Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Franceinfo Culture
par Valérie Gaget
Palestine 36 éclaire de façon pertinente une partie des racines de la situation géopolitique au Moyen-Orient, devenue inextricable.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Dans cette œuvre hybride qui mêle la petite et la grande histoire, des images d’archives colorisées à la fiction, la cinéaste remet la Palestine au centre.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Un document aussi précieux que passionnant sur l'émergence de la résistance palestinienne.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Télérama
par Samuel Douhaire
Une reconstitution ambitieuse et utile.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Nadia Meflah
Palestine 36 d'Annemarie Jacir est une œuvre politique d’une grande maturité, de celles qui s’inscrivent dans le temps de nos mémoires communes. Nous sommes conviés à une fresque naturaliste et romanesque, où l’hybridation des genres épouse les mouvements des cœurs en action.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Œuvre chorale et lumineuse malgré la noirceur des faits retranscrits, le film embrasse son côté épique, assumant une mise-en-scène parfois ostentatoire, pour mieux montrer l'horreur. Ici, on tire trop souvent avant de réfléchir, on tue avant de poser les questions.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Constantin Lacombe
Une fresque classique mais efficace.
Elle
par Françoise Delbecq
Fruit d'un émouvant travail de mémoire et de reconstitution, le film s'éparpille dans le pari impossible de tout raconter.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Beaucoup de points de vue sans doute pas assez affirmés et trop dispersés, édulcorant la force du propos. Mais la description impressionne et le long-métrage pointe l’une des nombreuses sources d’un inextricable conflit. Sans manichéisme… mais avec un point de vue.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Historiquement éclairant, limpide sur les enjeux politiques, Palestine 36 peine sur le plan cinématographique. Si les images sont soignées, le scénario est haché, la narration dispersée, les scènes illustratives, les dialogues souvent redondants, insistant lourdement sur ce que l’on voit.
Le Figaro
par Cyrille Louis
Avec ce quatrième long-métrage, la réalisatrice du Sel de la mer redonne vie à l’histoire largement méconnue de la longue lutte pour l’indépendance palestinienne.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
L’arrivée des juifs fuyant les persécutions, les aspirations indépendantistes des habitants, la répression des Britanniques : tout cela est raconté via les nombreux personnages d’une fresque dense, un peu trop didactique mais prenante, qui se concentre sur le point de vue palestinien.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Boris Bastide
Servie par un casting où l’on retrouve des acteurs de premier plan comme Hiam Abbass ou Saleh Bakri, la réalisatrice dresse le portrait complexe d’une société composite qui, malgré la menace, a échoué à parler d’une même voix. Ce, avec une grande maîtrise des outils du cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Alice Durand
C’est un récit historique poignant, résolument partial, mais mûrement réfléchi.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Annemarie Jacir signe une fresque historique et chorale, ambitieuse, mais rattrapée par quelques maladresses esthétiques.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Le film, il faut bien le dire, condamne assez vite la trahison des Britanniques, qui jusqu’en 1948, la Nakba (le moment où les Palestinien·nes sont chassé·es par les Israélien·nes) et la fondation de l’État d’Israël, continueront à promettre aux Palestinien·nes qu’ils pourront rester chez eux.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une œuvre imparfaite, mais riche de sens et sujette, on s’en doutait vu le sujet, au débat.
Première
par Thomas Baurez
Des images d’archive colorisées introduisent chaque nouvelle partie pour mieux authentifier la beauté d’un monde disparu qui semblait alors vivre ses derniers instants de relative insouciance. Fort.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Élisabeth Lequeret
L’intention est bien sûr de donner chair et âme aux Palestiniens, au risque de jeter le contrechamp avec l’eau du bain : colons britanniques croqués en un couple good cop/bad cop, kibboutzim réduits à de vagues silhouettes en short. (…) On aura perdu au passage la complexité espérée, noyée sous les ralentis et les chromos d’un académisme lourdaud.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Indispensable devoir de mémoire, cette fresque politique reconstitutive et scrupuleuse manque, hélas, de puissance épique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Dans une reconstitution historique ambitieuse mais un peu brouillonne, la réalisatrice palestinienne Annemarie Jacir revient sur la responsabilité des Britanniques dans la partition du pays et l’héritage d’une violence coloniale.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Libération
par Laura Tuillier
A travers un récit choral, Annemarie Jacir retrace la révolte d’un village palestinien contre la puissance coloniale britannique dans un long métrage didactique qui manque de singularité.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Franceinfo Culture
Palestine 36 éclaire de façon pertinente une partie des racines de la situation géopolitique au Moyen-Orient, devenue inextricable.
