Good Boy
Note moyenne
2,5
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97 critiques spectateurs

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Guillaume Collus
Guillaume Collus

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 novembre 2025
Le principe est sympa, mais on ne comprend pas vraiment où le film veut en venir. La fin, notamment, arrive un peu comme un cheveu sur la soupe. spoiler: Le propriétaire meurt de manière naturelle, mais la mise en scène donne un aspect surnaturel à l’événement, probablement pour montrer que les chiens perçoivent les choses différemment. Cependant, des éléments surnaturels apparaissent tout au long du film, ce qui rend l’ensemble un peu confus.

En résumé, Good Boy est un film un peu brouillon qui partait pourtant d’une bonne idée.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2025
Qui est le film ?
Sous ses dehors de film d’horreur indépendant, Good Boy de Ben Leonberg raconte l’histoire d’un homme, Todd, qui tombe malade, et de son chien, Indy, qui refuse de l’abandonner. L’intrigue tient en peu de mots, mais tout se joue dans la lente dégradation d’un corps, la vigilance d’un autre, l’attente inquiète qui s’installe entre eux. Le film s’inscrit dans la tradition de l’horreur américaine minimaliste tout en déplaçant le centre de gravité : ici, le protagoniste véritable est un chien.

Que cherche-t-il à dire ?
Good Boy prend appui sur le motif du « haunted house » pour raconter une histoire de fidélité. Todd s’effiloche, Indy assiste, et tout le film se construit autour de cette tension entre la disparition et la présence, entre le soin et la peur.

Par quels moyens ?
La décision formelle la plus audacieuse est de faire souvent descendre l’échelle du regard : la caméra se place à hauteur d’Indy, on voit la maison, la forêt, le visage humain depuis le sol. La sensoralité du chien (ou du moins notre idée de cette sensoralité) façonne l’espace filmique. Parfois le film va plus loin et nous projette dans des séquences oniriques instants furtifs qui suggèrent un intérieur animal, un inconscient primitif.

Une force du film est son indécision. Leonberg entretient le flou : la dégradation de Todd est-elle médicale, psychologique, ou provoquée par une entité ? Si le film est parfois présenté comme une comédie horrifique, il ne cherche jamais le rire. Les rares moments d’humour servent surtout à relâcher la peur, avant qu’elle ne revienne par petites secousses. Leonberg construit un ton singulier, ni ironique ni tragique, ni totalement horrifique où la tendresse affleure sans désarmer l’angoisse.

La réussite la plus étonnante est la performance d’Indy. Coaxer un chien pour qu’il traduise la peur, la curiosité, la veille, exige un dispositif d’entraînement et une mise en scène mesurée ; Leonberg obtient un « jeu » d’Indy d’une expressivité rare, servi par des cadres qui respectent les réactions réelles. Shane Jensen, dans le rôle de Todd, compose une présence fragmentée : peu de mots, beaucoup de respiration ; sa relation intériorisée avec son chien renforce le pathos sans jamais sombrer dans la démonstration.

Le seul reproche tangible est narratif : la mécanique des « bumps in the night » peut user l’attention. Le film tient mieux en court-métrage ; la transposition en long aurait pu exiger plus de variations formelles ou thématiques. Par instants on sent la répétition, mais Leonberg la compense par l’intensité finale, une dernière demi-heure qui transforme l’inquiétude en course pour protéger l’humain.

Où me situer ?
Je vois dans Good Boy un film à la hauteur de ses ambitions, qui refuse les artifices habituels du genre. Ses limites sont réelles (quelques longueurs, une répétition de motifs) mais elles participent aussi de sa singularité. C’est un cinéma fragile, mais honnête et généreux.

