Note moyenne
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J'ai vu le film en avant première.
Le ton est juste. Vraiment un superbe film, avec des acteurs incroyables. Gilles Lellouche excelle dans son rôle.
J'irai le revoir à la sortie du film le 28 octobre.
Le ton est juste. Vraiment un superbe film, avec des acteurs incroyables. Gilles Lellouche excelle dans son rôle.
J'irai le revoir à la sortie du film le 28 octobre.
Moulin est un film qui aborde une partie de la vie de ce grand chef de la Résistance, mais qui laisse malheureusement un goût d’inachevé. On regrette que le récit se concentre essentiellement sur la fin de sa vie, à travers sa confrontation avec la Gestapo et les persécutions qu’il a subies. Certes, cette période est bien retranscrite à l’écran, mais on en apprend finalement assez peu sur Jean Moulin lui-même et sur son rôle dans la Résistance. On aurait aimé découvrir ses débuts, comprendre la construction de son engagement et voir davantage les coulisses de la Résistance. Car Jean Moulin ne se résume pas à sa capture et à ses derniers jours. Un sujet passionnant, mais un traitement qui, à mes yeux, passe à côté de l’essentiel.
Un film à voir absolument et qui met en lumière les barbaries de l’homme et le courage de Jean Moulin. J’ai appris des choses de notre histoire !
Très bien joué de la part des comédiens ! Bravo
Très bien joué de la part des comédiens ! Bravo
Trés déçu par ce type de scénario . Passionné d’histoire, je pensais peut être naïvement que le film reposerait sur la vie du personnage. Finalement il s’agit essentiellement de son arrestation et surtout de la torture subie...
AMES SENSIBLES S'ABSTENIR
AMES SENSIBLES S'ABSTENIR
spoiler:
Assez déçu dans l ensemble. Gilles Lellouche est tout seul, la réalisation n a pas réussi a donné la peur au spectateur , l acteur qui joue Klaus Barbie est bon mais comment ne pas penser à la pression ressenti avec un Christopher waltz ... Bref sans Gilles Lellouche, c'est plus proche d un téléfilm ;((
Assez déçu dans l ensemble. Gilles Lellouche est tout seul, la réalisation n a pas réussi a donné la peur au spectateur , l acteur qui joue Klaus Barbie est bon mais comment ne pas penser à la pression ressenti avec un Christopher waltz ... Bref sans Gilles Lellouche, c'est plus proche d un téléfilm ;((
C'est un film aussi sombre que troublant mais vraiment paradoxalement beaucoup trop superficiel dans le narratif et beaucoup trop long.
Le spectateur ne cesse de faire du surplace.
La linéarité des dialogues est confondante et le caractère littéral de l’approche de l'angoisse humaine vécue par Jean Moulin et ses proches ne ravira que les sadiques dérangés. Avec plus de 2 heures à endurer, si le réalisateur présente son scénario avec clarté, à force de se répéter il nous emmène jusqu'à la nausée, c’est certainement voulu, mais pour moi c’était vraiment trop.
Et en faisant fi des multiples opérations réelles et réussies également intéressantes à évoquer du réseau complexe de la Résistance dirigée par Moulin pour mieux le draper dans une étoffe de victime d'importance, le drame se perd en un gigantesque cauchemar trop narcissique et au final peu instructif.
Le spectateur ne cesse de faire du surplace.
La linéarité des dialogues est confondante et le caractère littéral de l’approche de l'angoisse humaine vécue par Jean Moulin et ses proches ne ravira que les sadiques dérangés. Avec plus de 2 heures à endurer, si le réalisateur présente son scénario avec clarté, à force de se répéter il nous emmène jusqu'à la nausée, c’est certainement voulu, mais pour moi c’était vraiment trop.
Et en faisant fi des multiples opérations réelles et réussies également intéressantes à évoquer du réseau complexe de la Résistance dirigée par Moulin pour mieux le draper dans une étoffe de victime d'importance, le drame se perd en un gigantesque cauchemar trop narcissique et au final peu instructif.
Un film d’une extrême violence montrant avec brutalité ce qu’une figure de la Résistance a traversé. Pas pour les âmes sensibles
Bouleversant ! J'aime tellement les récits sur la seconde guerre mondiale c'est si impressionnant de voir comment on a pu en arriver là ... le fonctionnement phénoménal de la résistance finalement...
