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vegapowa
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0,5
Publiée le 2 novembre 2025
Bon, je vais devoir casser l’ambiance des bobos philosophes parisiens, mais à un moment, un film de merde reste un film de merde. Les pseudo-philosophes vont encore t’expliquer que “le sens est caché dans la symbolique du chien et la psyché du maître malade”. Non. Le seul truc caché, c’est le talent du réalisateur. Et crois-moi, il l’a bien enterré. Un film qui te demande d’interpréter son scénario, c’est juste un film raté. Quand ton taf, c’est de raconter une histoire, et que tu réussis à embrouiller ton spectateur au point qu’il se demande s’il regarde un film ou une pub pour les antidépresseurs, c’est que t’as planté le projet. Sur le papier, ça pouvait marcher. Un concept sombre, un chien, des événements surnaturels, bref, un bon potentiel émotionnel. Dans la réalité, c’est un court-métrage YouTube de 6 minutes étiré sur 1h40. Et quand je dis étiré, c’est à s’endormir debout. La fin ? Une bouillie incompréhensible. Rien n’est expliqué, tout est bancal, et tu restes là, frustré, à te demander pourquoi t’as gaspillé ton temps et ton argent. Certains essaient de justifier l’injustifiable : “c’est la détresse du chien face à la maladie du maître”. Sérieusement ? Vous avez déjà eu un chien, vous ? Parce que non, un chien n’invente pas une entité démoniaque pour gérer son deuil. Il comprend la mort, la douleur, l’absence, tout ça avec son instinct. Pas besoin d’une séance de psychanalyse canine, merci bien. spoiler: Et puis, désolé, mais si “la mort” vient chercher le mec, expliquez-moi pourquoi elle sort d’une foutue cave au milieu d’une forêt ? Depuis quand la grande faucheuse vit dans une cave humide ? On est dans un film d’horreur ou dans un sketch raté ? spoiler: Les portes qui s’ouvrent toutes seules, les silhouettes floues sur les photos du grand-père, le chien qui se pisse dessus tellement il est effrayé et autres éléments clairement surnaturels.
Le réalisateur, lui, a complètement perdu le fil de son propre délire. Il a essayé de faire un film “profond”, et il a fini dans une impasse scénaristique monumentale. Vers le milieu du film, il a dû capter qu’il n’avait aucune idée de comment conclure, alors il a torché ça comme un élève en panique à 2h du mat avant de rendre sa copie. Et cette fameuse bande-annonce “qui a buzzé”… Oui, elle a buzzé. Comme une fausse promesse. Comme une claque de hype avant la désillusion totale. Parce que derrière, c’est le vide. Bref, Good Boy (2025), c’est le parfait exemple du cinéma qui se prend pour de l’art parce qu’il ne comprend même plus ce qu’il raconte. Si c’était un devoir de lycée, je mettrais 2/20. Et encore, pour l’effort de cadrer correctement.
1 étoile pour l'adorable chien. Sinon c'est le néant absolu... ca ne raconte rien, ca ne cherche même pas a faire peur ! Incompréhensible qu'un ovni pareil est pu sortir au cinéma...
