Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
26 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Le réalisateur coréen du génial "Dernier Train pour Busan", Yeon Sang-Ho [...] persiste et signe dans le film de zombies. Après "Peninsula", également présenté en séance de minuit à Cannes, le voici de retour avec le réjouissant et rythmé "Colony", qui étend un peu plus son univers en considérant la possibilité de communiquer entre infectés.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Subitement, COLONY bascule car il balaie tout programmatisme. Il impose une idée qui, non seulement relance sans cesse les enjeux du récit, impose progressivement un propos très actuel sur le danger du tout-connexion et de l’uniformisation, mais invente aussi quelque chose de foncièrement nouveau qui modernise le zombie movie lui-même. Combien de films évoluant dans un genre aussi codifié peuvent en dire autant ?
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Frédérique Lambert
Cependant le film conserve jusqu’au bout une noirceur remarquable. Là où beaucoup de récits post-pandémiques cherchent encore des formes de reconstruction morale, Gun-Che ne croit plus à la possibilité d’un dehors réparateur. Les zombies ne détruisent pas le système ; ils en révèlent la vérité organique.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Konbini
par Konbini
Le réalisateur du film "Dernier train pour Busan" revient avec un nouveau choc visuel bourré d'action avec des zombies connectés. Un plus grand spectacle réjouissant, malin et haletant qui dépoussière toujours plus le genre.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
On se méfiera désormais de ces « zombies » avançant au ralenti, le nez rivé sur l’écran de leur smartphone… L’allégorie saute aux yeux. Elle ne rassure pas franchement sur l’état mental de nos sociétés hyperconnectées. Mais elle nous réconforte sur la capacité de Yeon Sang-ho à produire de l’angoisse contemporaine sur grand écran.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Jouissif !
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Enfin un film de zombies de haute volée !
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Après Dernier train pour Busan, Seoul Station (inédit en salle en France) et Peninsula, Yeon Sang-ho transforme une tour en cauchemar organique pour mieux réinventer sa créature zombie dans un déluge de gore, de tension et de body horror suffocant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Généreux en matière de spectacle [...], se permettant des écarts narratifs imprévisibles [...] et se payant un antagoniste irrésistible, à cheval entre le cinéma d'Alfred Hitchcock et les pages d'un manga tel que "I Am A Hero", "Colony" s'impose aisément comme l'un des films de zombies ou d'infectés les plus réjouissants de la décennie.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
De quoi ravir, donc, les spectateurs, qui découvriront une toute autre facette de l’artiste le 29 juillet avec The Ugly, un drame intimiste beaucoup plus psychologique que ce pur trip efficace et qui « change » par rapport aux habituelles productions du genre sans renier, sans renier l’influence de classique tel le Zombie (1978) de George Romero.
Ouest France
par Gaël Golhen
On regrettera simplement que Yeon Sang-ho, comme dans Peninsula, ait du mal à conclure : le dernier tiers répète un peu ses effets et la fable politique tourne par moments en rond. Mais le plaisir l’emporte largement, et l’on sort de la séance avec le sentiment précieux d’avoir vu un vrai film de genre, politique et vivant. Par les temps qui courent, ce n’est pas rien.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Yannick Vely
Glaçant et excitant en ces temps de hantavirus.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Frédéric Strauss
Le talentueux Yeon Sang-ho marque plus nettement son goût pour la fable dans ce sauve-qui-peut à suspense qui a l’intelligence artificielle en ligne de mire : comme elle, les morts-vivants de Colony se nourrissent d’informations, ils sont affamés de datas, ivres de données dans lesquelles ils puisent une force encore plus menaçante, encore plus incontrôlable.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Un film de morts-vivants ultra spectaculaire qui renouvelle le genre.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un film de zombie urbain qui en plus de renouveler le genre, tient en haleine le spectateur du début à la fin.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Josué Morel
Une série B inventive, qui reparcourt à vitesse grand V l'histoire du genre.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
La solidarité des zombies est un facteur de leur évolution et de leur intelligence collective, quand les humains désolidarisés deviennent des proies faciles, faute de communion. Voilà pour le message du film, critique de l’individualisme et d’une société que l’incapacité d’être ensemble menace de conduire à sa perte.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Yeon Sang-Ho fait la démonstration de sa maîtrise du film d’horreur et de zombies.
