Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
28 critiques presse
Culturopoing.com
par Pierig Leray
À l’instar de son film posthume Ma vie, ma gueule, Fillières va pousser habilement ses personnages dans un voyage symbolique.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Toute cette histoire est déployée avec une grande tendresse, et de l'humour. Une patte de la réalisatrice disparue, qu'ont su fidèlement faire revivre Pascal Bonitzer et Fabrice Luchini.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Réjouissant et décapant.
Le Figaro
par O.D.
Blanchi sous le harnais du théâtre, Fabrice Luchini offre une composition délicieuse dans le rôle de Robert Zucchini, ce double de lui-même à peine dissimulé.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap.T.
Un film finement écrit et drôlement touchant.
Positif
par Adrien Gombeaud
Victor comme tout le monde, discrètement, devient un film sur la puissance de l'écriture et une ode à l'art du comédien, qui tient aussi du miracle de l'apparition.
Version Femina
par Anne Michelet
Cette comédie est si drôle et brillante qu’elle séduit instantanément.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Le meilleur film de Pascal Bonitzer, sur un scénario tout en finesse de la regrettée Sophie Fillières, croise avec acuité les thèmes du goût des textes et des fêlures familiales.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Cette chronique d'une double découverte est plutôt plaisante, parvenant à maintenir une certaine légèreté autour de son sujet, peu léger au départ.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Closer
par J.B.
Initiée par la fantaisie de la regrettée Sophie Fillières, imprégnée de sa tendresse et de sa psychologie, et réalisée par Pascal Bonitzer, cette comédie dramatique aux faux airs de biopic nous transporte, entre Paris et Guernesey, dans le quotidien d'un célèbre comédien, fasciné par l'auteur des Misérables,
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Tout se passe comme si le portrait réalisé par Pascal Bonitzer n’était que le truchement par lequel Fabrice Luchini se jouait lui-même. En termes de cinéma, cette nature duelle, portrait ou autoportrait, n’est jamais véritablement mise en tension par cette comédie d’admiration.
La Croix
par La rédaction
Fabrice Luchini fait du Fabrice Luchini, mais son mélange d’humour érudit et de faconde a de quoi séduire.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
On retrouve la fantaisie de Sophie Fillières et son goût du jeu sur les identités, l’écart de soi à soi, comme dans sa ludique comédie burlesque La Belle et la Belle (2018).
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Monde
par Ma. Mt.
Le film se présente comme un pur véhicule à destination de l’acteur Fabrice Luchini, qui n’a plus aujourd’hui besoin de jouer autre chose que son propre personnage.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Baudouin Eschapasse
(...) Pascal Bonitzer signe ici une comédie dramatique plaisante où Fabrice Luchini fait preuve d’une belle autodérision. Une fantaisie qui, de Paris à Guernesey (où Hugo s’exila sous le règle de Napoléon III), dessine le portrait d’un homme décidé à rattraper le temps perdu.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Une fiction idéale pour les admirateurs de l'acteur et… de Victor Hugo.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Dans ce jeu de portraits gigognes, il y a hélas plus de Luchini que de Hugo, et plus de Bonitzer que de Fillières.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Il y a du beau monde au générique de ce film mis en scène par Pascal Bonitzer, où un comédien qui ressemble beaucoup à Luchini, habité comme lui par Victor Hugo, retrouve sa fille. [...] Un film bizarre, tendre et beau.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
Le film mêle l’obsession d’un admirateur de Victor Hugo aux retrouvailles avec sa fille perdue de vue, encombré par de copieux inserts du spectacle de Fabrice Luchini.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par C.C.
L’intérêt que l’on aura envers le film dépendra de la manière dont on apprécie le jeu habituel de Fabrice Luchini.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Victor comme tout le monde porte en lui la magie de la force des mots, chaleureusement écrit, gentiment méchant, qui dit tout bas ce que d’autres crient tout haut. Comme Luchini qui a l’intelligence de se glisser dans cette satire de son presque lui-même.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thomas Baurez
Écrit par la regrettée Sophie Fillières et mis en scène par Pascal Bonitzer, ce Victor comme tout le monde est une promenade estivale et parisienne, légère en apparence portant en elle une puissance poétique souterraine.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Une comédie légère, plaisante par sa tonalité tendre et acidulée. On retrouve le charme des films de Sophie Fillières et Pascal Bonitzer: un goût joyeux pour la fantaisie, une mélancolie sans gravité, l’absence de cynisme.
Télé Loisirs
par M.L.
La mise en scène est sans relief mais le jeu est formidable.
Télérama
par Frédéric Strauss
De fil en aiguille et de citations en rimes, Victor comme tout le monde se révèle une sorte de boîte à idées, un documentaire qui cache de la fiction et vice versa, comme un système de poupées russes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La rédaction
Etrange film que cette comédie littéraire, un peu disparate, sur la manière dont l'art se nourrit de la réalité. La verve de Luchini en fait, en grande partie, sa réussite.
Cahiers du Cinéma
par Pierre Eugène
Dernier scénario commandé à Sophie Fillières, qui devait également le tourner, cette locomotive luchino-hugolienne a finalement été mise en scène par un Pascal Bonitzer peu inspiré, qui semble caler son style sur les quelques captations live du spectacle de Luchini sur Victor Hugo au théâtre de la Porte Saint-Martin, au centre du récit.
L'Obs
par Sophie Grassin
Traversé par le deuil (ou sa possibilité), parfois touchant – comment cesser d’admirer pour, enfin, aimer ? –, ce film du maestro de la comédie dépressive sur un script de la reine du burlesque de la douleur reste pourtant un peu pâlot.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Culturopoing.com
À l’instar de son film posthume Ma vie, ma gueule, Fillières va pousser habilement ses personnages dans un voyage symbolique.