L'Humanité
Dans cette œuvre hybride qui mêle la petite et la grande histoire, des images d’archives colorisées à la fiction, la cinéaste remet la Palestine au centre.
La Tribune Dimanche
Un document aussi précieux que passionnant sur l'émergence de la résistance palestinienne.
Télérama
Une reconstitution ambitieuse et utile.
aVoir-aLire.com
Palestine 36 d'Annemarie Jacir est une œuvre politique d’une grande maturité, de celles qui s’inscrivent dans le temps de nos mémoires communes. Nous sommes conviés à une fresque naturaliste et romanesque, où l’hybridation des genres épouse les mouvements des cœurs en action.
Abus de Ciné
Œuvre chorale et lumineuse malgré la noirceur des faits retranscrits, le film embrasse son côté épique, assumant une mise-en-scène parfois ostentatoire, pour mieux montrer l'horreur. Ici, on tire trop souvent avant de réfléchir, on tue avant de poser les questions.
CinemaTeaser
Une fresque classique mais efficace.
Elle
Fruit d'un émouvant travail de mémoire et de reconstitution, le film s'éparpille dans le pari impossible de tout raconter.
La Voix du Nord
Beaucoup de points de vue sans doute pas assez affirmés et trop dispersés, édulcorant la force du propos. Mais la description impressionne et le long-métrage pointe l’une des nombreuses sources d’un inextricable conflit. Sans manichéisme… mais avec un point de vue.
Le Dauphiné Libéré
Historiquement éclairant, limpide sur les enjeux politiques, Palestine 36 peine sur le plan cinématographique. Si les images sont soignées, le scénario est haché, la narration dispersée, les scènes illustratives, les dialogues souvent redondants, insistant lourdement sur ce que l’on voit.
Le Figaro
Avec ce quatrième long-métrage, la réalisatrice du Sel de la mer redonne vie à l’histoire largement méconnue de la longue lutte pour l’indépendance palestinienne.
Le Journal du Dimanche
L’arrivée des juifs fuyant les persécutions, les aspirations indépendantistes des habitants, la répression des Britanniques : tout cela est raconté via les nombreux personnages d’une fresque dense, un peu trop didactique mais prenante, qui se concentre sur le point de vue palestinien.
Le Monde
Servie par un casting où l’on retrouve des acteurs de premier plan comme Hiam Abbass ou Saleh Bakri, la réalisatrice dresse le portrait complexe d’une société composite qui, malgré la menace, a échoué à parler d’une même voix. Ce, avec une grande maîtrise des outils du cinéma.
Le Point
C’est un récit historique poignant, résolument partial, mais mûrement réfléchi.
Les Fiches du Cinéma
Annemarie Jacir signe une fresque historique et chorale, ambitieuse, mais rattrapée par quelques maladresses esthétiques.
Les Inrockuptibles
Le film, il faut bien le dire, condamne assez vite la trahison des Britanniques, qui jusqu’en 1948, la Nakba (le moment où les Palestinien·nes sont chassé·es par les Israélien·nes) et la fondation de l’État d’Israël, continueront à promettre aux Palestinien·nes qu’ils pourront rester chez eux.
Nice-Matin
Une œuvre imparfaite, mais riche de sens et sujette, on s’en doutait vu le sujet, au débat.
Première
Des images d’archive colorisées introduisent chaque nouvelle partie pour mieux authentifier la beauté d’un monde disparu qui semblait alors vivre ses derniers instants de relative insouciance. Fort.
Cahiers du Cinéma
L’intention est bien sûr de donner chair et âme aux Palestiniens, au risque de jeter le contrechamp avec l’eau du bain : colons britanniques croqués en un couple good cop/bad cop, kibboutzim réduits à de vagues silhouettes en short. (…) On aura perdu au passage la complexité espérée, noyée sous les ralentis et les chromos d’un académisme lourdaud.
L'Obs
Indispensable devoir de mémoire, cette fresque politique reconstitutive et scrupuleuse manque, hélas, de puissance épique.
La Croix
Dans une reconstitution historique ambitieuse mais un peu brouillonne, la réalisatrice palestinienne Annemarie Jacir revient sur la responsabilité des Britanniques dans la partition du pays et l’héritage d’une violence coloniale.
Libération
A travers un récit choral, Annemarie Jacir retrace la révolte d’un village palestinien contre la puissance coloniale britannique dans un long métrage didactique qui manque de singularité.