Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Avec sans doute l’un des concepts les plus intrigants du dernier Festival de Cannes, le film thaïlandais "Fantôme Utile" fut l’une des grandes surprises de la Semaine de critique, dont il est reparti avec le Grand Prix. Une récompense fort méritée pour ce film fantastique, qui démarre presque comme une parodie façon série Z, pour aboutir à une parabole politique inattendue sur l’Histoire du pays.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Olivier Pélisson
C’est en affirmant le poing levé son goût pour un monde inclusif, joyeux, vengeur, sensuel et burlesque, que l’auteur s’exprime avec générosité. Avec un soin apporté au son comme à l’image, il défend son univers pétri de romantisme et de mélancolie, sans jamais forcer sur la vitesse.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un premier long métrage jubilatoire, d’une richesse inouïe, qui renouvelle totalement le film de fantôme par un scénario à la fois fluide et à plusieurs lectures, et une parabole sur les affres de la mémoire.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Corentin Lê
Les arguments comiques du film, qui relèvent d’une sorte de burlesque inversé (non pas du « mécanique plaqué sur du vivant », mais du vivant plaqué sur du mécanique), nourrissent une fable politique d’une certaine richesse.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Pourtant, le film de Ratchapoom Boonbunchachoke se distingue par son ancrage culturel et politique, transformant une prémisse loufoque en une méditation mélancolique sur les fantômes qui hantent la Thaïlande – qu’ils soient esprits ou souvenirs d’une nation.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Pour du réalisme ou du premier degré, passez votre chemin. En revanche, si vous goûtez au cocktail proposé, vous découvrirez une vraie saveur locale, un curieux mélange de fantastique, d’humour et de candeur sucrée. Une curiosité !
L'Ecran Fantastique
par Véronique Trouillet
Au coeur du film, Mai Davika Hoorne livre une performance aussi élégante que puissante.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Le spectateur, lui, hallucine, naviguant entre satire sociale, tragédie amoureuse, délire bis et poésie fantastique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Que c’est bizarre. Que c’est cocasse. Que c’est du jamais-vu au cinéma, cette réincarnation animiste en un objet du quotidien d’une love story, même si on n’en était pas loin dans Her de Spike Jonze, où un homme s’éprend d’une voix désincarnée, ou dans Yves de Benoît Forgeard, comédie déjantée où un frigo intelligent s’immisce dans la vie d’un célibataire.
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Pour son premier film, le réalisateur thaïlandais s’amuse à orchestrer un film de fantômes queer et visuellement magnifique. Il est d’autant plus regrettable qu’une fois la sidération retombée, la charge, politique notamment, ne soit pas plus consistante.
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
À bien des égards, l’existence de ce Fantôme utile communie, avec fantaisie et férocité, goût du kitsch et du sublime, avec cette vieille fonction primaire du cinéma, de la photographie, et leur vocation d’immortalité.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Thierry Chèze
Au fil d’un film de deux heures dix mené tambour battant, cette fable sans cesse surprenante, tant dans son récit que dans sa mise en scène, se révèle un pamphlet jouissif contre ces sociétés orwelliennes érigeant la répression comme colonne vertébrale de leur politique.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Positif
par Chloé Caye
Un film de genre comme on en voit peu !
Première
par Thierry Chèze
Cette fable à l’écriture ciselée et à la mise en scène élégante met son humour décapant au service d’un véritable pamphlet contre une société orwellienne dominée par la surveillance et la répression où la résistance de ceux qui ne veulent pas être effacés fait écho aux manifestations brutalement réprimées par le pouvoir thaïlandais en 1976 et en 2010.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par M. L.
Une belle curiosité.
Télérama
par Marie Sauvion
Ce film séduit par sa poésie électroménagère, mais aussi par sa force politique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Romain Lefebvre
Il y a quelque chose de réjouissant dans cette manière qu’a Ratchapoom Boonbunchachoke, dont c’est le premier long métrage, de s’amuser à étirer les capacités de croyance à la fiction jusqu’à un affrontement entre l’aspirateur et un frigo (on songe au Dupieux de Rubber).
Le Parisien
par Renaud Baronian
Le principe de « Fantôme utile » est si absurde qu’il faut s’accrocher pour ne pas décrocher. Mais, si on tient le coup, on découvre que le film est scindé en deux parties : la première axée sur la romance entre Nat/l’aspirateur et son veuf de mari, la seconde, bien plus intéressante car très sociale, sur l’exploitation des ouvriers thaïlandais par le patronat local… Étonnant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Mais sous ses airs excentriques, Fantôme utile cache un devoir de (très) bon élève, qui coche méticuleusement toutes les bonnes cases, sans faute de goût ni dérapage, cherchant un peu trop l’approbation quand il s’attaque (gentiment) aux représentations du pouvoir et de l’oppression politique en Thaïlande, là où on attendait qu’il montre franchement les dents (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Monde
par M. Jo.
Le film ne tarde pas à converger vers la fable politique convoquant les fantômes, et souffre cruellement de la comparaison avec un modèle qui revient sans cesse en tête : Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures (2010), de son aîné thaïlandais Apichatpong Weerasethakul.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Mad Movies
par G.E.
On ne cesse de déchanter au long de 130 minutes interminables.
