Nul. Je suis parti au bout de 25mn interminables. Pas de dialogues ni de scénario, rempli d’une idéologie anticolonialiste à deux sous, de cadavres et de discours creux .
Une succession de plans fixes ou presque et tous interminables, quasiment sans dialogues ni musiques . Les paysages ne sont pas époustouflants et pourtant il y avait de quoi faire. L'enchaînement des tableaux est parfois difficile à comprendre... Il faut vraiment connaître le titre pour connaître le sujet, Bref, on s'ennuie à mourir, je suis parti 30 minutes avant la fin...
Longs plans séquences fixe avec des personnages immobiles, peu de compréhension possible du film et rien à voir avec la vie de Magellan comme découvreur du détroit qui porte son nom et qu'on ne voit même pas dans le film
Le film débute avec une première partie fouillie, une succession de scènes incompréhensibles tant le montage ne permet pas de comprendre ni les tenants, ni les aboutissants, ni l'époque précise dans la bio de Magellan. Puis ensuite on remarque que les ellipses sont nombreuses, une sorte de résumé vite fait bien fait complètement gratuit et inoffensif. Ainsi, on frôle l'ennui, pour ne pas dire le sommeil quand enfin l'expédition maritime prend enfin le départ en 1519. On commence à constater que la mise en scène devient poussive car redondante, si prétentieuse et si boursouflée, Lav Diaz multiplie, use et abuse de plans étirés jusqu'à l'ennui, des scènes étendues jusqu'à l'inutile narratif. Rares sont ces séquences très et trop longues qui servent réellement l'évolution du récit, mais par contre certains plans restent d'une grande splendeur, si fixe et statique qu'elles paraissent comme des tableaux intégrés. On ne peut que saluer le soin apporté aux décors, à la reconstitution historique quasi documentaire, une gageure à saluer tant le budget reste bien inférieur à une superproduction hollywoodienne... SPOILERS voir site Site : Selenie
Dès les premières scènes, je me suis demandé ce que je faisais là. Scène interminable de cette jeune femme nue qui pèche. Scènes interminables qui se répètent tout le long du film (je le suppose car je n'ai pas eu le courage de rester jusqu'au bout); plans fixes sans queue ni tête, images de massacres dont on ne sait rien, scènes cauchemardesques, scènes de sadisme à répétition, fil de l'histoire brisée et sans aucun sens, prétention de l'image esthétisante qui place le spectateur en "stationnement" devant des scènes comme destinées à ne jamais bouger. J'ai d'abord cherché à prendre mon mal en patience, espérant je ne sais quel miracle. Mais j'ai tenu une heure à peine, suivie par deux autres spectateurs. J'ose imaginer que j'ai initié un mouvement vers la sortie qui s'est prolongé ensuite.
Pour quelques belles images, deux heures trente d'ennui pouvant facilement atteindre l'exaspération. Le snobisme artistique s'étale tout le long du film, pour mieux masquer des plans faibles, répétitifs, des dialogues vaporeux, des acteurs perdus et l'évidence du message anti-conquistadors. Pour le même petit budget, Herzog faisait un chef-d'œuvre.
En un mot: Pénible. Surtout si le réalisateur a voulu faire un film anticolonialiste, faudra qu’il repasse. La préoccupation de Magellan n’a jamais été de convertir ces tribus mais faire du commerce. À bien y réfléchir ce film est une escroquerie intellectuelle. Et en plus il se permet de représenter ces tribus comme le ferait le premier réalisateur européen certain de sa supériorité. C’est à dire nues naïves et avec du folklore aussi ridicule que n’importe quelle religion qui se pour finir l’exploit pour lequel on connaît Magellan. Pas un mot…spoiler:
Je parle du point de vue cinématographique : c'est mal raconté, c'est confus mal joué, sans doute mal dialogué et les acteurs pour peu qu'on puisse leur donner ce titre ne sont pas dirigés. Parfois on est plus proche d'un spectacle de patronage ! Quand je vois les critiques dithyrambiques ça ne m'étonne pas que plus personne n'aille au ciné si on se fie à elles.
Un film magnifique. Les plans mettent en valeur la beauté picturale captivante des peintures de la Renaissance. Conflits humains, choc des civilisations, confrontation avec l'inconnu… La tension de suivre une voie que l'on croit juste, des deux côtés.
Une sublime expérience immersive, contemplative et touchante. C'est une succession des plus belles compostions de cadres et de plans fixes magnifiques.
On reconnaîtra au film de ne pas s'abimer dans une réalisation hollywoodienne saupoudrée de mélodrame grandiloquent et de scènes d'actions aussi dantesques que peu crédibles. Et c'est tout. Décousu, historiquement plat, long (oserais je dire rébarbatif...). J'avoue qu'à part quelques rares tableaux (je crois que c'est ainsi qu'il faut parler des scènes du film), j'ai même eu du mal à lui trouver des vertus esthétiques. Pire, il se dégage de l'ensemble un caractère pompeux : la sobriété devant servir de gage de vérité. Tristement, ce n'est qu'une fiction prétentieuse et ennuyeuse.
Film époustouflant de beauté, chaque plan est un tableau. Le film retrace le véritable parcours de Magellan raconté par un réalisateur philippin. Le point de vue n'est pas fantasmé. Comme l'expédition de Magellan, le film est un incroyable voyage qui vous emportera. La performance magique du merveilleux Gael Garcia Bernal est aussi à souligner! Un chef d'oeuvre!
Aucun souffle d'air ne vient gonfler les voiles de ce film lent et totalement éloigné de tout souffle épique. On s'attend à être transporté si loin... mais on reste en rade et quittons le navire avant la fin!