Magellan
Note moyenne
2,1
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138 critiques spectateurs

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53 critiques
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Navigator2
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1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 janvier 2026
Nul. Je suis parti au bout de 25mn interminables. Pas de dialogues ni de scénario, rempli d’une idéologie anticolonialiste à deux sous, de cadavres et de discours creux .
Passion Cinéma
Passion Cinéma

11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2026
2h43 c'est long très long surtout lorsqu'on a rien à dire ! Fuyez ce film, c'est un navet sans queue ni tête spoiler: sinon celle de Magellan à la fin du film
, qui plus est une véritable erreur historique puisque il est décédé d'une flèche empoisonnée ... vraiment rien à sauver dans ce film lent mais lent...
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2026
J'aurais beaucoup aimé apprécier ce film. Le sujet, la renommée du réalisateur philippin Lav Diaz, le point de vue du réalisateur sur l'invasion "vue des autochtones", les partis pris esthétiques : tout me semblait séduisant et excitant.

Mais j'ai été très déçu tout du long de ce (très) long film, 2h43.

Le manque de moyens explique en partie ce sentiment. Pour les parties maritimes par exemple, le sentiment d'immersion est nul. On n'éprouve jamais le sentiment d'oppression que devrait générer une épopée qui traverse la moitié du globe sur les océans. On a l'impression que la pire des tempêtes est signifiée par des seaux d'eau renversés sur la tête des acteurs.

Les partis pris de scénario et de mise en scène n'aident pas beaucoup non plus à générer du plaisir ou de l'admiration chez le spectateur : on ne comprend pas vraiment ce qu'on voit, le contexte n'est jamais précisé (par exemple dans la première partie à Malacca), la caméra est souvent fixe et les plans parfois inutilement rallongés. Le tout respire un hiératisme esthétisant et poseur.

On s'ennuie donc ferme à suivre le personnage sur le fond très antipathique de Magellan, qui ne semble vraiment humain que dans son rapport avec sa femme, puis son fantôme (des effets fantastiques qui ne fonctionnent pas et qui tranchent avec le réalisme de la reconstitution).

Mieux vaut relire la biographie impeccable de Stephan Zweig.
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2026
Je parle du point de vue cinématographique : c'est mal raconté, c'est confus mal joué, sans doute mal dialogué et les acteurs pour peu qu'on puisse leur donner ce titre ne sont pas dirigés. Parfois on est plus proche d'un spectacle de patronage !
Quand je vois les critiques dithyrambiques ça ne m'étonne pas que plus personne n'aille au ciné si on se fie à elles.
Valentin Cautela
Valentin Cautela

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 janvier 2026
Un film plein de stéréotypes et qui ne respecte pas les peuples de l’île en les représentant comme des sauvages stupides et des parias.
Le film se dit être un biopic hors on n’apprend rien sur la vie de ce navigateur qui a été le premier homme à lancer une expédition visant à faire un tour complet du monde. Son équipage a d’ailleurs réussi après le mort de leur capitaine. Ceci n’est pas dit dans le film et je pense que c’est un manque certain étant donné l’ampleur de ce projet.
De plus, ce long-métrage ce rapproche plus du documentaire que du film avec ses scènes et plans à rallonges qui n’apportent rien à l’histoire si ce n’est de l’ennuie pour le spectateur.
Delphine Solange
Delphine Solange

15 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2026
Un pensum en plans fixes comme on en voit heureusement rarement. Mais qu'est allé faire dans cette galère le pauvre Gael Garcia Bernal... Le récit de Stefan Zweig est autrement palpitant que ce film de deux de tension
Luiz Villarinho
Luiz Villarinho

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 janvier 2026
Magellan est un très, très long film de Lav Diaz qui revisite de manière originale un épisode pourtant bien connu de l’histoire. À travers une approche clairement postcoloniale, le réalisateur déconstruit la figure du « héros des grandes navigations » pour replacer l’expédition de Magellan dans son contexte réel : celui de la conquête, de la domination et de la violence.

