Minotaure
Note moyenne
4,0
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62 critiques spectateurs

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Nanar B.
Nanar B.

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2026
Un immense film, de l’ordre du choc esthétique. Chaque plan est un magnifique plan de cinéma. Quelques signaux un peu appuyés ici et là, mais purée, que c’est beau !
ckoch
ckoch

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2026
Film très Chabrolien bien filmé belle image et bonne interprétation des deux acteurs principaux l’atmosphère lourde est bien rendue
brunocinoche
brunocinoche

140 abonnés 1 253 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2026
adaptation d un drame chabrolien dans la Russie d aujourd'hui . le film a la mise en scène froide et austère est a l image de son personnage principal. remarquablement mis en scène, subtilement interprété, le film donne quand même le sentiment de ne pas traiter son sujet a fond, celui de l état de la Russie en pleine guerre. Reste un portrait glaçant d'un homme masculiniste qui ne sait résoudre les problèmes que par la violence ou la menace.
Pascal
Pascal

270 abonnés 2 552 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2026
Grand prix ( Cannes 2026 ), le cinéaste russe Andreï Zviaguintsev, ( de mon point de vue metteur en scène majeur du septième art actuellement en activité ), convoqué la figure mythologique du minotaure ( mi homme/mi taureau ), comme représentation du pourrissement éthique de la bourgeoisie ( russe ? ) prête à tout pour maintenir statut et apparence.

Le film pose une question philosophique universelle " jusqu'où peut on s'aveugler soi-même pour protéger ses privilèges ?".

Le pouvoir russe est exploré comme un labyrinthe mythologique moderne, système opaque, étouffant, ou chaque décision mène à une impasse morale.

Le sacrifice patriotique imposé par le pouvoir, est utilisé pour régler ses comptes personnels et préserver son microcosme.

La faillite de la filiation est montrée par la figure du garçon qui ne présente aucun espoir de révolte ou de rupture.

Le symbole du dernier plan en dit long sur les intentions du cinéaste.

Nuages comme image du trauma trans générationnel, photo qui rappelle symboliquement la victime ? noir et blanc, vue d'avion, comme mise à distance du réel et falsification de la réalité ? rappel de la fumée donc de la guerre ? et puis destination du lieu de vacances.

La Crête et donc Heraklion lieu mythique ou se trouvait le labyrinthe du minotaure. La boucle est bouclée : on ne s'échappe pas du labyrinthe chez Zviaguintsev.

Un des meilleurs films de l'année ( A mon goût ), même si la seconde partie comporte parfois plusieurs moments moins puissants.

C'est aussi une forme d'invitation à voir et revoir " la femme infidèle" de Chabrol, excellente réussite également de ce cinéaste très talentueux de la nouvelle vague.

Vu à L'Arlequin
jmjbest2
jmjbest2

41 abonnés 106 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2026
Ce film j’aurais pu parier que son réalisateur était Roman Polanski. Par exemple sans qu’il y le moindre rapport de scénario le splendide Ghost Writer. Mais ici on prend son temps pour ne pas précipiter l’action (ok, il n’y a guère d’action). Le personnage central physiquement et par son jeu « marmoréen » m’évoque beaucoup Benoit Magimel.
islander29

1 049 abonnés 2 722 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2026
Revenons sur le mythe du Minautore, un monstre mi homme mi taureau, enfermé dans un labyrinthe. Ça peut aider à comprendre le film, du moins sa mécanique implacable.
Le film est une sorte de polar social, qui aborde beaucoup de thèmes, sans trop les nommer, spoiler: je cite la guerre avec l’Ukraine, l’adultère, l’homicide, la corruption,
pour les thèmes principaux...Débrouillez vous avec dit Zviaguintsev, et sa mise en scène est assez froide, calculatrice, avec une approche esthétique que je trouve trop limitée. Mais curieusement, ici, tout cela fonctionne brillamment, grâce au montage, à la lumière, au jeu d’acteur, n’étant à déplorer que la musique. Et peut être les dialogues rares. Y a t-il un message à tout cela ? Peut être que le monde est immoral. Ou du moins la société russe, puisque c’est ce dont parle le réalisateur….UN film plus profond qu’il n’en a l’air pour son artifice de polar...Je conseille vraiment, excellente réalisation.
Joce2012
Joce2012

267 abonnés 784 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2026
Très bon film avec un scénario bien ficelé qui nous tient en haleine, peut-être à un moment un peu de longueur, mais les sous entendus sont là d’une guerre qui n’est jamais explicitement montrée
David S.
David S.

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 octobre 2026
Je ne comprend pas le succès de ce film , tout aurait pu rentrer dans un moyen métrage, tout est survolé , PAS un seul sujet évoqué ne va au bout ... très déçu
mimi33
mimi33

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2026
Avec Minotaure, Andreï Zviaguintsev revisite l’univers de Claude Chabrol pour dénoncer l’hypocrisie des élites russes contemporaines. Il s’intéresse à la décomposition du modèle familial à travers le quotidien de Gleb, de son épouse Galina et de leur fils adolescent. Derrière l’apparente perfection de cette famille se cachent pourtant des mensonges : tandis que Gleb doit envoyer ses employés combattre en Ukraine, Galina retrouve secrètement son amant.