Quelle lecture en tirer ?
Good Boy est une petite pépite de cinéma d’horreur indépendant : sobre, attentif, peu enclin aux effets faciles. Il transforme le gimmick « et si on faisait un film centré sur un chien ? » en expérience de cinéma, et ça c'est fabuleux.
François MARIUS
François MARIUS

4 abonnés 26 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2025
Idée originale plutôt bien réalisée, le personnage principal attendrira tout spectateur et, est mis en valeur à la perfection. Le côté horreur est "sympa" sans réellement angoisser. L'interprétation quant à elle est trop explicite.
Dom
Dom

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1,0
Publiée le 7 novembre 2025
Faire un film d'angoisse du point de vue d'un chien est concept de départ intéressant, d'autant plus que l'animal est vraiment attachant et bien dressé. Toutefois, même si le réalisateur utilise les ficelles habituelles du genre, le rythme reste extrêmement lent et monotone. Le film s'enlise dans une musique d'angoisse et une ambiance de suspense en laissant le spectateur désespérer qu'un moment d'action n'arrive un jour. Bref, on est intrigué les quinze premières minutes puis on s’ennuie le reste du film.
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2025
Cinéma expérimental, à la manière d'un Paranormal activity, le réal filme surtout du vide. L'idée dont s'inspire le scénario est trop faible. Malgré sa courte durée, l'ont s'ennuie, c'est confus, et surtout ça ne raconte rien au final.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2025
"Vue à hauteur de chien, la peur change d’odeur. Avec Good Boy, Ben Leonberg signe un huis clos organique où la maladie, la solitude et l’attachement s’entrelacent dans la chair d’une maison qui respire encore. Un film de possession autant viscéral que tendre, où la fidélité peut devenir une malédiction."

"Souvent premiers témoins – et premières victimes – des menaces surnaturelles, les chiens n’ont dans l’histoire du cinéma d’horreur que trop rarement échappé à un rôle sacrificiel, quand ils ne sont pas eux-mêmes métamorphosés en créatures monstrueuses (Cujo). Pour Ben Leonberg, c’est une tout autre histoire. Son premier long-métrage épouse littéralement le regard de son propre chien, Indy, qu’il dirige avec patience et affection."

"Là où Good Boy se démarque profondément, c’est dans sa représentation du deuil anticipé. En observant la mort imminente de son maître, Indy devient témoin d’une séparation inéluctable – une perspective rarement explorée à l’écran. La douleur du film ne vient pas de la peur, mais de la tendresse qui persiste malgré elle. Cette lecture bouleversante parlera sans doute à tous ceux qui ont partagé leur vie avec un animal, et qui savent à quel point le lien peut dépasser les mots, et parfois même la mort. Certes, Good Boy souffre de ses redondances et de quelques lenteurs, mais ses moments de grâce suffisent à l’ancrer durablement dans la mémoire et à offrir une expérience inédite. Le film repose presque entièrement sur le capital d’empathie qu’inspire Indy, un chien aussi photogénique que courageux, et sur la sincérité de son dispositif."

"En filmant la fin d’une vie à travers les yeux d’un chien, Leonberg signe une œuvre à la fois spectrale et charnelle, où la peur devient un prolongement de l’amour. Good Boy n’est pas seulement un film de maison hantée : c’est un murmure sur la fidélité, sur ce lien invisible qui nous relie à ceux qui partent avant nous – ou qui restent pour veiller encore un peu. Magnifique et bouleversant !"

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Athénays Dommanget
Athénays Dommanget

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3,0
Publiée le 20 novembre 2025
Un film original, porté par un chien incroyable… mais un scénario un peu confus

Good Boy est un film que j’ai trouvé vraiment intéressant à découvrir, surtout parce que le personnage principal… est un chien. Rien que pour ça, l’expérience vaut le coup. Je ne le reverrais pas une deuxième fois, mais je ne regrette pas du tout mon visionnage.

Le chien (et donc le réalisateur, forcément) sont formidables : ses émotions sont parfaitement retransmises, on ressent vraiment ce qu’il vit, et c’est ce qui fait toute la force du film.

Je ne sais pas si on peut réellement qualifier Good Boy de film d’horreur. J’ai eu deux petites frayeurs, mais ce n’est pas le genre qui fait sursauter toutes les deux minutes. Peut-être que je ne maîtrise pas bien les étiquettes cinématographiques, mais pour moi on est plus dans une ambiance de tension permanente, pesante, parfois oppressante, mais très bien dosée. Contrairement à certains spectateurs, je ne me suis pas ennuyée.

