Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
20 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un redoutable thriller aux résonances politiques chocs très actuelles, qu’il s’agisse de parler du sujet de l’immigration, de l’utilisation belliqueuse de la religion ou de l’armement individuel.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Positif
par Christophe Chabert
Un grand film politique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Comment l’État turc a participé, au prétexte de la lutte contre le séparatisme kurde, à créer les conditions d’une violence politique légitime, en fournissant aux populations des zones concernées des armes.
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Dans un décor de pierres aveuglantes, naturellement et symboliquement labyrinthique, le cinéaste orchestre un combat inégal entre lumières vacillantes et opacités dévorantes, composant dans un scope un clair-obscur anéantissant toute forme d’espoir.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Entretenue par ses cauchemars inquiétants, une folie paranoïaque fanatise un chef de la milice locale, figure de la terreur brillamment jouée par l’acteur star Caner Cindoruk, défait ici de son faux air de George Clooney turc.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Un film impressionnant qui s’inspire d’un événement tragique : le massacre de 44 personnes lors d’un mariage en 2009.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Christophe Ono-dit-Biot
Une impressionnante fable politique sur les ravages de la paranoïa et la manipulation des foules.
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
L’auteur du remarqué "Burning Days" signe un western onirique dans lequel les rêves deviennent des prophéties. Derrière le cinéma de genre, se dissimule un film politique dénonçant la violence légitimée par un État irresponsable.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Olivier Lamm
Ce qui n’empêche pas d’admirer la virtuosité de la mise en œuvre, oscillant sans cesse entre l’effet de réel et le rêve halluciné, et surtout l’étonnant à-propos politique au fur et à mesure que le récit révèle le détail de son mécanisme (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Frédéric Foubert
Un film gorgé de fantastique et de western et une nouvelle réussite d'Emin Alper.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Guillemette Odicino
Un drame implacable, à la lisière du fantastique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un ton teinté de tragédie et de western pour ce drame saisissant, aux confins de l’onirisme, qui scrute les rivalités ancestrales entre deux communautés. Du grand art.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Le film, ours d’argent au Festival de Berlin cette année, charrie son lot d’échos actuels et sa mécanique, consistant à rendre de plus en plus poreuse la frontière entre le réel et les fantasmes du chef de clan, interpelle. Elle est malheureusement grippée par une mise en scène en surplomb, redondante, à la fois elliptique et appuyée, qui crée moins de trouble que de confusion.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film dont l'esthétique impressionnante et brutale compense un scénario trop confus.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Précisément, c’est la force de ce propos qui a séduit le jury présidé par Wim Wenders lors de la dernière Berlinale, lequel lui a accordé le Grand Prix du Jury… préférant toutefois couronner de l’Ours d’or Yellow Letters de l’Allemand İlker Çatak, abordant lui aussi, mais d’une toute autre manière, la question de la liberté d’expression en Turquie. Un sujet brûlant.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
On en ressort lessivés, désespérés, troublés. Mais c’était sûrement le but.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé Loisirs
par C.M.
Un film maîtrisé qui peine toutefois à pleinement nous embarquer.
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Le réalisateur plonge régulièrement ses décors dans le noir, quand il ne les éclaire pas à la lampe torche ou à l’éclair orageux. Les silhouettes fantomatiques qu’il y fait passer ne suffisent pas à imprimer l’authentique étrangeté qui aurait permis à ce conflit foncier de s’incarner, de devenir autre chose qu’une histoire de gros durs déchirés attentifs aux mauvais présages.
Le Monde
par Cl. F.
Dans ce Mille et Une Nuits de la guerre, où un flot de paroles intimes se mêle aux palabres politiques, le réalisateur nous captive dans le huis clos d’une communauté rattrapée par la soif de vengeance.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Une fable macabre engluée dans sa démonstration.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
Un redoutable thriller aux résonances politiques chocs très actuelles, qu’il s’agisse de parler du sujet de l’immigration, de l’utilisation belliqueuse de la religion ou de l’armement individuel.
Positif
Un grand film politique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Comment l’État turc a participé, au prétexte de la lutte contre le séparatisme kurde, à créer les conditions d’une violence politique légitime, en fournissant aux populations des zones concernées des armes.
La Septième Obsession
Dans un décor de pierres aveuglantes, naturellement et symboliquement labyrinthique, le cinéaste orchestre un combat inégal entre lumières vacillantes et opacités dévorantes, composant dans un scope un clair-obscur anéantissant toute forme d’espoir.
Le Dauphiné Libéré
Entretenue par ses cauchemars inquiétants, une folie paranoïaque fanatise un chef de la milice locale, figure de la terreur brillamment jouée par l’acteur star Caner Cindoruk, défait ici de son faux air de George Clooney turc.
Le Figaro
Un film impressionnant qui s’inspire d’un événement tragique : le massacre de 44 personnes lors d’un mariage en 2009.
Le Point
Une impressionnante fable politique sur les ravages de la paranoïa et la manipulation des foules.
Les Fiches du Cinéma
L’auteur du remarqué "Burning Days" signe un western onirique dans lequel les rêves deviennent des prophéties. Derrière le cinéma de genre, se dissimule un film politique dénonçant la violence légitimée par un État irresponsable.
Libération
Ce qui n’empêche pas d’admirer la virtuosité de la mise en œuvre, oscillant sans cesse entre l’effet de réel et le rêve halluciné, et surtout l’étonnant à-propos politique au fur et à mesure que le récit révèle le détail de son mécanisme (...).
Première
Un film gorgé de fantastique et de western et une nouvelle réussite d'Emin Alper.
Télérama
Un drame implacable, à la lisière du fantastique.
aVoir-aLire.com
Un ton teinté de tragédie et de western pour ce drame saisissant, aux confins de l’onirisme, qui scrute les rivalités ancestrales entre deux communautés. Du grand art.
L'Obs
Le film, ours d’argent au Festival de Berlin cette année, charrie son lot d’échos actuels et sa mécanique, consistant à rendre de plus en plus poreuse la frontière entre le réel et les fantasmes du chef de clan, interpelle. Elle est malheureusement grippée par une mise en scène en surplomb, redondante, à la fois elliptique et appuyée, qui crée moins de trouble que de confusion.
Les Echos
Un film dont l'esthétique impressionnante et brutale compense un scénario trop confus.
Nice-Matin
Précisément, c’est la force de ce propos qui a séduit le jury présidé par Wim Wenders lors de la dernière Berlinale, lequel lui a accordé le Grand Prix du Jury… préférant toutefois couronner de l’Ours d’or Yellow Letters de l’Allemand İlker Çatak, abordant lui aussi, mais d’une toute autre manière, la question de la liberté d’expression en Turquie. Un sujet brûlant.
Paris Match
On en ressort lessivés, désespérés, troublés. Mais c’était sûrement le but.
Télé Loisirs
Un film maîtrisé qui peine toutefois à pleinement nous embarquer.
Cahiers du Cinéma
Le réalisateur plonge régulièrement ses décors dans le noir, quand il ne les éclaire pas à la lampe torche ou à l’éclair orageux. Les silhouettes fantomatiques qu’il y fait passer ne suffisent pas à imprimer l’authentique étrangeté qui aurait permis à ce conflit foncier de s’incarner, de devenir autre chose qu’une histoire de gros durs déchirés attentifs aux mauvais présages.
Le Monde
Dans ce Mille et Une Nuits de la guerre, où un flot de paroles intimes se mêle aux palabres politiques, le réalisateur nous captive dans le huis clos d’une communauté rattrapée par la soif de vengeance.
Les Inrockuptibles
Une fable macabre engluée dans sa démonstration.