Undertone
Note moyenne
2,5
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107 critiques spectateurs

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5 critiques
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21 critiques
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28 critiques
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Cool_92

374 abonnés 717 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 août 2026
Quelle purge ce film. Il ne se passe quasiment rien. C'est une sorte de huit clos avec l'actrice Nina Kira seule à l'écran (on voit juste quelquefois sa mère) qui est filmée en gros plan. Les autres interactions se font par audio via le podcast du personnage. Le réalisateur se croit malin en multipliant les effets sonores et quelques effets visuels pour nous faire peur mais le film est plat et semble avoir 20 ans de retard sur les productions actuelles. Surtout que le scénario ne discute quasiment jamais la véracité des audios numériques à une époque où il est facile de créer et de manipuler des enregistrements sonores. On se croirait presque dans une version sonore de The Ring mais version low cost. Le film manque d'enjeux, de suspense, d'intérêt et de frissons malgré son histoire de démon plutôt intéressant. Aucune peur ici, ni malaise juste quelques jumpscares audios pour faire sursauter le personnage et les spectateurs. On a l'impression de suivre une conversation whatsapp ou un podcast boring à n'en plus finir. Il s'emballe un peu vers la fin mais cela n'apporte rien car cela s'estompe rapidement. Au cinéma, la séance s'est avérée longue et ennuyante, c'est le meilleur choix possible pour s'endormir devant en steaming ou alors beaucoup couperont dès le début.
Direct-actu.fr

402 abonnés 557 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 août 2026
Dans Undertone, Ian Tuason enferme une podcasteuse dans une maison où sons, deuil et croyances rendent progressivement le réel indéchiffrable. Sinueusement, la maison familiale se transforme en laboratoire de l'incertitude. Entre enregistrements inquiétants, symboles catholiques et perception fragilisée, l'héroïne ne sait plus si elle affronte une présence surnaturelle ou son propre esprit. Le cinéaste construit ainsi une peur fondée moins sur ce qui apparaît que sur ce que le cerveau croit reconnaître dans l'ombre et les sons.

Dans cette mécanique de peur, le film place le spectateur dans la même fragilité perceptive qu'Evy : chaque bruit peut devenir indice, chaque zone sombre une menace possible. Understone est une véritable leçon de cinéma donnée par Ian Tuason. Le cinéaste construit son œuvre autour de l'art du hors-champ et transforme chaque recoin obscur en territoire d'incertitude. Durant tout le film, dans la pénombre, le spectateur pense voir des choses grâce à un processus psycho-neurologique bien connu : la paréidolie. Des formes semblent apparaître là où il n'y en a peut-être aucune. À cela s'ajoute l'effet autocinétique, qui donne l'impression qu'une présence avance lentement dans l'obscurité alors qu'il ne s'agit parfois que d'une illusion perceptive. Les sons deviennent alors les véritables moteurs de la peur. Ils éveillent l'imaginaire, stimulent l'esprit et participent à un cocktail explosif de frayeurs. Dans son espace diégétique, le film joue constamment avec l'apophénie, créant sans cesse des liens entre des bruits inquiétants, des situations étranges et des événements qui semblent se répondre.

Cette approche nourrit plusieurs niveaux de lecture. Le récit laisse ouvertes différentes pistes d'analyse sans jamais en privilégier définitivement une. Tout pourrait relever d'un délire induit par des médicaments. Une autre hypothèse suggère la présence réelle d'un démon venu pourchasser les personnages. Une troisième lecture, plus vertigineuse encore, invite à envisager l'ensemble comme un immense bad trip médicamenteux où la mère serait déjà morte depuis très longtemps, tandis qu'Evy construirait inconsciemment cette réalité afin de déculpabiliser.

Au centre de ce dispositif se trouve Nina Kiri, qui incarne Evy et porte le film à bout de bras. Avec un décor minimaliste, mais fortement marqué par les symboliques chrétiennes, l'actrice guide le spectateur dans cette zone grise où se confondent foi, traumatisme et perception. Un choix d'autant plus pertinent que les délires de possession apparaissent historiquement plus fréquents dans des environnements où la religion a profondément imprégné l'inconscient des individus. Sous ses atours de film d'épouvante, Understone interroge ainsi autant les mécanismes de la peur que ceux de l'esprit humain.»

