Note moyenne
3,7
17 titres de presse
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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So Film
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Télérama
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Abus de Ciné
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Monde
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Première
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Une énergie puissante irrigue les veines de cette immersion en plein bidonville périphérique de Madrid. Une « ville sans sommeil » qui épate par sa maîtrise stylistique et son récit captivant. Une ode à la jeunesse, à la communauté, à l’amitié et à l’envie de vivre. Et la révélation fracassante du réalisateur Guillermo Galoe.
Cahiers du Cinéma
Ciudad sin sueño n’idéalise pas ce lieu dont le quotidien est noirci par le deal et le manque de moyens. Mais il ne joue pas non plus la carte sombre du misérabilisme social. L’horizon n’est pas bouché.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ciudad sin sueño au cœur du dénuement révèle la puissance de l’imaginaire, la force d’un peuple qui, même privé de lumière, s’invente des couleurs saturées pour habiter l’obscurité.
La Croix
Ce premier long métrage, construit avec la population d’un bidonville proche de Madrid menacé de démantèlement, raconte la sortie de l’enfance d’un jeune Rom qui est aussi la fin d’un monde, et insuffle un souffle cinématographique à la réalité documentaire.
Le Dauphiné Libéré
Un saisissant récit d'apprentissage entre fable, fiction et réalité.
Le Parisien
Au final, ce premier film s’avère enlevé et émouvant…
Les Fiches du Cinéma
Porté par l’authenticité de ses acteurs non professionnels, le film de Guillermo Galoe est un appel à la liberté, dans son propos comme dans sa forme.
Les Inrockuptibles
À travers cet artifice que sont ces images aux couleurs étranges et sursaturées, le cinéaste tisse une réflexion émouvante sur l’amitié vue comme la connexion de deux regards qui projettent les mêmes attentes, parlent le même langage.
Libération
Le néoréalisme, cette école de la rue et de la prise directe, à hauteur d’homme, de femme et d’enfant, inspire pourtant un grand nombre de films semi-documentaires actuels, avec la vogue du reenactment qui titille la critique. Et Guillermo Galoe, qui signe ce beau et modeste Ciudad sin sueño, s’en revendique ouvertement.
So Film
Portrait poétique et sans fioriture, réaliste et juste d’un ado des bidonvilles.
Télérama
Un premier film impressionnant, où la beauté luit dans la noirceur.
Abus de Ciné
Entre débrouille quotidienne [...], rapports de force entre des ados trop vites habitués aux codes du rude monde des adultes, nostalgie d’un lieu en décrépitude d’où tout le monde s’en va progressivement, "Ciudad Sin Sueño" [...] fait non seulement une peinture d'une misère ambiante combattue par la chaleur des gens, mais aussi celle d’une absence de renoncement, que ce soit de la part des générations qui resteront, que de celles qui sont forcées de partir.
Critikat.com
Le film émeut surtout par ses scènes de discussions passionnées où chacun, tour à tour, fantasme sa vie future.
L'Obs
De ce tiraillement, le jeune cinéaste fait le point névralgique d’un premier film tellurique (prix SACD de la Semaine de la Critique cette année), où la fiction se nourrit de l’approche rugueuse du documentaire. La greffe trouve son acmé au cours de séquences où le jeune protagoniste filme ses propres images, témoignages intimes et surréalistes de sa réalité sociale.
Le Monde
Fuyant tout regard misérabiliste, Ciudad sin sueño carbure à la chaleur humaine, à ce besoin collectif de s’inventer des rêves, de décoller du réel.
Première
Inspiré de situations bien réelles, le film joue sur la frontière entre fiction et documentaire. La part d’onirisme et de fantaisie à même de justifier le recours à la fiction se fait parfois trop discrète, mais offre à Ciudad sin sueño ses meilleures séquences (...).
aVoir-aLire.com
Par un récit quasi sociologique, Gillermo Galoe dévoile toute sa tendresse pour une ville sans sommeil à part entière. Et nous convainc.