En revanche, le scénario m’a laissée un peu perplexe. Il y a des éléments que je n’ai pas compris, et je ne sais pas si c’est parce que c’est volontairement abstrait ou simplement incohérent. Par exemple :
spoiler: -Pourquoi le chien se retrouve-t-il la première fois couvert de boue derrière la porte de la cave ? -Pourquoi le chien a t-il "une vision" du bandana ensanglanté du chien du père? Il ne semble pas être mort dans un bain de sang? pourquoi le bandana est il derrière un canapé alors que le chien n'a jamais été retrouvé (alors qu'il suffisait de le chercher juste un peu pour le trouver) -Y a-t-il vraiment une entité dans la maison qui récupère les âmes des morts ? (C’est la seule explication que j’ai trouvée…) -Pourquoi les portes s’ouvrent et se verrouillent toutes seules ? -Pourquoi le maître se fracasse t-il la tête contre la porte en pleine nuit? Il est mourant, pas fou. -Comment le chien se retrouve-t-il pris au piège dans un collet loin de la maison, pour réapparaître enchaîné devant sa niche juste après ? Et ce « moteur » que le maître allume dans le jardin… à quoi sert-il exactement ? c'est peut être un manque de connaissance de ma part mais dès le début je me demandais à quoi ça servait.



spoiler: Je veux bien croire à une métaphore – la mort qui approche, la loyauté du chien, etc. – mais
certaines choses m’ont semblé plus confuses que mystérieuses.

Bref : j’ai adoré l’ambiance, j’ai adoré le point de vue canin, j’ai trouvé l’idée vraiment audacieuse… mais je suis restée avec pas mal de questions, et je n’ai pas le courage de revoir le film pour essayer de tout décoder, même s’il est assez court.
DavidStudioB
DavidStudioB

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2025
J’ai vu Good Boy sur les conseils d’une amie et franchement, je me suis pris une claque ! Le film se passe au travers des yeux du chien, Indy. Un chien acteur qui crève l’écran, il mérite un OScar 
La photographie est exceptionnelle : lumière, chromie, complémentaire de couleur. Il est décrit comme film d’horreur, mais difficile de dire si cela est un ou pas. Ce qui est sûr c’est que l’ambiance est tendue, pesante,… glauque. Ce film ose et casse les codes. On pourrait dire que c’est un film qui a du chien. Les yeux de Indy sont expressifs, son désarroi et ses peurs font mal au cœur. [ spoiler: spoiler alert] Quant au monstre issu de l’obscurité, je me pose encore la question : réalité ou métaphore des angoisses d’Indy pour son maître (réel ou fictif) ? La dernière scène ne nous dit pas clairement si Vera vient chercher son frère… ou seulement le chien.

L’interprétation est propre à chacun, mais c’est justement ça que je trouve révolutionnaire : être plongé dans l’inconscient du chien et dans toutes ses peurs d’animal domestiqué.
sunshine1
sunshine1

120 abonnés 471 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2025
4 étoiles rien que pour la crédibilité du chien attachant et bien joué et son côté concept qui divisera les spectateurs...
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 777 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2025
Excellent petit thriller horrifique... alors certes ça ne fout pas la trouille du tout mais bon sang que c'est agréable de suivre ce pitou en caméra embarquée comme ça tout du long... et oui car son maitre est malade et il sent des forces maléfiques roder autour de lui, telles la Mort et du coup il panique, tente de protéger son Papa & c'est touchant comme tout... en plus ça a permis à notre grand et sa fauvette de trouver le chien de leur rêve et c'est pas rien non plus.. à défaut d'avoir eu peur, on a pris notre pied autrement et c'est bien aussi ! Youpi !
FifiHorror85
FifiHorror85

