Good Boy
Note moyenne
2,5
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99 critiques spectateurs

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La sphère cinématographique
La sphère cinématographique

14 abonnés 189 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2025
Je vous propose de découvrir le film Good Boy de genre horreur/surnaturel américain réalisé par Ben Leonberg et sorti en 2025.
Ce long-métrage possède une idée de base intéressante en faisant passer le film du point de vue du chien.
Je vais être franc d'entrer, le dressage du chien est impressionnant, c'est mignon, ça fonctionne légèrement par moment, mais ça fait surtout un chien sous champignons hallucinogènes et une ambiance trente millions d'amis par moment comme je pouvais le redouter, car l'idée s'essouffle quand même rapidement parce qu'au final, certaines scènes font passer le chien au second plan.
Par exemple, on découvre que son maître est malade, donc ça prend le pas sur l'histoire du chien et certaines autres scènes ne sont pas nécessaires.
L'idée ne révolutionne absolument rien : Good Boy est trop long, pourtant il ne dure que 1h15 mais il n'aurait dû durer que 45 minutes en se transformant en moyen-métrage, ça aurait fonctionné beaucoup mieux.
Franchement, si on n'est pas trop regardant, ça passe, mais si on cherche le film de l'année, il va faire beaucoup de déçus, c'est clairement un film tout à fait oubliable.
Mickael Manixay
Mickael Manixay

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2025
Good Boy, réalisé par Ben Leonberg, se distingue par sa narration innovante, entièrement vue à travers les yeux d'un chien. Ce choix audacieux transforme une histoire de maison hantée en une immersion émotionnelle et effrayante. spoiler: Le film suit Todd, un homme en deuil, et son chien Indy, qui perçoit une présence malveillante dans leur nouvelle maison.
Indy, interprété par le propre chien du réalisateur, offre une performance authentique et poignante, capturant l'attention du spectateur à chaque instant. La direction artistique exploite habilement les angles de caméra et les perspectives limitées pour amplifier la tension et l'isolement ressenti par le chien. Cette approche immersive crée une atmosphère oppressante, où l'horreur se construit lentement mais sûrement. Good Boy évite les clichés du genre en privilégiant l'émotion brute et la relation entre l'homme et l'animal. En somme, Good Boy est un film d'horreur qui, loin de se contenter de frissons superficiels, touche profondément grâce à sa narration unique et sa sensibilité.
Kinefil
Kinefil

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2025
Une "claque" douce mais troublante. Un film qui surpasse largement son concept de départ : sous des airs de thriller ou d'ovni psychologique, c’est avant tout une histoire de lien, de loyauté et de perte — vue à travers les yeux d’un chien.
Vince
Vince

50 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2025
Vu en avant-première, un très bon film d'ambiance avec un chien comme protagoniste et point de vue de l'histoire. Une très belle mise en scène, à voir !
Shawn777

831 abonnés 4 000 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2025
Sortie française un peu spéciale puisque ce film, réalisé par Ben Leonberg, n'est disponible que deux jours en salle. Ce qui est en réalité assez malin puisque cela créer de la curiosité autour d'un film, en le rendant "évènement", qui aurait sûrement bidé en sortie nationale. Car le synopsis est assez spécial. Un jeune homme souffrant d'une maladie des poumons retourne faire un tour dans la maison réputée hantée de son grand-père. Jusque-là, rien d'anormal, c'est un film d'horreur classique, sauf que nous suivons tous ces évènements du point de vue du chien, personnage central du film. En effet, à l'instar de "Tom & Jerry" par exemple, nous ne voyons jamais les visages des humains (enfin presque) car le film nous place très souvent à hauteur d'animal qui découvre cette maison qu'il ne connait pas mais surtout voit et ressent des choses que les humains ne ressentent pas. Alors, pour le coup, j'ai vu le film dans des conditions très particulières qui ont contribué à l'épouvante de s'installer un peu plus. Le film m'a donc profondément effrayé, notamment dans sa deuxième partie qui sombre de plus en plus vers le surnaturel contrairement à la première qui entretient une ambivalence entre métaphore de la maladie et véritable évènement surnaturel. Seulement voilà, en prenant un peu de recul, je ne peux pas m'empêcher de n'y voir également qu'un film de maison hantée un peu classique mais avec un chien au centre de l'intrigue. Et certes, les perspectives sont très réussies et le chien est particulièrement bien dressé mais, dans le fond, bah ça reste un film de maison hantée classique. "Good Boy" reste néanmoins un film de genre réussi dont l'expérience en salle de cinéma procure encore plus de frissons !
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2025
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Un chien.

Un silence.

Et cette campagne, si calme qu’elle en devient hostile.

Good Boy commence comme une fable tranquille, presque naïve : un homme, Todd, s’installe dans une vieille maison avec son chien, Indy. Mais très vite, la caméra de Ben Leonberg se met à respirer autrement. Elle suit le museau de l’animal, sa respiration courte, ses regards vers des coins vides. Le spectateur, lui, comprend avant Todd que quelque chose rôde. Pas dehors. Dedans.

