Note moyenne
2,9
25 titres de presse
-
20 Minutes
-
Femme Actuelle
-
La Croix
-
Le Figaro
-
Le Parisien
-
Les Echos
-
Abus de Ciné
-
Franceinfo Culture
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Première
-
Télé 2 semaines
-
Télé 7 Jours
-
Télé Loisirs
-
Version Femina
-
aVoir-aLire.com
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
L'Obs
-
La Voix du Nord
-
Le Dauphiné Libéré
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Paris Match
-
Sud Ouest
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Franck Dubosc est aussi drôle qu’attendrissant dans le réjouissant « Les Caprices de l’Enfant roi ».
Femme Actuelle
Une fantaisie digne d'une bande dessinée, à consommer avec légèreté.
La Croix
Avec malice, Michel Leclerc signe un film de cape et d’épée mâtiné d’humour et fait renaître les films en costumes, solaires et joyeux, de Philippe de Broca et Jean-Paul Rappeneau.
Le Figaro
Le film n’appuie jamais son propos, lui préférant la satire, le burlesque ou la drôlerie féroce. On s’en réjouit d’autant plus que Les Caprices de l’enfant roi ranime l’esprit français avec légèreté, insolence et un zeste de panache.
Le Parisien
Une comédie jubilatoire qui mêle vrais personnages et fantaisie.
Les Echos
Autour d'Artus, surprenant en Cyrano qui doit composer avec ses désirs amoureux (très) pluriels, Julia Piaton (Madeleine), Franck Dubosc (d'Artagnan) et Dora Tillier (Anne d'Autriche) prennent plaisir à jouer la comédie et à s'amuser avec les stéréotypes associés à leur personnage respectif. Leur bonne humeur est contagieuse.
Abus de Ciné
Si les scènes de combats à l'épée ont un peu de mal à assurer le rythme, les rebondissements seront légions. Et derrière la pantalonnade, dont la tonalité s'adresse plus aux enfants, quelques sujets contemporains sont tout de même évoqués, comme la liberté des femmes ou la dépénalisation de l'homosexualité.
Franceinfo Culture
Malgré quelques longueurs et des intrigues parfois absurdes, l'histoire réussit le pari de faire rire et de proposer une belle comédie historique pour le début de l'été.
Le Journal du Dimanche
Michel Leclerc n'a pas la dextérité d'un Jean-Paul Rappeneau ou d'un Philippe de Broca, et l'humour ne fait pas toujours mouche non plus. Reste son indéniable sens du dialogue dont se repaissent des comédiens convaincants.
Le Monde
Le film avance allègrement sur plusieurs registres à la fois. Celui de la romance, entre Molière et Madeleine Béjart (Julia Piaton), mais aussi bien, jouant sur son homosexualité supposée, du désir inassouvi de Cyrano pour le jeune et fringant Molière. Celui de la cape et de l’épée, parsemant le film de combats où Cyrano étripe avec gourmandise ses adversaires.
Première
Les Caprices… ne se hisse certes pas au niveau des Mariés de l’an II auquel on pense beaucoup. La faute à une mise en scène moins virevoltante et à un tout jeune comédien un peu trop scolaire en jeune roi. Mais on ne boude jamais son plaisir devant la finesse des dialogues, la justesse du casting adulte et la gourmandise avec laquelle Leclerc célèbre le collectif, comme dans Le Nom des gens ou Télégaucho.
Télé 2 semaines
Une comédie qui séduit par son énergie et son casting inspiré, mais sans vraiment nous transcender.
Télé 7 Jours
Des maladresses, mais qu'importe, la bonne humeur et les comédiens enjoués nous emportent.
Télé Loisirs
Une comédie qui séduit par son énergie et son casting inspiré, sans jamais totalement nous transcender.
Version Femina
Mêlant avec une joyeuse ironie fiction et réalité historique, ce divertissement, porté par la fantaisie d’acteurs aussi investis que Artus ou Julia Piaton, a de quoi séduire toute la famille.
aVoir-aLire.com
Michel Leclerc revisite l’Histoire de France et mélange les genres pour construire une comédie vibrionnante et colorée.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Michel Leclerc use d’une théâtralité aux rideaux épais.
L'Obs
A ces bonnes intentions s’oppose l’esprit foutraque du réalisateur du « Nom des gens », plus prompt à tenter un bon mot ou à pondre un gag inopiné qu’à piloter avec souplesse une machine à grand spectacle, lestée qui plus est d’un message de trois tonnes – rien moins que capturer l’esprit français.
La Voix du Nord
Tout ne fonctionne pas comme espéré. Les dialogues modernes et allusions anachroniques sont certes assumés. On devine une démarche portée vers un divertissement ludique, mais l’ensemble, poussif et éparpillé, ne fait pas toujours mouche.
Le Dauphiné Libéré
Suzanne de Baecque tire avec panache son épingle du jeu, par sa fantaisie et sa folie de grande brindezingue.
Les Fiches du Cinéma
Ce projet prolonge la veine politique de Michel Leclerc (Le Nom des gens, Le Mélange des genres), qui aime ausculter les rapports de classe, de pouvoir et les récits collectifs. Il l’inscrit cette fois dans un écrin patrimonial destiné à un public familial.
Les Inrockuptibles
Ici et là, Michel Leclerc tient peut-être un film. Mais il navigue dans l’attendu, le familier, et ne fait pas d’étincelles – un simplisme peut-être dû à son inflation narrative, qui ne pourrait tenir debout qu’au prix de grands efforts de clarté, et dans son cas d’appauvrissement.
Paris Match
Au final, le film se déguste certes sans déplaisir mais dans un mélange des genres qui ne prend pas vraiment.
Sud Ouest
Avec un tel mic-mac, inventif, assez osé sur le papier, et accompagné d’un casting taillé pour le box-office avec notamment Artus, Julia Piaton et Franck Dubosc, on se dit que « Les Caprices de l’Enfant roi » a les qualités pour être un divertissement délirant. L’ennui est que Michel Leclerc est constamment dans un entre-deux, ne parvenant pas à trouver le bon équilibre entre un tempo enlevé et sa patte auteuriste.
Télérama
À l’arrivée, c’est comme si les acteurs ne jouaient pas dans le même film, tous en faisant des tonnes mais une poignée, seulement, faisant des étincelles, à commencer par le charmant duo d’amoureux Molière-Béjart et, surtout, par Dubosc, rigolo en chef dans sa (modeste) partition de mousquetaire radotant.