19 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2025
Thriller horrifique proposant un scénario unique et novateur, mérite l'attention des amateurs de films de genre .
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2025
Sur un pitch classique d'entité malveillante dans une maison, l'originalité du film repose sur le fait que l'histoire est vue du chien. L'amitié entre le chien et son maitre est super attachant. On reste pris à la gorge. C'est bien filmé. Le chien est adorable, avec un regard ultra expressif. Dommage que le film soit court, et que sa projection fut limitée.
Scofield
Scofield

37 abonnés 944 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 novembre 2025
Film d'horreur d'un ennui mortel, à mes yeux. On n'y voit qu'un chien qui "réfléchit", puisqu'il ne peut pas parler, et le réalisateur s'arrange pour ne jamais montrer le visage des humains. Il n'y a pas de dialogues, vu qu'un humain ne peut rien dire de bien intéressant à un chien. Avec la meilleure volonté du monde, je ne vois pas ce qu'il y a de bien dans ce film. Mais comme toujours, il y aura aussi un public pour "ça".
vegapowa
vegapowa

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 novembre 2025
Bon, je vais devoir casser l’ambiance des bobos philosophes parisiens, mais à un moment, un film de merde reste un film de merde.
Les pseudo-philosophes vont encore t’expliquer que “le sens est caché dans la symbolique du chien et la psyché du maître malade”. Non. Le seul truc caché, c’est le talent du réalisateur. Et crois-moi, il l’a bien enterré.
Un film qui te demande d’interpréter son scénario, c’est juste un film raté. Quand ton taf, c’est de raconter une histoire, et que tu réussis à embrouiller ton spectateur au point qu’il se demande s’il regarde un film ou une pub pour les antidépresseurs, c’est que t’as planté le projet.
Sur le papier, ça pouvait marcher. Un concept sombre, un chien, des événements surnaturels, bref, un bon potentiel émotionnel. Dans la réalité, c’est un court-métrage YouTube de 6 minutes étiré sur 1h40. Et quand je dis étiré, c’est à s’endormir debout.
La fin ? Une bouillie incompréhensible. Rien n’est expliqué, tout est bancal, et tu restes là, frustré, à te demander pourquoi t’as gaspillé ton temps et ton argent.
Certains essaient de justifier l’injustifiable : “c’est la détresse du chien face à la maladie du maître”. Sérieusement ? Vous avez déjà eu un chien, vous ? Parce que non, un chien n’invente pas une entité démoniaque pour gérer son deuil. Il comprend la mort, la douleur, l’absence, tout ça avec son instinct. Pas besoin d’une séance de psychanalyse canine, merci bien.
spoiler: Et puis, désolé, mais si “la mort” vient chercher le mec, expliquez-moi pourquoi elle sort d’une foutue cave au milieu d’une forêt ? Depuis quand la grande faucheuse vit dans une cave humide ?
On est dans un film d’horreur ou dans un sketch raté ?
spoiler: Les portes qui s’ouvrent toutes seules, les silhouettes floues sur les photos du grand-père, le chien qui se pisse dessus tellement il est effrayé et autres éléments clairement surnaturels.

Le réalisateur, lui, a complètement perdu le fil de son propre délire. Il a essayé de faire un film “profond”, et il a fini dans une impasse scénaristique monumentale. Vers le milieu du film, il a dû capter qu’il n’avait aucune idée de comment conclure, alors il a torché ça comme un élève en panique à 2h du mat avant de rendre sa copie.
Et cette fameuse bande-annonce “qui a buzzé”… Oui, elle a buzzé. Comme une fausse promesse. Comme une claque de hype avant la désillusion totale. Parce que derrière, c’est le vide.
Bref, Good Boy (2025), c’est le parfait exemple du cinéma qui se prend pour de l’art parce qu’il ne comprend même plus ce qu’il raconte. Si c’était un devoir de lycée, je mettrais 2/20. Et encore, pour l’effort de cadrer correctement.
Cyan Garamond
Cyan Garamond

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1,0
Publiée le 1 novembre 2025
1 étoile pour l'adorable chien.
Sinon c'est le néant absolu... ca ne raconte rien, ca ne cherche même pas a faire peur !
Incompréhensible qu'un ovni pareil est pu sortir au cinéma...
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