La photographie, signée par Leonberg lui-même, est d’un gris humide, presque collant. Les murs semblent suinter. Chaque plan fixe dure une seconde de trop. Une seconde qui fissure la confiance. Le montage, discret mais volontairement bancal, crée une impression de décalage : les sons arrivent un peu après les gestes, les bruits de pas résonnent sans corps visible. Tout le film repose sur cette étrangeté du décalé, de l’attente, de l’ombre qui ne correspond pas à celui qui la projette.

Larry Fessenden, dans le rôle de Todd, trouve une fragilité que peu d’acteurs osent montrer. Son visage fatigué, cette manière d’appeler son chien comme on appellerait un souvenir, donne au récit une tonalité presque mélancolique. Arielle Friedman, plus en retrait, compose une présence fantomatique, comme si elle appartenait déjà à la maison. Et puis il y a Indy, le vrai héros du film. Pas une mascotte, pas un accessoire : une conscience. Chaque regard du chien devient narration. On ne voit plus ce qu’il voit, mais ce qu’il sent. L’horreur, ici, ne passe pas par le monstre, mais par la fidélité.

Le son est remarquable. Leonberg travaille le silence comme d’autres travaillent la lumière : il le sculpte. Les couinements du bois, les aboiements lointains, les rafales de vent deviennent des dialogues. Il n’y a presque pas de musique ; juste des nappes électroniques très basses, parfois inaudibles, qui glissent sous la peau. Le film dure à peine une heure douze, mais il en paraît quatre-vingt-dix tant le rythme est tendu, élastique.

Il y a pourtant quelque chose de fragile, presque bancal, dans la mise en scène : un excès de symbolisme — la maison comme métaphore de la loyauté, le chien comme double de l’homme — qui parfois appuie trop fort. Certaines séquences se veulent profondes, mais tombent dans une théâtralité un peu scolaire. Et malgré la beauté du concept, Good Boy ne parvient pas toujours à dépasser sa note d’intention.


Mais l’émotion, elle, est bien là. Quand Indy s’avance, seul, dans le couloir sombre, on comprend que ce film parle moins de fantômes que de solitude. De ce lien absolu, presque désespéré, entre l’humain et l’animal. Leonberg filme la peur comme un attachement qui ne veut pas mourir. Et dans ce dernier plan — le chien couché à côté du corps qu’il protège encore — tout le sens revient. Lentement. Silencieusement.

Ma note : 13 / 20.

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donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 260 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2025
Le film n’est pas à la hauteur des attentes, même si les effets cinématographiques et le chien s’avèrent excellents. On y voit surtout une version indigente et canine du Présence de Soderbergh. Une déception,
Fiers R.
Fiers R.

210 abonnés 928 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 octobre 2025
Vu à Montréal.

Le cinéma horrifique regorge d’idées et d’inventivité et a toujours été l’un des plus gros viviers de concepts forts au cinéma. Que ce soit l’ère du found-footage dans les années 2000 ou celle de l’elevated horror depuis quelques années, le cinéma de genre (ou bis pour certains) surprend régulièrement. Il n’est donc pas étonnant de constater que le postulat inédit et sacrément original de « Good Boy » s’inscrive dans ce courant. En effet, penser à un film fantastique avec option fantômes ou esprits vu du point de vue d’un chien est un sacré challenge en plus d’être une idée en or. Cependant, on a souvent l’impression que ce petit film, dans tous les sens du terme (budget, durée, minimalisme, ...) ressemble à une bande démo pour son réalisateur dont c’est le premier film. Et aussi qu’un tel concept aurait probablement mieux convenu au format du court-métrage que d’un (court) long-métrage comme ici (il dure une heure et treize minutes...).

Niveau mise en scène, il n’y a rien à redire car Ben Leonberg parvient à s’affranchir complètement des canons habituels du genre pour filmer de telles histoires en prenant continuellement le point de vue du chien. On est donc toujours avec lui. Soit on voit par ses yeux, soit on est derrière lui. Le principe est tenu et la note d’intention promise est respectée. D’ailleurs, ce chien, Indy, est un véritable acteur tant on ressent ses inquiétudes et ses frayeurs. Il y a quelques séquences inquiétantes, on l’accorde, et « Good boy » parvient à instaurer une atmosphère angoissante. Il chamboule le spectateur qui n’a pas l’habitude d’être effrayé visuellement de cette manière.

Malheureusement, il est avéré que les moments censés procurés des frissons ou nous faire sursauter sont extrêmement rares. On ne peut pas dire que « Good boy » soit le film d’épouvante qui fait trembler et imprime sa peur durablement dans nos esprits. On peut trouver que la manière d’amener l’horreur et le fantastique à l’écran est brouillonne. En plus d’être aussi répétitive. On a tendance à trouver le temps long malgré la très courte durée de cette œuvre inclassable. Si tout cela était intrigant et stimulant de prime abord et que l’exécution technique est de qualité, la narration a le souffle court et les manifestations surnaturelles ne sont pas aussi réussies qu’espéré. Dommage.

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LaVieLaVraie
LaVieLaVraie

8 abonnés 37 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2025
C'est un film d'épouvante qui aborde le point de vue d'un chien. Tout se passe dans une maison à la campagne. Visiblement écrit et tourné par le maitre du chien, qui en plus filme, éclaire et joue. Une véritable prouesse. Mais me scénario est faiblard, sans progression dramatique, voire incohérent sur certains passages. Le métrage est très court. Mention spéciale au chien qui est vraiment attendrissant.
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