Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Influencé par des souffrances personnelles – la mort des parents du réalisateur Ian Tuason – un film d’horreur qui accomplit beaucoup avec très peu.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Le paradoxe intime d’"Undertone" tient dans cette circulation des voix : Evy s’épuise à déchiffrer celles d’inconnu·es enregistrées à distance, tout en ignorant si la sienne parvient encore jusqu’à sa mère comateuse.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Mad Movies
par Rémy Barbe
(...) c'est en fin de compte dans sa dimension auditive que le film s'avère le moins original. Mais, en couplant le hors-champ sonore au negative space des cadres, en jouant sur l'attente et la tension à l'aide de focales et axes étranges (...), on a en réalité affaire à un slowburn, faisant peu à peu monter la pression.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Avec Undertone, en salles ce mercredi, le Canadien Ian Tuason amplifie la terreur sur la ligne, dans un huis clos qui tire les oreilles : l’horreur passe à la radio.
Ecran Large
par Judith Beauvallet
C’est parce qu’il est joliment efficace et effrayant qu’on pardonne difficilement à "Undertone" d’être passé à côté de ses meilleures idées.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Ecran Fantastique
par Isabelle Doll
Certes, l’intrigue aurait gagné parfois à sortir des sentiers battus, mais la force d’"Undertone" est ailleurs : en transformant un drame intime en huis clos étouffant, Ian Tuason réussit son pari de l’épouvante suggestive.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
S’il se passe des choses curieuses, bizarres, l’horreur en chambre arrive par la radio et fait jouer un hors-champ sonore bien travaillé - vieille ficelle du cinéma, une menace invisible fait bien plus peur, que l’on songe à Terreur sur la ligne (1979). Mais au final, le huis clos est plus oppressant qu’effrayant.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Voilà un film d'horreur original, où la peur réside plus dans ce qu'on entend que dans ce qu'on voit, emballant ainsi l'imagination.
Le Point
par La Rédaction
Après avoir rapporté 22 millions de dollars de recettes au box-office, le réalisateur prépare le prequel d’Undertone, deuxième volet d’une franchise pensée comme une trilogie. On a hâte de découvrir la suite.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Film d’horreur domestique et acoustique, "Undertone" se déploie sur une ligne ténue où l’angoisse se niche dans les replis sonores. L’idée est séduisante - dommage que ce morceau de bravoure s’émousse dans les habituels écueils arythmiques du genre horrifique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Frédéric Foubert
Le tout est suffisamment convainquant pour que Jason Blum ait confié à Tuason les clés du prochain Paranormal Activity.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Un film tout en originalité et à la mise en scène inventive.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un malaise certain, pour un dénouement quelque peu décevant.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Luca Mongai
Malgré quelques trouvailles, on a tout de même l’impression de faire face à un film plus habile dans ce qu’il donne à entendre que dans ce qu’il donne à voir.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cet exercice de style (c’est un peu sa limite) est filmé avec une réjouissante perversité en hors-champ sagace.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Camille Nevers
(...) en s’éparpillant, cédant à des effets forcés de jump the shark (expression consacrée pour dire la surenchère des illogismes narratifs), ce qui s’annonçait comme un dispositif à pointe sèche, au dessin net et horrifique, finit en gribouillis.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
L’omniprésence d’un co-animateur bavard, à l’autre bout du fil finit aussi par lasser et ne sert qu’à meubler les temps faibles de cette œuvre que l’on aurait aimé plus aboutie.
CinemaTeaser
Influencé par des souffrances personnelles – la mort des parents du réalisateur Ian Tuason – un film d’horreur qui accomplit beaucoup avec très peu.
Les Inrockuptibles
Le paradoxe intime d’"Undertone" tient dans cette circulation des voix : Evy s’épuise à déchiffrer celles d’inconnu·es enregistrées à distance, tout en ignorant si la sienne parvient encore jusqu’à sa mère comateuse.
Mad Movies
(...) c'est en fin de compte dans sa dimension auditive que le film s'avère le moins original. Mais, en couplant le hors-champ sonore au negative space des cadres, en jouant sur l'attente et la tension à l'aide de focales et axes étranges (...), on a en réalité affaire à un slowburn, faisant peu à peu monter la pression.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Avec Undertone, en salles ce mercredi, le Canadien Ian Tuason amplifie la terreur sur la ligne, dans un huis clos qui tire les oreilles : l’horreur passe à la radio.
Ecran Large
C’est parce qu’il est joliment efficace et effrayant qu’on pardonne difficilement à "Undertone" d’être passé à côté de ses meilleures idées.
L'Ecran Fantastique
Certes, l’intrigue aurait gagné parfois à sortir des sentiers battus, mais la force d’"Undertone" est ailleurs : en transformant un drame intime en huis clos étouffant, Ian Tuason réussit son pari de l’épouvante suggestive.
Le Dauphiné Libéré
S’il se passe des choses curieuses, bizarres, l’horreur en chambre arrive par la radio et fait jouer un hors-champ sonore bien travaillé - vieille ficelle du cinéma, une menace invisible fait bien plus peur, que l’on songe à Terreur sur la ligne (1979). Mais au final, le huis clos est plus oppressant qu’effrayant.
Le Journal du Dimanche
Voilà un film d'horreur original, où la peur réside plus dans ce qu'on entend que dans ce qu'on voit, emballant ainsi l'imagination.
Le Point
Après avoir rapporté 22 millions de dollars de recettes au box-office, le réalisateur prépare le prequel d’Undertone, deuxième volet d’une franchise pensée comme une trilogie. On a hâte de découvrir la suite.
Les Fiches du Cinéma
Film d’horreur domestique et acoustique, "Undertone" se déploie sur une ligne ténue où l’angoisse se niche dans les replis sonores. L’idée est séduisante - dommage que ce morceau de bravoure s’émousse dans les habituels écueils arythmiques du genre horrifique.
Première
Le tout est suffisamment convainquant pour que Jason Blum ait confié à Tuason les clés du prochain Paranormal Activity.
Télérama
Un film tout en originalité et à la mise en scène inventive.
Abus de Ciné
Un malaise certain, pour un dénouement quelque peu décevant.
Critikat.com
Malgré quelques trouvailles, on a tout de même l’impression de faire face à un film plus habile dans ce qu’il donne à entendre que dans ce qu’il donne à voir.
L'Obs
Cet exercice de style (c’est un peu sa limite) est filmé avec une réjouissante perversité en hors-champ sagace.
Libération
(...) en s’éparpillant, cédant à des effets forcés de jump the shark (expression consacrée pour dire la surenchère des illogismes narratifs), ce qui s’annonçait comme un dispositif à pointe sèche, au dessin net et horrifique, finit en gribouillis.
Nice-Matin
L’omniprésence d’un co-animateur bavard, à l’autre bout du fil finit aussi par lasser et ne sert qu’à meubler les temps faibles de cette œuvre que l’on aurait aimé plus aboutie.