Note moyenne
3,1
22 titres de presse
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Tribune Dimanche
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Elle
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Première
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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La Croix
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Palestine 36 éclaire de façon pertinente une partie des racines de la situation géopolitique au Moyen-Orient, devenue inextricable.
L'Humanité
Dans cette œuvre hybride qui mêle la petite et la grande histoire, des images d’archives colorisées à la fiction, la cinéaste remet la Palestine au centre.
La Tribune Dimanche
Un document aussi précieux que passionnant sur l'émergence de la résistance palestinienne.
Télérama
Une reconstitution ambitieuse et utile.
aVoir-aLire.com
Palestine 36 d'Annemarie Jacir est une œuvre politique d’une grande maturité, de celles qui s’inscrivent dans le temps de nos mémoires communes. Nous sommes conviés à une fresque naturaliste et romanesque, où l’hybridation des genres épouse les mouvements des cœurs en action.
Abus de Ciné
Œuvre chorale et lumineuse malgré la noirceur des faits retranscrits, le film embrasse son côté épique, assumant une mise-en-scène parfois ostentatoire, pour mieux montrer l'horreur. Ici, on tire trop souvent avant de réfléchir, on tue avant de poser les questions.
CinemaTeaser
Une fresque classique mais efficace.
Elle
Fruit d'un émouvant travail de mémoire et de reconstitution, le film s'éparpille dans le pari impossible de tout raconter.
La Voix du Nord
Beaucoup de points de vue sans doute pas assez affirmés et trop dispersés, édulcorant la force du propos. Mais la description impressionne et le long-métrage pointe l’une des nombreuses sources d’un inextricable conflit. Sans manichéisme… mais avec un point de vue.
Le Dauphiné Libéré
Historiquement éclairant, limpide sur les enjeux politiques, Palestine 36 peine sur le plan cinématographique. Si les images sont soignées, le scénario est haché, la narration dispersée, les scènes illustratives, les dialogues souvent redondants, insistant lourdement sur ce que l’on voit.
Le Figaro
Avec ce quatrième long-métrage, la réalisatrice du Sel de la mer redonne vie à l’histoire largement méconnue de la longue lutte pour l’indépendance palestinienne.
Le Journal du Dimanche
L’arrivée des juifs fuyant les persécutions, les aspirations indépendantistes des habitants, la répression des Britanniques : tout cela est raconté via les nombreux personnages d’une fresque dense, un peu trop didactique mais prenante, qui se concentre sur le point de vue palestinien.
Le Monde
Servie par un casting où l’on retrouve des acteurs de premier plan comme Hiam Abbass ou Saleh Bakri, la réalisatrice dresse le portrait complexe d’une société composite qui, malgré la menace, a échoué à parler d’une même voix. Ce, avec une grande maîtrise des outils du cinéma.
Le Point
C’est un récit historique poignant, résolument partial, mais mûrement réfléchi.
Les Fiches du Cinéma
Annemarie Jacir signe une fresque historique et chorale, ambitieuse, mais rattrapée par quelques maladresses esthétiques.
Les Inrockuptibles
Le film, il faut bien le dire, condamne assez vite la trahison des Britanniques, qui jusqu’en 1948, la Nakba (le moment où les Palestinien·nes sont chassé·es par les Israélien·nes) et la fondation de l’État d’Israël, continueront à promettre aux Palestinien·nes qu’ils pourront rester chez eux.
Nice-Matin
Une œuvre imparfaite, mais riche de sens et sujette, on s’en doutait vu le sujet, au débat.
Première
Des images d’archive colorisées introduisent chaque nouvelle partie pour mieux authentifier la beauté d’un monde disparu qui semblait alors vivre ses derniers instants de relative insouciance. Fort.
Cahiers du Cinéma
L’intention est bien sûr de donner chair et âme aux Palestiniens, au risque de jeter le contrechamp avec l’eau du bain : colons britanniques croqués en un couple good cop/bad cop, kibboutzim réduits à de vagues silhouettes en short. (…) On aura perdu au passage la complexité espérée, noyée sous les ralentis et les chromos d’un académisme lourdaud.
L'Obs
Indispensable devoir de mémoire, cette fresque politique reconstitutive et scrupuleuse manque, hélas, de puissance épique.
La Croix
Dans une reconstitution historique ambitieuse mais un peu brouillonne, la réalisatrice palestinienne Annemarie Jacir revient sur la responsabilité des Britanniques dans la partition du pays et l’héritage d’une violence coloniale.
Libération
A travers un récit choral, Annemarie Jacir retrace la révolte d’un village palestinien contre la puissance coloniale britannique dans un long métrage didactique qui manque de singularité.