Franceinfo Culture
Toute cette histoire est déployée avec une grande tendresse, et de l'humour. Une patte de la réalisatrice disparue, qu'ont su fidèlement faire revivre Pascal Bonitzer et Fabrice Luchini.
La Tribune Dimanche
Réjouissant et décapant.
Le Figaro
Blanchi sous le harnais du théâtre, Fabrice Luchini offre une composition délicieuse dans le rôle de Robert Zucchini, ce double de lui-même à peine dissimulé.
Le Journal du Dimanche
Un film finement écrit et drôlement touchant.
Positif
Victor comme tout le monde, discrètement, devient un film sur la puissance de l'écriture et une ode à l'art du comédien, qui tient aussi du miracle de l'apparition.
Version Femina
Cette comédie est si drôle et brillante qu’elle séduit instantanément.
aVoir-aLire.com
Le meilleur film de Pascal Bonitzer, sur un scénario tout en finesse de la regrettée Sophie Fillières, croise avec acuité les thèmes du goût des textes et des fêlures familiales.
Abus de Ciné
Cette chronique d'une double découverte est plutôt plaisante, parvenant à maintenir une certaine légèreté autour de son sujet, peu léger au départ.
Closer
Initiée par la fantaisie de la regrettée Sophie Fillières, imprégnée de sa tendresse et de sa psychologie, et réalisée par Pascal Bonitzer, cette comédie dramatique aux faux airs de biopic nous transporte, entre Paris et Guernesey, dans le quotidien d'un célèbre comédien, fasciné par l'auteur des Misérables,
Dernières Nouvelles d'Alsace
Tout se passe comme si le portrait réalisé par Pascal Bonitzer n’était que le truchement par lequel Fabrice Luchini se jouait lui-même. En termes de cinéma, cette nature duelle, portrait ou autoportrait, n’est jamais véritablement mise en tension par cette comédie d’admiration.
La Croix
Fabrice Luchini fait du Fabrice Luchini, mais son mélange d’humour érudit et de faconde a de quoi séduire.
Le Dauphiné Libéré
On retrouve la fantaisie de Sophie Fillières et son goût du jeu sur les identités, l’écart de soi à soi, comme dans sa ludique comédie burlesque La Belle et la Belle (2018).
Le Monde
Le film se présente comme un pur véhicule à destination de l’acteur Fabrice Luchini, qui n’a plus aujourd’hui besoin de jouer autre chose que son propre personnage.
Le Point
(...) Pascal Bonitzer signe ici une comédie dramatique plaisante où Fabrice Luchini fait preuve d’une belle autodérision. Une fantaisie qui, de Paris à Guernesey (où Hugo s’exila sous le règle de Napoléon III), dessine le portrait d’un homme décidé à rattraper le temps perdu.
Les Echos
Une fiction idéale pour les admirateurs de l'acteur et… de Victor Hugo.
Les Fiches du Cinéma
Dans ce jeu de portraits gigognes, il y a hélas plus de Luchini que de Hugo, et plus de Bonitzer que de Fillières.
Les Inrockuptibles
Il y a du beau monde au générique de ce film mis en scène par Pascal Bonitzer, où un comédien qui ressemble beaucoup à Luchini, habité comme lui par Victor Hugo, retrouve sa fille. [...] Un film bizarre, tendre et beau.
Libération
Le film mêle l’obsession d’un admirateur de Victor Hugo aux retrouvailles avec sa fille perdue de vue, encombré par de copieux inserts du spectacle de Fabrice Luchini.
Nice-Matin
L’intérêt que l’on aura envers le film dépendra de la manière dont on apprécie le jeu habituel de Fabrice Luchini.
Paris Match
Victor comme tout le monde porte en lui la magie de la force des mots, chaleureusement écrit, gentiment méchant, qui dit tout bas ce que d’autres crient tout haut. Comme Luchini qui a l’intelligence de se glisser dans cette satire de son presque lui-même.
Première
Écrit par la regrettée Sophie Fillières et mis en scène par Pascal Bonitzer, ce Victor comme tout le monde est une promenade estivale et parisienne, légère en apparence portant en elle une puissance poétique souterraine.
Sud Ouest
Une comédie légère, plaisante par sa tonalité tendre et acidulée. On retrouve le charme des films de Sophie Fillières et Pascal Bonitzer: un goût joyeux pour la fantaisie, une mélancolie sans gravité, l’absence de cynisme.
Télé Loisirs
La mise en scène est sans relief mais le jeu est formidable.
Télérama
De fil en aiguille et de citations en rimes, Victor comme tout le monde se révèle une sorte de boîte à idées, un documentaire qui cache de la fiction et vice versa, comme un système de poupées russes.
Voici
Etrange film que cette comédie littéraire, un peu disparate, sur la manière dont l'art se nourrit de la réalité. La verve de Luchini en fait, en grande partie, sa réussite.
Cahiers du Cinéma
Dernier scénario commandé à Sophie Fillières, qui devait également le tourner, cette locomotive luchino-hugolienne a finalement été mise en scène par un Pascal Bonitzer peu inspiré, qui semble caler son style sur les quelques captations live du spectacle de Luchini sur Victor Hugo au théâtre de la Porte Saint-Martin, au centre du récit.
L'Obs
Traversé par le deuil (ou sa possibilité), parfois touchant – comment cesser d’admirer pour, enfin, aimer ? –, ce film du maestro de la comédie dépressive sur un script de la reine du burlesque de la douleur reste pourtant un peu pâlot.