Le rôle central accordé aux phénomènes perceptifs trouve un prolongement direct dans les enregistrements, où l'apophénie auditive conduit précisément à chercher des messages au sein de sons ambigus ou inversés.» Cette indétermination agit comme une mise à l'épreuve cognitive : plus Evy cherche une cause unique aux événements, plus les signes deviennent contradictoires. Le spectateur doit alors produire lui-même du sens à partir d'informations dont la fiabilité demeure incertaine.
capirex
capirex

199 abonnés 848 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 août 2026
Film dans son ensemble assez moyen je trouve même si l'utilisation des effets sonores est astucieuse de là à ce que cela crée une principale source d’angoisse il y a un monde ! ... Après le film est original dans la mesure où Evy interprétée par Nina Kiri est , hormis sa mère alitée , le seul personnage que l’on voit tout au long du film et ça ce n'est pas gênant .
Shiki
Shiki

119 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2026
Premier long métrage de Ian Tuason qui nous propose un huit clos dans sa propre maison (oui oui petit budget oblige) et repose en grande partie sur une épouvante auditive, suggérée.. sans vraiment se montrer. C’est sympa ça change de ce qu’on a l’habitude de voir et au moins ça ose! Mention spécial aux dernières minutes qui sont particulièrement réussies avec une ambiance des plus suffocantes. Le film est à voir en salles pour profiter au maximum du plein potentiel auditif qui est sa plus grande et importante qualité.
El_galu31
El_galu31

105 abonnés 350 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mai 2026
Vraiment pas terrible la première heure mais la dernière demi-heure c pas trop mal mais sans plus c’est pas le film du siècle
antoinedu76
antoinedu76

77 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2026
Undertone est une vraie réussite. Ian Tuason signe un premier long-métrage étonnamment maîtrisé, où le son devient presque un personnage à part entière. Le concept — une podcasteuse spécialisée dans le paranormal qui reçoit des enregistrements de plus en plus inquiétants — aurait pu tomber dans le gimmick moderne un peu artificiel. Mais le film transforme cette idée en expérience sensorielle oppressante.

La grande force du film, c’est son atmosphère. Dès les premières minutes, une tension sourde s’installe et ne disparaît jamais vraiment. Le travail sonore est exceptionnel : craquements, souffles, parasites, silences… chaque bruit semble annoncer quelque chose d’horrible.
La performance de Nina Kiri porte aussi énormément le récit. Presque constamment seule à l’écran, elle réussit à rendre crédible la descente progressive de son personnage dans la paranoïa et l’épuisement mental.
Le film adopte une mise en scène minimaliste mais intelligente. La maison familiale devient un piège mental étouffant, rempli de souvenirs, de silence et de solitude. On sent clairement l’influence du cinéma d’horreur indépendant moderne façon A24.
Tony Truand
Tony Truand

64 abonnés 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 août 2026
D’une nullité sans nom. Mais qu’est ce qu’on s’ennuie d’une force. C’est un huit clos sans fin. Une personne au bout d’un téléphone, une mère qui bouge pas de son lit ou presque… et une fille derrière un ordi… budget quasi inexistant. Un film qui sert à rien vous perdrez votre temps….
Michel C.

376 abonnés 1 835 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 août 2026
Autant le dire tout de suite, je m’ attendais à bien mieux….. Certes Ian Tuason nous façonne un univers propice, dans ce huis-clos sombre et chargé de détails, religieux, ténébreux et vieillots. Cet univers est le sien, utilisant son propre vécu, et nous le fait découvrir à travers les yeux d’ Evy ( Nina Kiri ), au chevet de sa mère mourante, ne parlant pas. Car Evy travaille sur des écoutes sonores partagées au téléphone avec son collègue, qu’ on ne verra jamais. Ces bandes sonores, ou plutôt un pack de 10 morceaux, vont déclencher l’ intérêt certes d’ Evy, et une angoisse difficile à en définir la ou les causes. Celle-ci a un rythme de vie très bouleversé, entre les soins à sa mère, un léger passif alcoolisé, et des phénomènes répétitifs nocturnes sonores et lumineux. Les enregistrements ne sont pas des plus terrifiants, même si certaines phrases doivent être lues à l’envers ( très pratique ), et la mise en scène propose les moments les plus glaçants dans des attitudes anodines d’ Evy et des bruitages que nous entendons et pas elle. En cela, le casque audio qu’ elle dispose sur ses oreilles, est à lui seul générateur d’anxiété, une trouvaille, alorss que les autres effets spéciaux sont timides et archi-connus. Très bonne utilisation de la topographie de la maison, et de l’obscurité, qui placent le spectateur dans un doute permanent via les effets sonores poussés, sur les interprétations de chaque cerveau perturbé par ces évènements surnaturels. C’est un premier long métrage…. Donc, attendons la suite……!!**
Jean N.