Vu en avant première à Caluire et cuire.
Un film hyper prenant et vraiment immersif. On en ressort avec la boule au ventre. Les scènes de torture sont
Davantage suggérées que réellement montrées, et c’est très bien fait. On ressent toute l’horreur sans avoir besoin d’images.
Petit bémol sur la première partie que j’ai trouvée un peu lente, avec quelques longueurs.
Un film hyper prenant et vraiment immersif. On en ressort avec la boule au ventre. Les scènes de torture sont
Davantage suggérées que réellement montrées, et c’est très bien fait. On ressent toute l’horreur sans avoir besoin d’images.
Petit bémol sur la première partie que j’ai trouvée un peu lente, avec quelques longueurs.
un superbe film à ne pas manquer, une interprétation de Gilles Lelouche prodigieuse, une tension dramatique vertigineuse, un film qui nous force à la réflexion et dont grande pertinence nous interpelle quant à l'époque que nous traversons.
Une période très courte de la vie de JeanMoulin
2 1cteure remarquables mais trop de scènes de torture de mon point de vue
2 1cteure remarquables mais trop de scènes de torture de mon point de vue
Après avoir fait sensation avec son premier long-métrage, Le Fils de Saul, sorti en 2015, il aura fallu attendre une dizaine d’années pour que le réalisateur hongrois László Nemes revienne sur le devant de la scène. Et c’est une nouvelle fois au festival de Cannes qu’il a présenté sa dernière réalisation. Celle-ci a pourtant, étonnamment, fait relativement peu parler d’elle. Néanmoins, le film possède des qualités indéniables. En effet, deux choses sont remarquables dans sa proposition artistique. D’abord la mise en scène et, ensuite, la composition géniale de Lars Eidinger. On savait László Nemes capable de grandes choses visuellement et de nous immerger dans des ambiances dont lui seul a le secret. Et dans Moulin, sa maitrise artistique, son sens de la mise en scène, et surtout son talent dans la création d’ambiances glaçantes permettent de rendre le long-métrage inoubliable. Il a fait le choix de concentrer le récit sur les derniers jours de la vie du célèbre résistant, donc sur sa confrontation avec Klaus Barbie. Cela ne permet pas à Gilles Lellouche d’exprimer tout son talent, puisqu’il est logiquement dans une posture mutique. Cela offre presque le premier rôle à Lars Eidinger, l’interprète allemand de l’ogre nazi. Celui-ci réalise une prestation bluffante où la froideur monstrueuse du personnage qu’il incarne transperce l’écran. On découvre aussi, avec effroi, l’enfer concentrationnaire nazi, le courage inouï des résistants français, et la peur constante avec laquelle vivaient ces derniers. Quelques séquences offrent de grands moments de cinéma, sans que jamais le film ne soit ni larmoyant, ni excessivement violent, ni trop documentaire. Un long-métrage choc !
J'ai eu la chance de pouvoir voir ce film en avant-première lors d'un festival, plus d'un mois avant sa sortie en salles !
Film dur, mémorable et glaçant, sur une période précise dans l'Histoire qui est détaillée de manière inédite et très immersive, avec une découverte de l'horrible et sadique Nazi Klaus Barbie. On va de surprises en surprises, toutes horribles et choquantes, mais en même temps on ne peut que admirer et respecter l'incroyable intelligence et courage de Jean Moulin, personnage très connu en France mais dont j'imaginais à peine jusqu'alors les épreuves endurées. Je vous recommande vivement de le voir ! Attention cependant : le film comporte beaucoup de violence psychologique et physique intenses. Je conseille d'aller le voir accompagné.e !
Film dur, mémorable et glaçant, sur une période précise dans l'Histoire qui est détaillée de manière inédite et très immersive, avec une découverte de l'horrible et sadique Nazi Klaus Barbie. On va de surprises en surprises, toutes horribles et choquantes, mais en même temps on ne peut que admirer et respecter l'incroyable intelligence et courage de Jean Moulin, personnage très connu en France mais dont j'imaginais à peine jusqu'alors les épreuves endurées. Je vous recommande vivement de le voir ! Attention cependant : le film comporte beaucoup de violence psychologique et physique intenses. Je conseille d'aller le voir accompagné.e !