L’époque des découvertes, on le sait, ne se résume pas à l’ouverture du « Nouveau Monde ». Elle fut aussi le moment où l’Occident a imposé sa foi, sa vision du monde et son pouvoir, souvent de façon brutale, au reste de l’humanité. Le film explore aussi très finement la rivalité entre le Portugal et l’Espagne, incarnée par Magellan lui-même (interprété par Gael García Bernal), qui parle tantôt portugais, tantôt espagnol. Son ressentiment envers Manuel I de Portugal l’amène à se tourner vers la couronne espagnole, et cette ambiguïté traverse tout le film : conflits internes, suspicion permanente, absence totale de confiance de la part de l’équipage.

Fait intéressant, c’est finalement la guerre contre les « sauvages » du Nouveau Monde — ici aux Philippines — qui unit provisoirement les marins portugais et espagnols, révélant la logique coloniale commune derrière les rivalités européennes.

Comme beaucoup l’ont déjà signalé, le film est extrêmement long, et ce choix est pleinement assumé par Lav Diaz : il fait partie intégrante de son esthétique. Personnellement, même avec des repères historiques et quelques clés de lecture, j’ai trouvé l’expérience lourde, parfois éprouvante. Je comprends ceux qui parlent d’un film prétentieux : il demande énormément au spectateur sans toujours offrir en retour une vraie récompense, ni esthétique, ni émotionnelle, ni narrative.

Oui, l’histoire des grandes navigations est une histoire de sang et de violence, personne n’en doute. Mais aborder ce sujet avec lucidité historique n’oblige pas forcément à renoncer à l’art de raconter, d’émouvoir, de marquer durablement. Aussi cohérent soit-il avec l’œuvre de son réalisateur, Magellan finit par pécher là-dessus : il peine à captiver, à toucher, à transmettre sa dénonciation de manière vraiment percutante.
Si l’intention était de dénoncer les violences de la colonisation européenne, le résultat interroge quand une partie de la salle songe surtout à se lever et à quitter la projection avant la fin.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Contrairement à ce que j'ai pu lire ici et là personnellement je n'ai pas trouvé ce film trop long ! Le réalisateur Lav Diaz propose une Fresque somptueuse , déboulonne la figure de l’explorateur et remet les Peuples Colonisés à l’image à travers la dénonciation de la violence Coloniale !
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2025
Vu en avant-première.
Long récit contemplatif de la quête irraisonnée d'un des explorateurs les plus célèbres de l'Histoire, ce film marque par la beauté de ses images et la perfection du cadre, tout comme le sentiment d'inexorabilité des drames qui s'enchainent.
L'intransigeance du personnage, sa folie, sont remarquablement incarnées par le comédien mexicain révélé par "Amores Perros", dont les doutes et les faiblesses balisent un récit lent mais captivant.
Frédéric Fily
Frédéric Fily

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 janvier 2026
Quel dommage de réduire cette aventure incroyable et historique du premier tour du monde à la voile à une mini guerre de religion sur une minuscule île des Philippines. Le réalisateur a travaillé sans monteur, ce qui rend le film long et indigeste. C'est une succession d'anecdotes, montrant la dureté de la vie d'alors, sans réellement faire comprendre l'enjeu du voyage et les difficultés de sa réalisation. Et puis la mer peut être incroyablement terrifiante et belle, ce que ne montrent absolument pas les 3 heures de film tournés en mer plate et sans vent. Tout ça ne fait pas honneur à ce grand marin et navigateur. Ni aux amoureux de la mer.
Nine
Nine

