Ciudad sin sueño
Note moyenne
3,5
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47 critiques spectateurs

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Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2025
Film dont le sujet aurait demandé une approche plus réaliste. Limiter les problèmes à l'attachement de ce jeune homme à ce bidonville me semble quelque peu réducteur. Ceci mis à part la réalisation est estimable mais le parti pris pas vraiment convaincant
Hélène E.
Hélène E.

5 abonnés 38 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2025
Ce film manque d’un scénario étayé avec trop de longueurs dommage car la photographie était vraiment attirante
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2025
La force et l'intérêt de Ciudad sin sueño (Ville sans sommeil) tiennent principalement à son caractère immersif, dans un tournage dans lequel les véritables habitants du plus grand bidonville illégal d'Europe, près de Madrid, ont été mis à contribution, donnant ainsi au film un cachet d'authenticité indéniable. Loué soit aussi le réalisateur, Guillermo Galoe, d'avoir exclu tout jugement dans ce qu'il montre, loin du misérabilisme ou, à l'inverse, de l'idéalisme. Sa mise en scène est d'ailleurs très dynamique et l'utilisation de filtres de couleur permet de donner une teinte onirique et poétique qui l'éloigne, par instants, de son naturalisme intrinsèque. En cela, le film ressemble assez souvent à certaines productions d'Amérique latine, qui mettent l'accent sur les plus défavorisés ou marginaux de la société, avec un souci largement documentaire. Et de la même façon que ces derniers, Ciudad sin sueño pêche un peu par dans sa partie de fiction, dans le sens où le collectif prend fréquemment le pas sur les questionnements de son personnage principal, un adolescent Rom, dont on aurait aimé s'approcher encore davantage, au-delà de ses amitiés, de son attachement à son grand-père et de son amour pour un lévrier véloce, lequel constitue mieux qu'un personnage secondaire.
Ufuk K

617 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2025
"Ciudad sin sueño" assez bien noté par la critique, récompensé cette année au festival de Cannes (Prix SACD de la Semaine de la critique) est un drame franco-espagnol qui se regarde. En effet, le réalisateur Guillermo Galoe offre aux spectateurs une plongée intéressante dans la vie des gens du voyage résidant dans les bidonvilles de Madrid, présentant des séquences marquantes pour illustrer la pauvreté sociale qui y règne, notamment à travers la performance du jeune acteur Antonio Fernández Gabarre. Cependant, j'ai trouvé que l'ensemble manquait parfois de vigueur et tendait à tourner en rond.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2025
Ai vu l’extraordinaire « Ciudad sin sueno » du réalisateur espagnol Guillermo Galoe dont c’est le premier film. Tant par son sujet que par sa forme, ce long métrage est d’une grande originalité. « Ciudad sin sueno » a été présenté au Festival de Cannes dans la sélection « Semaine de la Critique » et a obtenu le prix SACD. Le réalisateur mêle à la perfection le film sociologique, la fiction et le documentaire. Nous suivons le jeune Toni (bouleversant Antonio Fernandez Gabarre qui hante totalement le film) 13 ans qui vit avec sa famille dans le bidonville de Canada Real proche de Madrid. Il occupe ses journées avec son ami Bilal (excellent Bilal Sedraroui) filmant avec son téléphone à travers des filtres colorés les baraquements dans lesquels il a toujours vécu et qui sont en train d’être détruits par des bulldozers. Toni est également fusionnel avec son chien, Atomica. La beauté surréaliste des images avec les filtres donne une dimension onirique à cette précarité, à la misère qui entourent le jeune adolescent. Ses parents rêvent d’HLM et du confort de l’eau courante et de l’électricité, mais Toni tient plus que tout à la liberté et aux liens qui le rattachent à son ami et à son chien. La beauté de la photographie, la dynamique de la mise en scène et surtout l’interprétation font la force de ce film émouvant en permanence. Le regard de Toni plein de mélancolie, de gravité nous donne l’impression qu’il voit toujours moins loin que ce qu’il voit. Le film dont l’énergie n’est jamais misérabiliste, empreint d’humour nous captive de bout en bout. Un premier film d’une belle maitrise et qui sort des sentiers battus. La révélation d’un réalisateur à suivre et d’un nouvel acteur poignant.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 septembre 2025
Toni est un adolescent à peine sorti de l’enfance qui vit à la Cañada Real, un immense bidonville dans la banlieue de Madrid. Il est profondément attaché à son grand-père et ne se sépare jamais de son chien Atomica, un lévrier espagnol. Mais le quartier où il habite avec ses parents est sous la menace des promoteurs qui veulent le raser. Pour Toni et sa famille, le déménagement semble inéluctable.