336 abonnés 759 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 août 2026
L’histoire suit une animatrice de podcast spécialisée dans le paranormal qui reçoit de mystérieux enregistrements audio liés à des décès d’enfants et à d’étranges phénomènes paranormaux . La pauvre est cloitrée dans la maison de sa mère malade dont elle s’occupe, elle voit peu à peu son quotidien basculer dans une spirale de doutes, de peurs et de supposées manifestations surnaturelles.
Sur le papier, l’idée semble bonne : mélanger l’univers des podcasts d’horreur à un huis clos psychologique ; ça pouvait donner quelque chose qui foutrait les jetons. Malheureusement, le résultat m’a surtout laissé avec l’impression d’écouter une émission dont l’animateur est à la dérive. La mise en scène est extrêmement sobre :2 personnages sant intérêt (dont 1 muet ) et Justin qu'on entendra seulement , le tout dans une maison de m** empreinte de catholiscisme au rabais ce qui devient rapidement longuet à supporter. Ce film a inventé le "found footage " sonore et statique , ce qui en soi est très fort!!!
La mise en scène balance tout de même quelques coups d'adrénaline ponctuels dans le dernier 1/4 heure : preuve qu’il y avait de quoi faire peur , mais c'est fait à la truelle .
Allez , 2* pour les 10 dernières minutes de lampes clignotantes mais malgré les multiples demandes spoiler: Abyzou ne se montrera pas , hélas!
Si vous voulez "la" voir regardez donc "l'emprise du démon" c'est bien plus amusant .
C'est une curiosité dans le genre mais perso je suis vite descendu en dehors du train fantôme ... sonore !
Fiers R.
Fiers R.

210 abonnés 927 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2026
Vu à Montréal.
Ce petit film d’épouvante canadien était précédé d’un buzz plutôt flatteur depuis quelques mois. Alors quand le distributeur indépendant à la mode A24 a mis la main dessus pour une belle petite somme, cela a encore augmenté la curiosité autour du projet. Cependant, on peut aussi avancer que la firme se diversifie et n’est plus forcément gage de qualité tout le temps à l’instar de sa concurrente Neon à qui l’on doit aussi bien le qualitatif « Longlegs » que le pétard mouillé « Shelby Oaks ». Par exemple, A24 a distribué des œuvres cultes telles que « Midsommar » ou « I saw the TV Glow » tout autant que la bouse « Y2K » ou le raté « Opus ». Bref, en se développant, ces deux boîtes de production ne sont plu synonymes de qualité à tous les coups et c’est exactement le ressenti que l’on a devant ce « Undertone ».

Pas que ce premier film à budget microscopique soit mauvais ou vraiment raté mais sa réputation semble avoir été quelque peu galvaudée par quelques amateurs du genre peu regardants ou des festivaliers fragiles. En l’état, ce long-métrage inaugural de Ian Tuason ressemble davantage à une bande démo pour avoir sa carte d’entrée à Hollywood. D’ailleurs il serait peu étonnant que le jeune homme se retrouve alpagué par un gros studio pour un prochain film d’horreur à haut potentiel ou comme tâcheron d’un nouvel épisode de franchise issu du « Conjuringverse » ou autre « Scream ». En effet, « Undertone » fait ressortir d’indéniables capacités de mise en scène, notamment dans la gestion de l’espace, des recoins aux ombres en passant par les mouvements de caméra improbables en plus de savoir optimiser son concept à la base peu cinématographique.

On pense, de loin, à l’un des plus grands films d’horreur contemporains « Sinister ». Si ce dernier faisait peur avec ses petits films cauchemardesques en super 8, malsains et qui nous tétanisaient de peur, « Undertone » prend le parti de l’auditif pour effrayer et c’est plus complexe. Bruits étranges, chansons d’enfants à l’envers, cris de bébé, voix démoniaques et tutti quanti, l’arsenal de la peur auditif est bien là mais ça fonctionne par intermittences seulement. Il faut bien avouer que tout amateur de film d’horreur est forcément habitué à cette armada sonore et qu’il en faut plus pour effrayer ou mettre mal à l’aise. La manière dont la peur est amenée de manière exponentielle au fur et à mesure que le long-métrage progresse fait également penser, toujours de très loin, à « Le projet Blair Witch » avec peu de choses à se mettre sous la dent avant un final choquant et culte.