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Colony est une sorte de douche froide. Pas tant sur la qualité du dit film, qui, bien qu'il manque d'éclat, ne démérite pas non plus foncièrement, mais parce qu'on connaît l'identité de son géniteur. Un géniteur qu'on a sûrement vu trop beau, trop vite et qui ne cesse depuis de prouver ses failles. Dernier Train pour Busan n'était peut-être pas la règle, seulement l'exception.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Monde
par Mathieu Macheret
Le réalisateur Yeon Sang-ho renouvelle le genre en faisant des monstres un organisme collectif, capable d’apprendre et de muter, symbole de la déshumanisation de la société coréenne.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Gaël Golhen
On n’en dira pas plus, mais Colony réussit à faire du neuf avec du zombie.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Si Colony trouve parfois à s’illustrer (timidement), c’est par la monstration des zombies en soi. Les corps filent debout ou à quatre pattes, patinent sur les sucs blanchâtres, les modes de déplacement s’éparpillent dans une débâcle joliment brouillonne en pleine galerie hypermoderne (redite flemmarde des films de Romero). [...] : bonne allégorie d’un film enlisé dans une pantomime de tous les passages obligés du genre.
Ecran Large
par Antoine Desrues
À force, il faudrait que Sang-Ho Yeon songe à s’arrêter, parce qu’on va finir par oublier le bon souvenir de "Dernier train pour Busan".
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Guillaume Loison
Problème : soucieux de sophistiquer le plus possible sa métaphore du monde moderne (notamment des réseaux sociaux, à l’image des réflexes grégaires surpuissants développés par les créatures infectées), le réalisateur entortille ses concepts à l’excès. Au risque de se perdre, tant sur le terrain de l’efficacité narrative que de la terreur pure.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par Marc Godin
Malgré quelques éclairs ici et là, ils restent bien isolés dans un film qui donne surtout la sensation d’un épuisement général.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Le film intéresse surtout par la trouvaille que constitue son idée d’intelligence partagée, qui derrière son masque de pur artifice ludique cache une dimension plus angoissante, à savoir l’idée d’une lutte de l’humanité contre un principe qui la dépasse au niveau métaphysique, contre un ennemi qui échappe à son emprise mais surtout à sa compréhension, et qui donc constitue presque moins une menace qu’une humiliation dans l’ordre naturel.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
Le réalisateur coréen du génial "Dernier Train pour Busan", Yeon Sang-Ho [...] persiste et signe dans le film de zombies. Après "Peninsula", également présenté en séance de minuit à Cannes, le voici de retour avec le réjouissant et rythmé "Colony", qui étend un peu plus son univers en considérant la possibilité de communiquer entre infectés.
CinemaTeaser
Subitement, COLONY bascule car il balaie tout programmatisme. Il impose une idée qui, non seulement relance sans cesse les enjeux du récit, impose progressivement un propos très actuel sur le danger du tout-connexion et de l’uniformisation, mais invente aussi quelque chose de foncièrement nouveau qui modernise le zombie movie lui-même. Combien de films évoluant dans un genre aussi codifié peuvent en dire autant ?
Culturopoing.com
Cependant le film conserve jusqu’au bout une noirceur remarquable. Là où beaucoup de récits post-pandémiques cherchent encore des formes de reconstruction morale, Gun-Che ne croit plus à la possibilité d’un dehors réparateur. Les zombies ne détruisent pas le système ; ils en révèlent la vérité organique.
Konbini
Le réalisateur du film "Dernier train pour Busan" revient avec un nouveau choc visuel bourré d'action avec des zombies connectés. Un plus grand spectacle réjouissant, malin et haletant qui dépoussière toujours plus le genre.
Le Figaro
On se méfiera désormais de ces « zombies » avançant au ralenti, le nez rivé sur l’écran de leur smartphone… L’allégorie saute aux yeux. Elle ne rassure pas franchement sur l’état mental de nos sociétés hyperconnectées. Mais elle nous réconforte sur la capacité de Yeon Sang-ho à produire de l’angoisse contemporaine sur grand écran.
Le Journal du Dimanche
Jouissif !
Les Echos
Enfin un film de zombies de haute volée !
Les Fiches du Cinéma
Après Dernier train pour Busan, Seoul Station (inédit en salle en France) et Peninsula, Yeon Sang-ho transforme une tour en cauchemar organique pour mieux réinventer sa créature zombie dans un déluge de gore, de tension et de body horror suffocant.
Mad Movies
Généreux en matière de spectacle [...], se permettant des écarts narratifs imprévisibles [...] et se payant un antagoniste irrésistible, à cheval entre le cinéma d'Alfred Hitchcock et les pages d'un manga tel que "I Am A Hero", "Colony" s'impose aisément comme l'un des films de zombies ou d'infectés les plus réjouissants de la décennie.