"Good Boy" a beau avoir des problèmes, je suis obligé de reconnaître sa bonne volonté. Effectivement, ce projet est un film extrêmement particulier, car tourné en équipe réduite et pour très peu de budgets. Et globalement, je serai malhonnête de ne pas mentionner le fait que cela se ressent. Quand le film fait appel à quelques effets visuels, quand il tente des choses un peu plus complexes en matière de mouvements de caméra ou dans le déplacement du chien, on ressent clairement ces limites. Mais à vrai dire, cela n'est même pas vraiment grave, car celui-ci a surtout une âme forte et visible. Déjà, rien que par son concept de base, ce dernier étant vraiment intrigant. Dans la pratique, l'idée est vraiment bien retranscrite, le point de vue du chien primant sur tout le reste. Dans l'ensemble, la caméra reste à sa hauteur, le suit via des mouvements similaires à sa démarche et elle ne filme jamais très haut (les contre-plongées étant peu nombreuses). On se sent donc totalement dans la peau de ce héros, et autant dire que celui-ci s'avère très attachant. Forcément, c'est peut-être un peu facile, car nos amis à 4 pattes sont des héros que l'on aime suivre, dans n'importe quelle situation. Mais pour le coup, je trouve que ces mouvements sont crédibles et on ressent une attitude réelle de sa part. Quand on sait que ce chien n'est absolument pas un animal de cinéma à l'origine, on ne peut que féliciter l'exploit. Et en vérité, je trouve que cette particularité donne beaucoup de cachet au film, qui regorge de petites idées pour nous faire frissonner. Cela passe notamment par la suggestion, les réactions d'un chien étant logiquement différentes d'un être humain. Là où nous, en tant que spectateur, nous comprenons rapidement le danger, le chien agit comme l'animal qu'il est, le décalage est donc intéressant à exploiter. La peur de le voir agir d'une mauvaise manière, alors que nous avons vu quelque chose de louche et pas lui, est vraiment bien gérée. Certes, le film n'est pas le plus angoissant que j'ai pu voir, mais au vu du dispositif, je le trouve suffisamment efficace. Cette bonne volonté, qui caractérise le long-métrage, fait vraiment plaisir à voir, et j'ai donc apprécié mon visionnage. Pour conclure, un film d'horreur à l'idée vraiment originale.
Vraiment glauque. Le chien a une super bouille et il est réellement l'acteur principal du film. Rien à lui reprocher au toutou bien au contraire car il est très attachant. Mais le reste c'est franchement nul. Aucunes explications. On ne comprend rien car il n'y a rien à comprendre ou alors vaguement. L'ensemble dérangeant, sans réponses, très minimaliste n'est pas un concept mais juste une façon de masquer un scenario très très bof. Dommage
Original une superbe idée , mélant film animalier et horreur et épouvante ! L'acteur principal donc "indy" joue super bien, et cela nous montre bien l'intelligence et la fidélité de nos compagnons quadrupèdes !
Film concept par excellence, avec un joli buzz en ligne rappelant les campagnes marketing du lointain Projet Blair Witch, le film de Leonberg a tout pour séduire. Pourtant, quelque chose cloche. Le manque de moyens, en partie. Le genre de difficulté qu'on peut contourner, en misant sur la suggestion et les astuces du cinéma en système D (cf. The Vast of Night). Ce qui manque ici, c'est tout simplement la fraicheur. On pardonnerait à Leonberg certains tics du cinéma d'horreur s'il ne les répétait inlassablement pendant cette heure et quart : ombres qui apparait/disparait, menace à l'arrière-plan et un usage peu subtil de la musique. Une durée minimale mais qui semble néanmoins interminable quand on doit se taper les mêmes procédés une grosse portion du film. Et la modestie des moyens se remarque beaucoup trop dans son dernier acte qui use de quelques effets visuels approximatifs. C'est regrettable, d'autant que l'ambiance de mort est palpable et c'est évidemment difficile de résister à ce brave Indy. Au moins, Good Boy évite le piège de l’anthropomorphisme et on croit à ce chien dont la fidélité saisit le cœur. J'aurais préféré qu'il soit la vedette d'un long-métrage plus convaincant.
Ne dit-on pas que les chiens ont des sens hyper développés ?!
Ce film est à la fois touchant, stressant et mystérieux.
Le concept est original, en plus d’être parfaitement exécuté ! Le scénario peut paraître banal, mais avec ce point de vue, il y a une véritable innovation.
On se retrouve vraiment de son côté. Oui, littéralement dans la peau du chien, et ça, tout au long du métrage. Il y a chez lui une forme de clairvoyance qui ne le rend pas moins vulnérable pour autant.