Abus de Ciné
Avec sans doute l’un des concepts les plus intrigants du dernier Festival de Cannes, le film thaïlandais "Fantôme Utile" fut l’une des grandes surprises de la Semaine de critique, dont il est reparti avec le Grand Prix. Une récompense fort méritée pour ce film fantastique, qui démarre presque comme une parodie façon série Z, pour aboutir à une parabole politique inattendue sur l’Histoire du pays.
Bande à part
C’est en affirmant le poing levé son goût pour un monde inclusif, joyeux, vengeur, sensuel et burlesque, que l’auteur s’exprime avec générosité. Avec un soin apporté au son comme à l’image, il défend son univers pétri de romantisme et de mélancolie, sans jamais forcer sur la vitesse.
aVoir-aLire.com
Un premier long métrage jubilatoire, d’une richesse inouïe, qui renouvelle totalement le film de fantôme par un scénario à la fois fluide et à plusieurs lectures, et une parabole sur les affres de la mémoire.
Critikat.com
Les arguments comiques du film, qui relèvent d’une sorte de burlesque inversé (non pas du « mécanique plaqué sur du vivant », mais du vivant plaqué sur du mécanique), nourrissent une fable politique d’une certaine richesse.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Pourtant, le film de Ratchapoom Boonbunchachoke se distingue par son ancrage culturel et politique, transformant une prémisse loufoque en une méditation mélancolique sur les fantômes qui hantent la Thaïlande – qu’ils soient esprits ou souvenirs d’une nation.
Femme Actuelle
Pour du réalisme ou du premier degré, passez votre chemin. En revanche, si vous goûtez au cocktail proposé, vous découvrirez une vraie saveur locale, un curieux mélange de fantastique, d’humour et de candeur sucrée. Une curiosité !
L'Ecran Fantastique
Au coeur du film, Mai Davika Hoorne livre une performance aussi élégante que puissante.
L'Obs
Le spectateur, lui, hallucine, naviguant entre satire sociale, tragédie amoureuse, délire bis et poésie fantastique.
Le Dauphiné Libéré
Que c’est bizarre. Que c’est cocasse. Que c’est du jamais-vu au cinéma, cette réincarnation animiste en un objet du quotidien d’une love story, même si on n’en était pas loin dans Her de Spike Jonze, où un homme s’éprend d’une voix désincarnée, ou dans Yves de Benoît Forgeard, comédie déjantée où un frigo intelligent s’immisce dans la vie d’un célibataire.
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier film, le réalisateur thaïlandais s’amuse à orchestrer un film de fantômes queer et visuellement magnifique. Il est d’autant plus regrettable qu’une fois la sidération retombée, la charge, politique notamment, ne soit pas plus consistante.
Les Inrockuptibles
À bien des égards, l’existence de ce Fantôme utile communie, avec fantaisie et férocité, goût du kitsch et du sublime, avec cette vieille fonction primaire du cinéma, de la photographie, et leur vocation d’immortalité.
Ouest France
Au fil d’un film de deux heures dix mené tambour battant, cette fable sans cesse surprenante, tant dans son récit que dans sa mise en scène, se révèle un pamphlet jouissif contre ces sociétés orwelliennes érigeant la répression comme colonne vertébrale de leur politique.
Positif
Un film de genre comme on en voit peu !
Première
Cette fable à l’écriture ciselée et à la mise en scène élégante met son humour décapant au service d’un véritable pamphlet contre une société orwellienne dominée par la surveillance et la répression où la résistance de ceux qui ne veulent pas être effacés fait écho aux manifestations brutalement réprimées par le pouvoir thaïlandais en 1976 et en 2010.
Télé 2 semaines
Une belle curiosité.
Télérama
Ce film séduit par sa poésie électroménagère, mais aussi par sa force politique.
Cahiers du Cinéma
Il y a quelque chose de réjouissant dans cette manière qu’a Ratchapoom Boonbunchachoke, dont c’est le premier long métrage, de s’amuser à étirer les capacités de croyance à la fiction jusqu’à un affrontement entre l’aspirateur et un frigo (on songe au Dupieux de Rubber).
Le Parisien
Le principe de « Fantôme utile » est si absurde qu’il faut s’accrocher pour ne pas décrocher. Mais, si on tient le coup, on découvre que le film est scindé en deux parties : la première axée sur la romance entre Nat/l’aspirateur et son veuf de mari, la seconde, bien plus intéressante car très sociale, sur l’exploitation des ouvriers thaïlandais par le patronat local… Étonnant.
Libération
Mais sous ses airs excentriques, Fantôme utile cache un devoir de (très) bon élève, qui coche méticuleusement toutes les bonnes cases, sans faute de goût ni dérapage, cherchant un peu trop l’approbation quand il s’attaque (gentiment) aux représentations du pouvoir et de l’oppression politique en Thaïlande, là où on attendait qu’il montre franchement les dents (...).
Le Monde
Le film ne tarde pas à converger vers la fable politique convoquant les fantômes, et souffre cruellement de la comparaison avec un modèle qui revient sans cesse en tête : Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures (2010), de son aîné thaïlandais Apichatpong Weerasethakul.
Mad Movies
On ne cesse de déchanter au long de 130 minutes interminables.