Fallait-il un enième film sur cet épisode de la Seconde Guerre mondiale ? Les œuvres relatant cet événement sont déjà nombreuses (pensons à Claude Berri, au téléfilm de Pierre Aknine avec Charles Berling, ou encore à la figure de Jean Moulin). Cet enjeu reste une blessure toujours vive au cœur des Lyonnais qui s'intéressent à l'Histoire.
Il semble que László Nemes ait mal évalué l'attachement des Français à ce héros du Panthéon, tout comme l'intérêt qu'ils portent au mystère entourant toujours la maison du docteur Dugoujon pour savoir qui a trahi. Le réalisateur ne s'est pas non plus promené dans les pentes de la Croix-Rousse, qui auraient pourtant offert un cadre exceptionnel, authentique et photogénique. Choisir la Hongrie pour tourner cette page d'histoire : quel gâchis ! Les trois lieux majeurs du film — la maison du docteur Dugoujon où Jean Moulin a été arrêté, la prison Montluc et le siège de la Gestapo (dans l'ancienne École du service de santé militaire, actuel Centre d'histoire de la résistance et de la déportation) — sont aujourd'hui les hauts lieux commémoratifs de la Résistance à Lyon. Une ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, célèbre pour ses ruelles, ses escaliers et ses traboules, si précieuses sous l'Occupation pour distancer la Gestapo.
Jean Moulin incarne aussi la jeunesse : cet homme s'engage à 39 ans auprès du général de Gaulle, et l'iconographie a retenu de lui ce cliché célèbre d'un homme jeune, chapeau vissé sur la tête et écharpe au cou. Dès lors, la prestation de Gilles Lellouche — acteur que j'apprécie beaucoup — ne me semble pas refléter le charisme et la fougue de ce jeune préfet.
Je suppose également que le réalisateur n'a pas visionné les archives du procès Barbie (disponibles sur ). Toutes les victimes qui témoignent reconnaissent le bourreau quarante ans plus tard : « un regard comme le sien, on ne peut l'oublier ». L'acteur qui incarne Barbie livre la prestation d'un nazi zélé et brutal, mais je n'ai pas retrouvé en lui le sadique, le « boucher de Lyon », ni ce rictus et ce regard si particuliers.
Bref, le film est bien exécuté sur le plan cinématographique, mais il n'apporte rien et déforme un peu la personnalité de Jean Moulin. Quelle poigne devait-il avoir pour réunir si jeune, au nom du Général, les différents réseaux de la Résistance ! La scène de la réunion est réussie, mais Gilles Lellouche, aussi bon soit-il, peine à incarner cette jeunesse. Pour dramatiser son récit, László Nemes prend des libertés : on lui pardonne l'ajout d'un jeune compagnon de cellule pour meubler les allers-retours entre les séances de torture, contrainte de mise en scène oblige.
Que reste-t-il de ce film ? Pour ceux qui ne connaissent pas Jean Moulin, c'est une œuvre utile, et j'espère que les professeurs d'histoire y emmèneront leurs élèves. Pour les autres, je conseille plutôt de venir passer un week-end à Lyon pour visiter ces lieux de mémoire. On ne peut pas entrer dans la cellule 130 de Montluc ni passer devant la maison du docteur Dugoujon sans être pris d'un frisson en imaginant la Gestapo investir les lieux et les coups de feu tirés sur René Hardy lors de sa fuite.
Film vu en avant première dans la ville de CAluire qui ( source France Info) "est allée au culot demander la projection en avant première pour 12 séances" dont certaines ( la mienne ) était suivie d'un débat animé par un historien travaillant au mémorial Montluc .
O
Il semble que László Nemes ait mal évalué l'attachement des Français à ce héros du Panthéon, tout comme l'intérêt qu'ils portent au mystère entourant toujours la maison du docteur Dugoujon pour savoir qui a trahi. Le réalisateur ne s'est pas non plus promené dans les pentes de la Croix-Rousse, qui auraient pourtant offert un cadre exceptionnel, authentique et photogénique. Choisir la Hongrie pour tourner cette page d'histoire : quel gâchis ! Les trois lieux majeurs du film — la maison du docteur Dugoujon où Jean Moulin a été arrêté, la prison Montluc et le siège de la Gestapo (dans l'ancienne École du service de santé militaire, actuel Centre d'histoire de la résistance et de la déportation) — sont aujourd'hui les hauts lieux commémoratifs de la Résistance à Lyon. Une ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, célèbre pour ses ruelles, ses escaliers et ses traboules, si précieuses sous l'Occupation pour distancer la Gestapo.