Nice-Matin
De quoi ravir, donc, les spectateurs, qui découvriront une toute autre facette de l’artiste le 29 juillet avec The Ugly, un drame intimiste beaucoup plus psychologique que ce pur trip efficace et qui « change » par rapport aux habituelles productions du genre sans renier, sans renier l’influence de classique tel le Zombie (1978) de George Romero.
Ouest France
On regrettera simplement que Yeon Sang-ho, comme dans Peninsula, ait du mal à conclure : le dernier tiers répète un peu ses effets et la fable politique tourne par moments en rond. Mais le plaisir l’emporte largement, et l’on sort de la séance avec le sentiment précieux d’avoir vu un vrai film de genre, politique et vivant. Par les temps qui courent, ce n’est pas rien.
Paris Match
Glaçant et excitant en ces temps de hantavirus.
Télérama
Le talentueux Yeon Sang-ho marque plus nettement son goût pour la fable dans ce sauve-qui-peut à suspense qui a l’intelligence artificielle en ligne de mire : comme elle, les morts-vivants de Colony se nourrissent d’informations, ils sont affamés de datas, ivres de données dans lesquelles ils puisent une force encore plus menaçante, encore plus incontrôlable.
Voici
Un film de morts-vivants ultra spectaculaire qui renouvelle le genre.
aVoir-aLire.com
Un film de zombie urbain qui en plus de renouveler le genre, tient en haleine le spectateur du début à la fin.
Critikat.com
Une série B inventive, qui reparcourt à vitesse grand V l'histoire du genre.
Dernières Nouvelles d'Alsace
La solidarité des zombies est un facteur de leur évolution et de leur intelligence collective, quand les humains désolidarisés deviennent des proies faciles, faute de communion. Voilà pour le message du film, critique de l’individualisme et d’une société que l’incapacité d’être ensemble menace de conduire à sa perte.
Le Dauphiné Libéré
Yeon Sang-Ho fait la démonstration de sa maîtrise du film d’horreur et de zombies.
Le Journal du Geek
Colony est une sorte de douche froide. Pas tant sur la qualité du dit film, qui, bien qu'il manque d'éclat, ne démérite pas non plus foncièrement, mais parce qu'on connaît l'identité de son géniteur. Un géniteur qu'on a sûrement vu trop beau, trop vite et qui ne cesse depuis de prouver ses failles. Dernier Train pour Busan n'était peut-être pas la règle, seulement l'exception.
Le Monde
Le réalisateur Yeon Sang-ho renouvelle le genre en faisant des monstres un organisme collectif, capable d’apprendre et de muter, symbole de la déshumanisation de la société coréenne.
Première
On n’en dira pas plus, mais Colony réussit à faire du neuf avec du zombie.
Cahiers du Cinéma
Si Colony trouve parfois à s’illustrer (timidement), c’est par la monstration des zombies en soi. Les corps filent debout ou à quatre pattes, patinent sur les sucs blanchâtres, les modes de déplacement s’éparpillent dans une débâcle joliment brouillonne en pleine galerie hypermoderne (redite flemmarde des films de Romero). [...] : bonne allégorie d’un film enlisé dans une pantomime de tous les passages obligés du genre.
Ecran Large
À force, il faudrait que Sang-Ho Yeon songe à s’arrêter, parce qu’on va finir par oublier le bon souvenir de "Dernier train pour Busan".
L'Obs
Problème : soucieux de sophistiquer le plus possible sa métaphore du monde moderne (notamment des réseaux sociaux, à l’image des réflexes grégaires surpuissants développés par les créatures infectées), le réalisateur entortille ses concepts à l’excès. Au risque de se perdre, tant sur le terrain de l’efficacité narrative que de la terreur pure.
Le Point
Malgré quelques éclairs ici et là, ils restent bien isolés dans un film qui donne surtout la sensation d’un épuisement général.
Les Inrockuptibles
Le film intéresse surtout par la trouvaille que constitue son idée d’intelligence partagée, qui derrière son masque de pur artifice ludique cache une dimension plus angoissante, à savoir l’idée d’une lutte de l’humanité contre un principe qui la dépasse au niveau métaphysique, contre un ennemi qui échappe à son emprise mais surtout à sa compréhension, et qui donc constitue presque moins une menace qu’une humiliation dans l’ordre naturel.