14 abonnés 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 décembre 2025
Dommage que le film soit si long et se complaise dans des plans interminables (même si la photo est superbe) qui avaient déjà fait fuir plusieurs spectateurs au bout de 30 mn (et oui, on sait qu'on en prend pour 2h40). Vu que je suis du genre tenace, et que n"ayant pas d'abonnement ciné je paie cher le ticket, j'ai tenu malgré la salle qui se vidait (hâte du réveillon ?). Je ne regrette pas car cette oeuvre qui ne se livre pas facilement est riche d'Histoire et de culture. On est loin des enseignements donnés à l'école sur ce grand navigateur qui était un conquérant mais aussi un bras fanatisé au service du pouvoir royal et religieux, et dont la mission était avant tout le commerce et l'évangélisation des "sauvages". 30mn de moins n'auraient rien gâché je crois.
Pilie
Pilie

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2026
Ce film ne se regarde pas, il se contemple, Lav Diaz de part sa façon de filmer, impose une expérience déroutante, et nous invite à nous immerger pleinement au rythme de cette époque, et de ses traversées, marquées par la rudesse, l'errance et l'aveuglement idéologique,
C’est une expérience cinématographique, qui ne laisse pas indifférent...
stéphanie Panza
stéphanie Panza

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 janvier 2026
Long, et lent, puis elliptique sur beaucoup d étapes, j ai rarement autant souffert au cinéma et pourtant je vois une dizaine de films par mois….
Alias
Alias

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 janvier 2026
Ce film est d’une nullité confondante.

On sent qu’il a manqué de moyens, mais surtout - et c’est bien plus grave - de talent. Rien, absolument rien, ne parvient à sauver ce naufrage cinématographique. Dès les premières minutes, l’ennui s’installe durablement, comme une évidence. Et certains spectateurs, plus éclairés que d'autres, ont eu la bonne idée de quitter rapidement la salle.

Le comble ? Le titre lui-même relève de la tromperie : Magellan y est à peine présent. Quant à ceux qui ne maîtrisent pas déjà parfaitement l’histoire de son expédition, ils risquent de décrocher très vite, tant le récit manque de contenu. Le film préfère s'enliser dans des plans interminables, prétendument contemplatifs et artistiques, mais surtout désespérément vides de sens.

Je reste abasourdi par l’enthousiasme de la presse. Avons-nous seulement vu le même film ? Même AB productions aurait réussi à faire mieux.

Épargnez-vous cette perte de temps et d’argent. Préférez le remarquable documentaire d’Arte ou, mieux encore, l’excellent Magellan de Stefan Zweig, infiniment plus passionnant que cette caricature de cinéma.
Roparis
Roparis

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2026
MAGELLAN est une œuvre rare, ample et profondément habitée.
Plus qu’un film d’aventure, c’est une traversée intérieure, une méditation vertigineuse sur l’homme face à l’inconnu, au temps et à ses propres limites.

Lav Diaz transforme l’épopée de Magellan en une expérience de cinéma totale, où chaque plan devient un territoire à explorer. La mise en scène, d’une rigueur majestueuse, épouse la lenteur du voyage et en fait une force : le film avance comme une marée, inexorable, hypnotique, laissant au spectateur le temps de penser, de ressentir, de se perdre.

Gael García Bernal incarne Magellan avec une intensité contenue, presque mystique. Son regard porte à lui seul le poids du désir de conquête, de la foi et de la solitude. Il n’est ni héros ni tyran, mais un homme traversé par ses contradictions, filmé sans complaisance et sans jugement.

Visuellement somptueux, MAGELLAN déploie une puissance picturale saisissante. Les paysages deviennent des espaces mentaux, la mer un miroir métaphysique, et le silence une langue à part entière. Chaque séquence semble dialoguer avec l’histoire du cinéma autant qu’avec l’histoire du monde.

Film politique, philosophique et profondément humain, MAGELLAN interroge la violence du progrès, la fascination pour la découverte et le prix à payer pour vouloir nommer le monde. Il s’inscrit dans la lignée des grandes œuvres qui ne cherchent pas à séduire mais à marquer durablement.

Un film exigeant, radical et nécessaire.
Un voyage dont on ne revient pas tout à fait indemne mais profondément transformé.
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