D’ailleurs, il faut dire, ils ont fait un travail de dingue avec le chien ! Il a été parfaitement dressé, et même plus encore ! Je comprends mieux les commentaires qualifiant le chien de bon acteur, car c’est réellement le cas ! On va jusqu’à sentir le stress, l’interrogation et la peur dans son regard… C’est impressionnant !
Un maître et son chien emménagent dans une maison familiale où d’obscures forces surnaturelles se tapissent dans l’ombre…
Une fois passée la découverte du high-concept (un film d’horreur tourné exclusivement du point de vue du chien), le film finit assez vite par tourner en rond, à tel point que l’on ne tarde pas à s’ennuyer et ce, malgré sa durée particulièrement courte (73min).
Good Boy (2025) ne cherche pas à vous effrayer (il n’y a d’ailleurs aucun jump-scar, préférant jouer avec la pénombre et les hors-champ), mais joue essentiellement sur la psychose qui envahit Indy, le meilleur ami de l’homme. Et de ce côté là, il faut l’admettre, c’est une sacrée réussite (et sans nul doute, une galère à mettre en scène). Indy, qui est de tous les plans (c’est filmé à hauteur de chien, d’ailleurs on ne distingue presque jamais le visage des humains) s’avère être une belle découverte, ce "Nova Scotia Duck Tolling Retriever " (plus communément appelé un "retriever de la Nouvelle-Écosse") campe à merveille ce brave toutou en proie à des visions cauchemardesques.
Très peu de dialogue, beaucoup de pénombre et de silence, une production fauchée (c’est un premier long-métrage), mais mise en scène avec talent, c’est indéniable. Néanmoins, le film aurait gagné à n’être qu’un moyen-métrage, voir un court-métrage, car tout cela devient vite redondant…
Un film d'horreur d'un point de vue du chien... quelles idées de génie ! Une réalisation qui prouve qu'avec deux ou trois idées simples mais efficaces, on a vite un film humain et touchant, assez macabre, et une fin qui fera réfléchir. Jamais un film n'aura mieux retranscrit la relation chien-maître... Un film parfait pour Halloween, bravo au chien du film qui nous prouve que nos amis les bêtes ont un sixième sens avec une immense sensibilité.
Une proposition assez originale que ce film de genre où le protagoniste est un chien (et où les visages humains sont dissimulés un maximum).
À l'écran, j'ai vraiment eu l'impression de voir un vrai personnage avec lequel je suis assez rapidement entré en empathie que juste un simple animal dressé.
Quant à l'aspect fantastico-horrifique, il reste très classique mais plutôt bien traité, avec notamment ses angles de caméra ou encore son travail sur le son, et nous offrant 2,3 scènes de tension assez bien fichues pour un film dénué de gros moyens. 6,5/10.
J'ai adorer ce film,hâte de le revoir pour voir toute les petites subtilité que j'ai pu louper Le chien est le meilleur acteur du film il est incroyable ! Ça fesait longtemps que je n'avais pas frissonner comme ça
Reprenant les codes du thriller horrifique, le réalisateur parvient à nous intriguer à travers une focalisation interne canine inédite, dans un quasi huis clos (étouffant). S'appuyant sur des effets de mise en scène très efficaces ainsi que sur le "jeu" particulièrement expressif du héros, l'histoire spoiler: oscille entre deux explications aux cauchemars et apparitions vécus par les personnages mais se refuse à trancher, rendant les deux incohérentes... Original et visuellement maîtrisé!
Le film est à voir comme un exercice de style ayant comme thème la maison hantée [déjà illustré par des chefs d’œuvres tels que « La maison du Diable » (1963) de Robert Wise ou « The changeling » (1980) de Peter Medak]. L’originalité vient du fait que le personnage principal est un chien, Indy (celui du réalisateur dont le patronyme est aussi une race de chien d'origine allemande !), qui accompagne son maitre, Todd, gravement malade et venu se reposer dans la maison (réputée hantée) où son grand-père est décédé avec son chien, et isolée dans les bois. Les rares humains présents (Todd, sa sœur Vera et un voisin, chasseur de renards) sont peu visibles à l’écran : de loin, de dos ou le visage hors-champ ou à contre-jour. Dommage que les phénomènes paranormaux voire fantastiques, bien réalisés avec une bande son efficace et angoissante, et surtout vus et ressentis par le chien, ne soient pas clairement définis (réalité ou rêve).
