traversay1

4 549 abonnés 5 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 octobre 2026
L'horreur des camps de concentration, le cinéaste hongrois László Nemes l'avait suggérée plus que montrée dans Le fils de Saul. Il ne pouvait faire de même avec Moulin, dans le sens où la torture n'a pas fait plier celui qui est devenu un héros et un martyr pour cette raison précise au-delà de son action pour unifier les différents réseaux de résistance en France. Moulin n'est pas un biopic, son réalisateur n'en a pas le goût et préfère imaginer des œuvres quasi conceptuelles, comme ici où il imagine les confrontations entre Moulin et Barbie, puisque de toute manière, personne d'autre pourrait en révéler la nature précise. Moulin devient l'archétype du super résistant, dans son double sens, à la douleur également, ce dont il doutait d'ailleurs lui-même. Le long métrage n'en oublie pas pour autant l'aspect humain de sa condition, confronté aux pires sévices et qui se révèle digne de sa mission, en dépit de ses propres doutes. Le film s'en tient à ses parti-pris narratifs assumés, ce que l'on pourra d'ailleurs critiquer, mais il le fait avec un sens de l'épure toujours aussi remarquable, ajouté à une direction d'acteurs tout aussi impressionnante. Gilles Lellouche, qui a hérité d'un rôle absolument impossible, s'en tire avec davantage que les honneurs et que l'on ne prétende pas qu'il n'y a pas suffisamment de nuances dans son jeu. L'histoire de Jean Moulin, sympathisant du Front populaire, préfet de l'Aveyron et de l'Eure-et-Loir et, enfin, engagé auprès de la France libre, reste à écrire pour le cinéma. Cela viendra en son temps, mais nul doute que les dix jours qui ont précédé sa mort ne pourront être racontées sans l'apport d'une grande dose de fiction, donc jamais incontestable.
Naughty Doc

1 054 abonnés 550 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2026
Les 15 premières minutes du film semblent classiques au 1er abord, présentant Jean Moulin dans son quotidien : sous faux-nom à son retour de Londres, se réunifiant aux autres pontes de la Résistance et briefant une jeune femme dans un bar sur les informations à diffuser. Du pur film d'espionnage en somme qui n'est pas un biopic.
Et dès un évènement survenant au bout de 20 min (un raid des SS au sein d'un cabinet lédical), le film nous chope par le col pour ne plus nous lâcher. Le très bon script d'Olivier Demangel articule alors un film de prison autant qu'un duel psychologique entre Moulin (Gilles Lellouche est excellent dans une partition plus retenue) et Klaus Barbie (Lars Eidinger est terrifiant) pour que le second brise le 1er.
Ce faisant, les dialogues (et ce jeu de faux-semblant quand l'un tente de percer la couverture de l'autre) permettent de créer une tension crescendo, et d'en apprendre plus sur ces 2 protagonistes.
De plus Ládló Nemes propose sa mise en scène virtuose habituelle, dopée par une superbe photo en 35mm. Il y a plusieurs moments de grâce filmique (ce plan-séquence circulaire dans la cour de prison est du grand art digne du cinéma soviétique). Le tout jusqu'à un final déchirant : Moulin parvient à ne jamais etre doloriste ou graphique (malgré sa violence) tout en étant inspirant (malgré le destin du personnage). Bref du très beau cinéma !
Cinememories

607 abonnés 1 694 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2026
Présenté en compétition officielle à Cannes 2026, Moulin voit László Nemes s’éloigner du biopic patrimonial pour suivre la chute, l’épuisement et la résistance intérieure de Jean Moulin. Un film sombre, tendu, parfois imparfait, mais assez puissant pour faire vaciller le mythe et retrouver l’homme.