La maison devient alors un véritable panoptique, où chacun observe et contrôle les autres afin de préserver les apparences. À l’inverse, l’extérieur incarne les vérités inavouables que la famille cherche à dissimuler. Le film met ainsi en évidence le prix moral de cette façade sociale, entretenue au détriment des plus vulnérables, sacrifiés par l’indifférence des puissants.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

130 abonnés 441 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2026
Une vie confortable, une famille, une entreprise florissante… Gleb semble avoir tout pour être heureux. Pourtant, dans la Russie de 2022, ses certitudes commencent à vaciller. Avec Minotaure, Andreï Zviaguintsev s'intéresse à la chute d'un homme dont le monde s'effondre, sur fond de tensions sociales et politiques.

Gleb dirige une entreprise prospère dans une ville de province. Il partage son quotidien avec sa femme Galina et leur fils, dans un environnement où tout paraît solidement établi. Mais lorsque les difficultés professionnelles s'accumulent, cet équilibre se fragilise. Peu à peu, les événements lui échappent et la violence s'invite dans une existence qu'il pensait maîtriser.

Le choix de situer l'histoire en 2022 n'a évidemment rien d'anodin. Cette année marque un tournant majeur pour la Russie, et le destin de Gleb semble faire écho à celui d'un pays traversé par de profondes fractures.

Andreï Zviaguintsev retrouve ici des thèmes qui lui sont chers : les tensions familiales, le poids des rapports de pouvoir et la fragilité des apparences. Comme dans Leviathan ou Faute d'amour, l'intime devient une manière d'interroger les dérives d'une société.

Ce qui intrigue particulièrement dans Minotaure, c'est cette idée d'un homme pris au piège de sa propre réussite. Gleb a construit une existence autour de la stabilité et du contrôle. Lorsque les difficultés apparaissent, il découvre que l'argent et la position sociale ne suffisent pas toujours à protéger ceux que l'on aime.

Le titre lui-même évoque une créature enfermée dans un labyrinthe. Une image qui prend tout son sens face à ce personnage cherchant désespérément une issue, alors que chaque décision semble l'entraîner un peu plus loin dans la violence.

Porté par Dmitri Mazourov, Iris Lebedeva et Boris Koudrine, le récit promet une confrontation entre les ambitions individuelles et les bouleversements d'un monde devenu imprévisible.

L'enjeu sera de préserver toute la complexité humaine de Gleb, sans réduire son parcours à une simple démonstration politique.

Avec Minotaure, Andreï Zviaguintsev revient à un cinéma où les drames personnels racontent quelque chose de bien plus vaste. Derrière la chute d'un chef d'entreprise se dessine le portrait d'une société qui perd ses repères. Un projet sombre et ambitieux, qui pose une question inquiétante : jusqu'où peut-on aller pour empêcher son monde de s'écrouler ?
Olivier C
Olivier C

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2026
vu en avant première mk2 bastille. je suis passé totalement a côté, loin de l'emballement critique prévisible
inthemoodforcine
inthemoodforcine

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2026
Ce film est un choc !
J'avais eu la chance de le voir aux reprises cannoises et depuis j'y pense très régulièrement
Comment un homme se transforme par sa société, comment un pays peut être à l'origine de tous les maux comme une sorte de poison qui transforme les Hommes, les réactions et les actions.
C'est un immense film de mise en scène, de réflexion, et d'interprétation - on pense bien sûr à Chabrol mais pas seulement ; Zviaguintsev étant un cinéaste à part entière - après FAUTE D'AMOUR et LE RETOUR, qui était son 1er film !!
Perso c'est ma palme d'or
Kikuchiyo-san
Kikuchiyo-san

45 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2026
Du cinéma politique en très grande forme : l'intimité familiale devient reflet / chambre d'écho d'un état du monde.

Zviaguintsev avait toujours évoqué l'état de la Russie à travers la plus petite cellule individuelle. Il passe à la vitesse supérieure ici : depuis qu'il représente la France aux Oscars, il a été "agent étranger" par le Kremlin. Il met tout simplement les pieds dans le plat : l'agression de l'Ukraine ronge la société russe de l'intérieur, mettant chaque citoyen dos au mur, pervertissant les consciences et faisant imploser les foyers.

Cette actualisation russe contemporaine donne d'autant plus d'ampleur au récit adapté de "La Femme infidèle" de Chabrol. Le tout dans une mise en scène juste magistrale, qui hisse l'ensemble vers l'universel. Grand film.
Moca
Moca

9 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2026
Saisissant. Andreï Zviaguintsev signe son retour avec un très grand film. Une mise en scène parfaitement maîtrisée. Ma palme d’or !
zwaryszczuk felix
zwaryszczuk felix

12 abonnés 238 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2026
Ce film très inspiré de la femme infidèle de Claude Chabrol est superbement interprété. Les plans séquence sont parfois lents.
Le grand mérite du film est de mettre en lumière la misère morale et la corruption dans ce pays.
Le film montre les horreurs de la conscription forcée des hommes pour aller mourir sur le front ukrainien
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