Un homme, son chien, une maison en bois, une retraite au fond des bois et des évènements étranges; en voilà une recette extrêmement connue des films de genres, sauf que cette aventure nous est montrée du point de vue du chien. Voilà ce qui a valu à Good Boy de sortir de l’anonymat des festivals indés et de s’extraire le temps d’un week-end de la plateforme Shadowz pour venir sur quelques écrans de cinéma pour de rares séances. Le truc que je n’ai pas compris est, pourquoi mon cinéma l’a diffusé en VF alors que pour une sortie exceptionnelle, une VO aurait été la bienvenue, enfin bon, au moins il est passé dans le coin. Par contre, malgré l’affiche et son pitch, ne vous attendez pas à de l’horreur pure. Good Boy s’oriente vers un thriller fantastique de bonne facture mais qui souffre d’être un premier film à petits moyens. Il est appréciable d’avoir cette excellente idée de n’être que spectateur de ce que peut voir le chien. Sur le coup, ça m’a fait penser aux dessins animés Tom & Jerry, les humains ne sont que des paires de jambes ou des visages flous et franchement, c’est vrai qu’on s’en fiche de ce à quoi ressemblent ces humains, le héros est définitivement le chien. Et là aussi, petits moyens obligent, le chien n’est pas plus dressé que ça, il est tout simplement le chien du réalisateur et ses réactions sont donc des plus naturelles quand il se préoccupe de ce qu’il peut se passer. Même si j’ai apprécié l’heure et quart à regarder ce film, il n'empêche pas qu'il lui manque beaucoup de choses. Soit une meilleure image ou une volonté de faire plus sombre. La musique est trop en retrait et si elle avait été plus incisive, certaines scènes auraient gagné en intensité. Il faut aussi dire que pour un premier film, les bases sont là. Certaines images de l’humain devant une silhouette inquiétante peuvent amorcer une inquiétude pour ce pauvre canidé qui n’est qu’une boule d’amour. Je serai moins tolérant quant à l’intrigue. Alors oui, c’est facile pour moi de critiquer, je n’ai jamais réalisé de film et je pense sincèrement que je n’en serai pas capable. Mais dès la première apparition de “l’être”, il est évident du lien entre cette créature et ce qui arrive au héros. L’histoire parallèle du papi solitaire n’apporte aucune angoisse en plus. Comme je l’ai écrit, j’en suis ressorti avec une sensation positive même si j’ai eu le sentiment que ça méritait d’être poussé plus loin, plus sombre, plus inquiétant quant à l’avenir de ce bon chien.
L’instinct du chien est plus fort que tout. Ce film est un chef d’œuvre. On a jamais vu un film comme ça. Tout est du point de vu du chien, les plans de caméra sont justes exceptionnels. La photo est très belle. On a très peur pour le chien et son maître. Pour moi le film est une métaphore sur la maladie. Le démon représente cette maladie qui touche le maître de notre toutou et celui ci ne peut rien faire. Voyant juste la maladie se rapprocher de plus en plus de son maître. C’est dur mais magnifique. On a beaucoup de plans subjectif dans les yeux du chien c’est totalement inédit est dingue ce chien est juste extraordinaire dans ces réactions. Le son est dingue aussi. Si vous êtes amoureux des chiens autant que moi ce film est fait pour vous. L’amour entre un chien et son maître et quelque chose de spécial et d’inoubliable. Vivement le bluray 4k j’espère pour revoir à l’infini ce film déchirant et sublime.