"Ciudad sin sueño" (littéralement la ville sans rêve ou sans sommeil) est le premier long-métrage de fiction de Guillermo Galoe, un réalisateur venu du documentaire. Il a été sélectionné à la Semaine de la critique à Cannes en mai dernier. Sa principale qualité est de nous plonger au cœur de ce bidonville, peuplé de gitans, d’immigrés maghrébins, structuré par une économie de la débrouille, du travail au noir et du trafic de drogue.

Pour donner vie à ce tableau et parce que "Ciudad sin sueño" se présente comme un film de fiction, il a bien fallu lui inventer une histoire. Et c’est là que le bât blesse. Parce que l’ihistoire que le film raconte est trop prévisible et pas assez prenante. Comme on le pressentait, spoiler: Toni va perdre son chien, se séparer de son grand-père et aller vivre avec ses parents dans un immeuble anomique où on leur a fait miroiter tout le confort de la vie moderne.


La banalité de l’histoire que "Ciudad sin sueño" raconte affadit l’intérêt suscité par la découverte du lieu extraordinaire où elle se déroule.
norman06

425 abonnés 1 822 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2025
Le début peut laisser perplexe mais le film est vraiment très bon, entre néoréalisme revisité et poésie rendant hommage à une communauté en évolution. À voir.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2025
Très intéressant film du jeune réalisateur Guillermo Galoé qui explore la Cañada Real , menacée de démantèlement , plus grand bidonville d’Europe situé à côté de Madrid, à travers les yeux d’enfants qui réinventent leur monde par le jeu et par l’image et s’attache à restituer la dignité d’une Communauté menacée !
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2025
Dans ce film, le réalisateur suit une famille de gitans qui squatte dans un bidonville de Madrid et qui doit être relogée dans des appartements en ville malgré les réticences de certains qui ne veulent pas quitter leur vie habituelle en restant en contact avec la nature. La vie de cette communauté gitane est bien documentée dans ce film par ailleurs techniquement bien réalisé et intéressant à découvrir.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 24/06/2025 au Club Lincoln à PARIS)
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2025
Il ne le sait pas encore mais la vie de Toni s’apprête à être bouleversée à jamais. Encore dans l’insouciance de l’enfance, il passe son temps à s’amuser avec son ami Bilal, en se filmant dans les décombres de leur village. Au coeur du plus grand bidonville illégal d’Europe, Toni passe son temps à suivre son grand père issu d’une grande famille de ferrailleurs, patriarche respecté, ainsi qu’à amuser son chien ultra performant. En très peu de temps, il va vivre des émotions fortes, où toute l’intensité se tient dans son regard. À plusieurs reprises, la caméra se fige sur les yeux, tantôt ceux de Toni tantôt ceux de son grand père, et brise le coeur du spectateur. C’est absolument sublime.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2025
Un film assez envoutant même si dur - les problèmes de drogue par exemple - mais qui permet de découvrir cette communauté gitane aux portes de Madrid en décomposition... vu en avant première donc je me souviens surtout de la superbe photographie et du naturel des acteurs non professionnels... un film que je recommande
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2025
Bidonville sans sommeil