Jean Moulin incarne aussi la jeunesse : cet homme s'engage à 39 ans auprès du général de Gaulle, et l'iconographie a retenu de lui ce cliché célèbre d'un homme jeune, chapeau vissé sur la tête et écharpe au cou. Dès lors, la prestation de Gilles Lellouche — acteur que j'apprécie beaucoup — ne me semble pas refléter le charisme et la fougue de ce jeune préfet.
Je suppose également que le réalisateur n'a pas visionné les archives du procès Barbie (disponibles sur ). Toutes les victimes qui témoignent reconnaissent le bourreau quarante ans plus tard : « un regard comme le sien, on ne peut l'oublier ». L'acteur qui incarne Barbie livre la prestation d'un nazi zélé et brutal, mais je n'ai pas retrouvé en lui le sadique, le « boucher de Lyon », ni ce rictus et ce regard si particuliers.
Bref, le film est bien exécuté sur le plan cinématographique, mais il n'apporte rien et déforme un peu la personnalité de Jean Moulin. Quelle poigne devait-il avoir pour réunir si jeune, au nom du Général, les différents réseaux de la Résistance ! La scène de la réunion est réussie, mais Gilles Lellouche, aussi bon soit-il, peine à incarner cette jeunesse. Pour dramatiser son récit, László Nemes prend des libertés : on lui pardonne l'ajout d'un jeune compagnon de cellule pour meubler les allers-retours entre les séances de torture, contrainte de mise en scène oblige.
Que reste-t-il de ce film ? Pour ceux qui ne connaissent pas Jean Moulin, c'est une œuvre utile, et j'espère que les professeurs d'histoire y emmèneront leurs élèves. Pour les autres, je conseille plutôt de venir passer un week-end à Lyon pour visiter ces lieux de mémoire. On ne peut pas entrer dans la cellule 130 de Montluc ni passer devant la maison du docteur Dugoujon sans être pris d'un frisson en imaginant la Gestapo investir les lieux et les coups de feu tirés sur René Hardy lors de sa fuite.
Film vu en avant première dans la ville de CAluire qui ( source France Info) "est allée au culot demander la projection en avant première pour 12 séances" dont certaines ( la mienne ) était suivie d'un débat animé par un historien travaillant au mémorial Montluc .
O
Vu en avant-première à Cannes.
Je m'attendais à un film historique classique. Pas du tout.
Nemes filme collé au visage de Jean Moulin, tout le reste flou. On ne voit presque rien de ce qui se passe autour, on l'entend seulement. Du coup on est enfermé avec lui, et on ne respire jamais vraiment. L'image est sombre, sale, et quand la lumière arrive elle est brutale. Inconfortable, mais c'est voulu.
Lellouche m'a surpris. Il joue bas, sans effets, sans tirade héroïque : un homme épuisé qui tente de tenir. Eidinger, en face, fait peur en restant simplement calme et poli.
Mes réserves : le début est trop explicatif, et sur la longueur le procédé se répète. On finit par voir la mécanique, et l'émotion retombe un peu.
Mais quand ça se resserre, c'est très puissant. On ressort essoré.
Dur, exigeant, parfois pénible. Mais à voir en salle.
Je m'attendais à un film historique classique. Pas du tout.
Nemes filme collé au visage de Jean Moulin, tout le reste flou. On ne voit presque rien de ce qui se passe autour, on l'entend seulement. Du coup on est enfermé avec lui, et on ne respire jamais vraiment. L'image est sombre, sale, et quand la lumière arrive elle est brutale. Inconfortable, mais c'est voulu.
Lellouche m'a surpris. Il joue bas, sans effets, sans tirade héroïque : un homme épuisé qui tente de tenir. Eidinger, en face, fait peur en restant simplement calme et poli.
Mes réserves : le début est trop explicatif, et sur la longueur le procédé se répète. On finit par voir la mécanique, et l'émotion retombe un peu.
Mais quand ça se resserre, c'est très puissant. On ressort essoré.
Dur, exigeant, parfois pénible. Mais à voir en salle.
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