Sauf qu’ici, on est en 2026. Vingt-cinq ans plus tard, difficile de faire peur de la même manière en capitalisant sur le fait que l’histoire à laquelle on assiste est vraie suite à une campagne sur le net. Alors si les dix dernières minutes sont assez effrayantes et marquantes, il faut se farcir une heure et demie de podcasts et d’errance dans une maison qui virent vite au monotone légèrement longuet. L’actrice de « La Servante écarlate », Nina Kiri, fait ce qu’elle peut avec talent et conviction mais le tout n’est pas vraiment passionnant avec son lieu unique avec un seul personnage. « Undertone » satisfera davantage ceux qui voient des films d’horreur occasionnellement que les passionnés. Et si l’atmosphère est soignée et plutôt angoissante, le mystère avec ce démon tueur d’enfants et la mythologie derrière est particulièrement brouillon. Dans le genre de la petite bobine horrifique venant du pays des caribous, il faut plutôt découvrir le très effrayant « Dream Eater » qui n’a pas eu le succès escompté.

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HectorPaul75
HectorPaul75

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2026
« Undertone » fait partie de ces rares films d’horreur qui changent radicalement la façon dont on perçoit le silence dans son appartement ou les bruits aléatoires dans ses écouteurs. Il ne s’agit pas d’un film d’horreur classique qui mise sur les film s’apparente davantage à une fréquence radio que l’on règle progressivement : plus on l’écoute, plus il nous prend aux tripes.
jldee
jldee

9 abonnés 207 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 août 2026
Une Belle Arnaque!
Ça part pourtant d'une bonne idée, mais malheureusement il en faut plus pour convaincre le Spectateur qui paie Cher sa place pour aller voir un film qui le fait frissonner.
Gros problème, je n'ai jamais frissonner dans ce film.
La réalisation est correcte mais sans plus.
L'actrice principale est pas au niveau attendu et ça se voit à défaut de s'entendre.
LE SON, qui est LA BASE de ce Film est correcte, (j'ai vu le film en grand écran avec son Dolby en VO) n'est pas exploiter comme il le faudrait.
Les Scènes de l'émission audio sont trop bavardes et laissent pas de place à des silences qui pourrait ensuite re-dinamyser CE SON.
Les effets lumière sont ridicules spoiler: et que dire des plans répetitifs sur le casque du perso principal
al, on y est pas!
Bref, le réalisateur aurait dû s'inspirer de "Blow Out" de Palma pour le SON.
et même de Paranormal Activity (c'est ouf que je dise çà (vu comment c'est cheater) , tellement ça semble fait par un amateur par moment).
Je ne sais pas QUI? a balancer que C'était un film à écouter qui était Terrifiant, (probablement le même Abr.... qui disait que le "projet blair witch" était le film le plus flippant depuis "Shinning" encore une belle arnaque celui-là), en tout cas "Undertone" est soporifique à souhait et il est évident que c'est 2Heures de Perdues!
balisto
balisto

7 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2026
Je suis allé voir ce film sans grandes attentes, car c'était encore un de ces films qui se vantent d'être « le film le plus effrayant ! ». Pourtant dans le noir à 22 h… j'ai eu quelques frissons. Ce film exploite extrêmement bien l'espace vide de l'écran. Le personnage principal n'occupe qu'une petite partie de l'image, tandis que le reste est constitué d'un couloir sombre ou d'une zone légèrement floue. Je scrutais sans cesse ces zones à la recherche d’une silhouette ou je me préparais à un sursaut. Des sons inquiétants résonnaient tout au long du film, ce qui explique en grande partie ces frissons, mais bon sang… cet espace vide m’a vraiment tenu en haleine. Alors, pour ceux qui lisent ces critiques en ce moment et qui se demandent s’ils devraient le regarder, je vous recommande de vous installer confortablement, dans le noir, la nuit, et de voir ce film.
Jordan Rigoses
Jordan Rigoses

6 abonnés 106 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 avril 2026
Trés moyen film ambiance cool mais qui perd en qualitée rapidement malgrée un bon histoire d'horreur
Julian Stark777
Julian Stark777

6 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2026
C'est un film où l’on scrute chaque centimètre de l’écran. Est-ce qu’on voit vraiment ce qu’on croit voir ? Parfois les choses les plus effrayantes sont celles qu’on ne voit pas… ou celles qu’on croit voir. C'est sans aucun doute un film qui monte lentement en puissance et qui ne plaira pas à tout le monde. Mais regardez-le dans le noir avec le son à fond sur le plus grand écran suis presque sûr que vous aurez du mal à à m'a vraiment pris aux tripes.
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