Note moyenne
3,1
28 titres de presse
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Bande à part
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Echos
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Mad Movies
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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Voici
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Paris Match
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Première
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télérama
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Libération
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Positif
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Benoît Delépine signe avec Animal totem un conte lucide et sensoriel, où la drôlerie et la mélancolie se partagent le territoire.
Franceinfo Culture
Avec ses allures dégingandées à la Jacques Tati, Samir Guesmi incarne avec sensibilité ce personnage extravagant, doux rêveur capable de se transformer en habile combattant quand la cause l'impose.
La Voix du Nord
L’allégorie est parfois appuyée mais, l’humour noir en bandoulière, Benoît Delépine excelle en anar roublard sillonnant sa région picarde natale pour dire tout le mal qu’il pense des pesticides. Et telle l’abeille, il pique !
Le Figaro
Pour son premier film réalisé en solo, le réalisateur Benoît Delépine imagine un conte déroutant, esthétique et imparfait autour de l’écologie.
Le Parisien
Après dix films coréalisés avec Gustave Kervern (« Louise-Michel », « Mammuth », « I Feel Good », « Effacer l’historique »…), Benoît Delépine signe son premier long-métrage en solo. Nourri de ses convictions écologiques et de son goût pour la contemplation de la nature, « Animal totem » est un conte radical, traversé par un humour noir et une révolte lumineuse.
Les Echos
Un road movie loufoque et poétique.
Mad Movies
Ce poème visuel se regarde comme une sorte de parenthèse enchantée, gentiment marrante et étrangement reposante.
Ouest France
Une fable écolo gentiment perchée.
Télé 7 Jours
Une odyssée drôle et corrosive.
Voici
Ce conte poétique pas comme les autres est bourré de belles idées visuelles, de gags hilarants et d'une étrangeté captivante.
Abus de Ciné
Pour le coup, l’absence de Gustave Kervern en tant que coréalisateur ne doit pas nous inciter à appréhender cette première réalisation solo de Benoît Delépine sous l’angle de la rupture ou de l’émancipation. Quand bien même on le sent très personnel, ce nouvel opus reste fidèle au style épuré, à l’humour décalé et à la sensibilité militante de l’éternel trublion du Groland.
Cahiers du Cinéma
Ce louche agent d’assurances à la stature du Kaplan de La Mort aux trousses roule sur le bitume rien de moins que le fantasme d’épure de Delépine-solo : combiner une légèreté gagnée l’âge venu à la sécheresse exsangue d’un jusqu’au-boutisme politique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une odyssée à pied, aux embardées poétiques et écologiques.
Le Dauphiné Libéré
Burlesque et intrépide comme un nouveau Jacques Tati, le personnage joué par Samir Guesmi marche à travers villes et à travers champs, sorte de Don Quichotte pédestre, qui aurait renoncé au cheval mais pas aux idéaux.
Le Monde
Le cinéaste et militant d’Attac a imaginé une histoire minimaliste, comme une flèche décrivant sa trajectoire jusqu’à sa cible.
Les Fiches du Cinéma
Farce noire et manifeste doux-amer, "Animal totem", grand cri de colère de Benoît Delépine monté en balade fantasque, mord autant qu’il caresse.
Nice-Matin
Drôle, émouvant mais aussi plus sombre dans son dernier acte, la proposition, qui avance sur un faux rythme, a le mérite de se différencier habilement des comédies actuelles, tout en étant imprégnée de l'esprit de son inclassable auteur.
Paris Match
Original et précieux.
Première
Un an après Gustave Kervern (et son magnifique Je ne me laisserai plus faire sur Arte), voici à son tour Benoît Délépine seul maître à bord de cet Animal Totem où on a le plaisir de retrouver ce qui fait le sel et le piment de leurs œuvres en duo, cette manière d’entremêler humour, poésie et politique au fil de récits sortant des sentiers battus.
Sud Ouest
Un conte écologiste, loufoque, corrosif.
Télé 2 semaines
Sous ses airs burlesques se dégage une certaine poésie de ce road-movie engagé.
Télérama
Samir Guesmi livre une interprétation savoureuse.
L'Obs
Outre la désinvolture assumée de l’écriture, marque de fabrique ancestrale de l’auteur (un vague pitch, toujours alléchant, plutôt qu’un scénario à part entière), on retrouve intact son entêtement digne d’un chanteur de karaoké à reprendre à son compte les standards visuels d’un cinéma d’auteur arty et poétique (de Jim Jarmusch à Aki Kaurismaki). Les mêmes causes produisant les mêmes effets, ce geste, desséché et guindé, empêche chacune des intentions drolatiques du film
Le Journal du Dimanche
La balade se révèle finalement longue et un brin répétitive, avec son addition un peu décousue de pastilles drolatiques.
Le Point
Pour son premier film derrière la caméra, sans son complice Gustave Kervern (Aaltra, Le Grand Soir, Saint-Amour), Benoît Delépine conserve son goût du non-sens poétique dans cette fable écologique doublée d'une critique du capitalisme sauvage. Problème : à moins de choisir le quinzième degré, on ne rit pas beaucoup à cette succession de sketchs et on finit par s'ennuyer.
Libération
Aventure picaresque sur les routes picardes, le premier film solo de Benoît Delépine tourne à la fable écolo moralisatrice.
Positif
Au bout de sa promenade inutile, "Animal Totem" s'achève en film d'action, dans un élan à la fois démagogique et con con.
Les Inrockuptibles
Le premier long métrage solo de Benoît Delépine oppose au monde capitaliste une déambulation champêtre inoffensive, voire franchement détestable.