Il y a dans Moulin une idée qui le distingue radicalement du biopic patrimonial qu’il aurait pu être, et qu’il refuse de bout en bout. László Nemes ne s’intéresse pas aux faits d’armes de Jean Moulin, pilier de la Résistance, extension de la voix de De Gaulle sur un territoire sous occupation nazie. On s’intéresse à sa chute, à sa disparition silencieuse et douloureuse, aux derniers jours d’un homme que l’Histoire a transformé en symbole et que le cinéaste hongrois s’attache à dépouiller de tout aspect iconique. Le film s’ouvre sur un parachutage nocturne dans un ciel que l’on croirait peint, et dès ce premier plan, tourné en 35mm avec une photographie signée Mátyás Erdély, on comprend qu’on ne verra pas un simple film de commémoration. Moulin avance dans les ombres, les reflets, le hors-champ. Il joue avec la lumière comme avec la vérité, en la laissant toujours à moitié voilée.

Jean Moulin a porté des dizaines de noms dans sa lutte contre l’occupant nazi : Régis, Max, Rex, Joseph, Jean Mercier, Jacques Martel, Romanin, Joseph Marchand, Richelieu, Alix. Chaque pseudonyme est un masque supplémentaire, une couche d’identité ajoutée pour protéger la suivante, jusqu’à ce qu’on ne sache plus très bien qui se cache derrière. C’est précisément ce vertige que Nemes choisit de filmer : non pas l’homme que l’histoire a décidé d’admirer, mais celui qui, derrière l’accumulation de pseudonymes, se retrouve seul face à lui-même et face à celui qu’on nomme « Le Boucher de Lyon », Klaus Barbie.
L’homme derrière le mythe

La première partie du film, qui se déploie dans un Lyon occupé, est filmé comme un labyrinthe hitchcockien, installant une aura paranoïaque avec efficacité. Chaque travelling révèle des regards suspicieux, des issues bouchées, des surcadrages dans lesquels le visage de Moulin n’apparaît jamais tout à fait entier. La photographie en pellicule fait de la ville occupée un espace de surveillance et de terreur diffuse, où la lumière elle-même semble hésiter à se montrer. On pense à Jean-Pierre Melville et à L’Armée des ombres, mais sans la flamboyance, car Nemes refuse la permissivité narrative du cinéaste français et préfère coller à la causalité des événements, à l’impossibilité de faire confiance. Cette première partie manque parfois de tension, le récit peinant à trouver son rythme dans la multiplicité des fronts à coordonner, une limite que le scénario d’Olivier Demangel, pourtant solide dans ses intentions, ne parvient pas toujours à dépasser.

Tout change à l’arrestation, et c’est là que le film trouve vraiment sa puissance. Une fois Moulin entre les mains de la Gestapo, les espaces se resserrent de façon inexorable. La salle d’interrogatoire, la cellule de la prison Montluc, la salle de torture. Le Cinémascope transforme ces pièces en étau. Les surfaces inexorables encadrent le personnage plutôt qu’elles ne lui donnent de l’air. Face à Barbie, incarné par Lars Eidinger avec une élégance glaçante, Moulin, sous les traits de Gilles Lellouche, se décompose lentement, millimètre par millimètre. La joute verbale entre les deux hommes ressemble à une valse entre deux gentlemen, avant de dériver vers quelque chose de plus sombre. Barbie ne hurle quasiment jamais et c’est ce calme policé qui rend son sadisme insupportable. Et Moulin, lui, tremble. Nemes ne le fait jamais passer pour un roc, car il est terrifié à l’idée de parler. Lellouche porte cette résignation avec une justesse inattendue, laissant peu à peu apparaître un homme épuisé qui n’a peut-être plus vraiment envie de mourir pour sa patrie. C’est ça, le vrai choc du film, non pas le courage héroïque, mais l’endurance d’un homme qui n’en peut plus et qui tient quand même. La violence reste majoritairement hors-champ ou suggérée, comme une scène de dissuasion nocturne et une danse humiliante, et Nemes, comme dans Le Fils de Saul, sait que montrer celui qui regarde est parfois plus terrifiant que de montrer ce qu’il voit.