Ce drame qui ressemble à s’y méprendre à un documentaire est signé par l’espagnol Guillermo Galoe et c’est son tout 1er film qui nous plonge pendant 97 minutes d’une grande intensité dans la Cañada Real, l'un des plus grands bidonvilles d'Europe dans la banlieue de Madrid. Toni, un garçon Rom de 15 ans, vit dans le plus grand bidonville illégal d'Europe, en périphérie de Madrid. Fier d'appartenir à sa famille de ferrailleurs, il suit son grand-père partout. Mais à mesure que leur terrain devient la proie des démolisseurs, la famille se divise : lorsque certains choisissent de partir en ville, son grand-père, lui, refuse de quitter leurs terres. Au fil des nuits, Toni doit faire un choix : s’élancer vers un avenir incertain ou s'accrocher au monde de son enfance. Une ode à l’envie de vivre totalement immersive où ce que l’on voit vaut plus que ce qu’on nous raconte.
Ce film a été présenté à la Semaine de la Critique au Festival de Cannes et en est reparti auréolé du Prix SACD. Ce film est né de la relation entre le réalisateur et une communauté rom d’Estrémadure, où femmes, hommes et enfants vivent dans cet immense bidonville aujourd’hui menacé de démantèlement. De toute évidence, le cinéaste est influencé par le néoréalisme dans la tradition italienne. Le mot qui vient immédiatement à l’esprit après la séance, c’est le mot »authenticité ». Pour ce faire, les véritables habitants ont été mis à contribution. Galoe évite deux écueils, le misérabilisme et l’idéalisme. Pour ma part j’aurais aimé m’approcher encore davantage du jeune garçon au-delà de ses amitiés, de son attachement à son grand-père et de son amour pour son lévrier et, peut-être ainsi, comprendre mieux encore cette communauté gitane qui vit aujourd’hui entre rêve d'émancipation et attachement aux racines. La réalisation est virtuose et originale et le casting – sauvage comme il se doit -, répond aux attentes. Un grand film.
Au centre du récit deux jeunes roms qui crèvent littéralement l’écran : Antonio « Toni » Fernández Gabarre et Bilal Sedraoui. Ils dégagent cette énergie puissante qui irrigue tout ce film. On se souviendra également de la performance du « grand-père » Jesús Chule Fernández Silva bouleversant. Le portrait poétique et sans artifice d’une sortie de l’enfance et de la fin d’un monde qui se joue de la frontière entre fiction et documentaire avec habileté. Plus que convaincant, envoûtant.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2025
Tranche de vie d'une famille gitane dans la banlieue de Madrid, Ciudad sin sueno narre à la fois la relation d'un ado avec son meilleur ami et avec sa chienne, et aussi la perte d'un environnement pour un déménagement en HLM. La trop longue introduction perd un peu le spectateur avant d'entrer dans le vif du sujet. On s'ennuit ferme une bonne partie du film. Dommage.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 septembre 2025
Un voyage dans un bidonville multi ethnique de la région de Madrid, L’ennui qui suinte de tous les personnages sans véritable occupation est hautement transmissible
Guy Chassigneux
Guy Chassigneux

11 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2025
« La ville sans sommeil » joue de la fiction et du documentaire après un travail de longue haleine avec les habitants dans le plus grand bidonville d’Europe proche de Madrid.
La misère est moins pénible au soleil, avec de jeunes gitans ajoutant des couleurs vives à leur histoire lorsqu’ils produisent eux mêmes des images, au milieu des rebuts de notre société de consommation.
Il serait indécent depuis nos canapés cinéphiles d’envier ou de louer tant de vitalité, de liberté de ces enfants qui appelleraient plutôt l’intervention d’assistantes sociales. Mais quel plaisir de partager leurs moments de joie explosive, à toute vitesse, en toute urgence !
Au moment de quitter des lieux en ruine pour vivre dans des appartements avec l’eau et l’électricité, les dilemmes sont rudes comme dans « Le gône de Chaaba ».
Ces bannis, aimant pourtant vivre à l’écart, perdront la chaleur des solidarités et la complicité du grand-père et de son petit fils sera cassée. Le film d’une heure et demie se clôt sur une porte ouverte vers une course éperdue, dangereuse, trépidante, belle, insolente, vitale.
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