Tout n’est pas réussi pour autant. La séquence de La Marseillaise ne sait pas adopter le bon ton, et le sur-symbolisme est symptomatique d’une coproduction TF1 qui impose parfois ses limites, rendant alors le film moins nuancé qu’il ne pourrait l’être. Quelques séquences secondaires manquent aussi de densité, et la comtesse de Forez, personnage fictif joué par Louise Bourgoin, reste un contrepoint émotionnel un peu ténu. Mais ces réserves ne font pas vaciller l’ensemble. Car Moulin réussit l’essentiel : il préfère creuser la question de la résistance, comme un idéal, un concept et une dimension humaine, au lieu de la glorification d’un héros. Il touche la vérité historique pour mieux bouleverser. Et si l’on songe à ce à quoi la libération de la France a tenu, à l’endurance silencieuse d’hommes et de femmes que l’on croyait impeccables dans leurs rôles de contre-espionnage, avant qu’une trahison directe ou invisible ne vienne les rappeler à leur condition mortelle, alors ce film, imparfait mais sincère, a le mérite rare de ne pas nous laisser quitter la salle le cœur léger.
Direct-actu.fr

409 abonnés 583 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 octobre 2026
Moulin de László Nemes retrace les derniers jours de Jean Moulin, confronté à Klaus Barbie. Un huis clos sur la résistance humaine face à la barbarie. Juin 1943, Jean Moulin (Gilles Lellouche) tente d'unifier les forces de la Résistance lorsqu'il est arrêté à Caluire. Conduit devant Klaus Barbie (Lars Eidinger), chef de la Gestapo de Lyon, il devient l'objet d'une confrontation psychologique où chaque parole peut compromettre des réseaux entiers. Les interrogatoires se succèdent, entre manipulation, intimidation et violence.

Gilles Lellouche joue un rôle historique autant dans une prestation physique que psychologique. Gilles Lellouche ne ressemble pas physiquement, il ne cherche pas à le faire, sa diction si particulière finit par se fondre dans le texte. Un rôle physique, où des silences, un regard dans le vide expriment plus qu'on ne peut en écrire. Le courage prend une dimension psychologique particulièrement intéressante, puisqu'il ne repose pas sur l'absence de peur, mais sur la capacité à continuer malgré elle. Face à lui, Lars Eidinger incarne un Klaus Barbie particulièrement inquiétant dans sa manière de conserver une apparente courtoisie. Sa violence passe d'abord par le langage, les regards et cette capacité à transformer une conversation en rapport de domination.

Les interrogatoires installent une temporalité particulière, où l'attente devient presque aussi éprouvante que la violence. Klaus Barbie multiplie les stratégies psychologiques, alternant courtoisie, intimidation et fausses perspectives de liberté. Ils apprennent une histoire, une identité nouvelle, des scénarii de vie... Et ne peuvent avoir confiance en personne. Les résistants vivent plusieurs existences simultanément, celle qu'ils présentent aux autres et celle qu'ils doivent protéger.

Moulin propose un ensemble de choix et d'angles d'analyses. Tout cela pose une question propre au cinéma historique : jusqu'où peut-on représenter la souffrance sans transformer le supplice en spectacle ?
Cool_92

380 abonnés 739 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 octobre 2026
C'est à la fois un film ultra classique dans sa narration et sa réalisation et un film planplan. Oui, Lazlo Nîmes vient nous accrocher avec certaines scènes de tension ou de torture réussies, on passe d'ailleurs un bon moment devant ce film ambitieux mais on en sort avec un sentiment d'inachevé. En 2h20, on n'apprend rien sur Moulin, ni sur l'organisation de la Résistance en France. Les interprétations sont souvent caricaturales, à commencer par celles des allemands. Lellouche quant à lui ne ressemble en rien à Jean Moulin, ni physiquement, ni dans sa posture,... On arrive pas à oublier l'acteur derrière le personnage et les gros plans sur lui la moitié du temps n'aident pas. Pour moi c'est une grosse erreur de casting, en plus de l'erreur scénaristique de se concentrer sur les derniers jours de Moulin. Car le film ne raconte pas grand chose.
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