Très beau film, poétique et contemplatif, davantage dans la veine de Manoel de Oliveira que celle de Ridley Scott. Un propos politique clair mais non asséné pompeusement. Du grand art.
A se demander si le réalisateur a lu le journal de l'"esclave" de Magellan. s'il sait que c'était un navigateur hors pair et demander à son équipage de respecter les autochtones . Jamais il ne nous montre une carte, les jours qui passent, les problèmes maritimes - tempêtes ,et difficultés pour passer ce détroit complexe qui est devenu le détroit de Magellan ? Des passages très longs où rien ne se passe, ni sur l'eau ni dans les cabines .Beauoup de problèmes aussi sur la chronologie ,et aucune justification pour montrer les indigènes nus, et par deux fois i Film inintéressant, allez voir la très belle exposition au Musée de l'Homme
Un film plein de stéréotypes et qui ne respecte pas les peuples de l’île en les représentant comme des sauvages stupides et des parias. Le film se dit être un biopic hors on n’apprend rien sur la vie de ce navigateur qui a été le premier homme à lancer une expédition visant à faire un tour complet du monde. Son équipage a d’ailleurs réussi après le mort de leur capitaine. Ceci n’est pas dit dans le film et je pense que c’est un manque certain étant donné l’ampleur de ce projet. De plus, ce long-métrage ce rapproche plus du documentaire que du film avec ses scènes et plans à rallonges qui n’apportent rien à l’histoire si ce n’est de l’ennuie pour le spectateur.
Le film est trop long pour très peu de plan intéressant et constructif pour l'histoire. Les plans sont interminables et l'histoire est trop peu clair. Je le déconseille vivement également à cause du titre qui peut donner l'envie d'en apprendre plus sur la vie de Magellan alors qu'en réalité nous n'apprenons rien.
On sent qu’il a manqué de moyens, mais surtout - et c’est bien plus grave - de talent. Rien, absolument rien, ne parvient à sauver ce naufrage cinématographique. Dès les premières minutes, l’ennui s’installe durablement, comme une évidence. Et certains spectateurs, plus éclairés que d'autres, ont eu la bonne idée de quitter rapidement la salle.
Le comble ? Le titre lui-même relève de la tromperie : Magellan y est à peine présent. Quant à ceux qui ne maîtrisent pas déjà parfaitement l’histoire de son expédition, ils risquent de décrocher très vite, tant le récit manque de contenu. Le film préfère s'enliser dans des plans interminables, prétendument contemplatifs et artistiques, mais surtout désespérément vides de sens.
Je reste abasourdi par l’enthousiasme de la presse. Avons-nous seulement vu le même film ? Même AB productions aurait réussi à faire mieux.
Épargnez-vous cette perte de temps et d’argent. Préférez le remarquable documentaire d’Arte ou, mieux encore, l’excellent Magellan de Stefan Zweig, infiniment plus passionnant que cette caricature de cinéma.
Au bout d’une heure de film, on comprend qu’on est coincé là pour longtemps et on se prend à regretter cette place de cinéma achetée. On regarde l’heure, le voisin se tortille nerveusement sur son fauteuil, surement qu’il s’enkilose lui aussi, comme cette narration lourde, lente, pataude. Le plan fixe vous tient à distance mais cela ne suffit pas à masquer le manque de budget certain (que vous vous surprenez a évaluer) ainsi que les costumes absolument deguelasses. Au bout de 2h, on se prend à souhaiter la mort rapide du dit Magellan espérant qu’elle signera la fin de ce marasme, evidemment elle ne vient pas et cette torture cinématographique révèle tous les aspects les plus sombres de notre âme à l’image de la lumiere crépusculaire de ce film. Fuyez.
Quel dommage de réduire cette aventure incroyable et historique du premier tour du monde à la voile à une mini guerre de religion sur une minuscule île des Philippines. Le réalisateur a travaillé sans monteur, ce qui rend le film long et indigeste. C'est une succession d'anecdotes, montrant la dureté de la vie d'alors, sans réellement faire comprendre l'enjeu du voyage et les difficultés de sa réalisation. Et puis la mer peut être incroyablement terrifiante et belle, ce que ne montrent absolument pas les 3 heures de film tournés en mer plate et sans vent. Tout ça ne fait pas honneur à ce grand marin et navigateur. Ni aux amoureux de la mer.
Un des plus grands cinéastes de notre temps, à mes yeux, mais qui ne peut plaire à tout le monde car dans notre univers de frénésie d'images il choisit délibérément de tout ralentir au moyen du plan séquence. C'est encore le cas avec "Magellan" et la magie opére une fois de plus alors même que tant de biographies en images se laissent prendre au piège de récits lineaires sans relief -platitude du récit chronologique. Et cette lenteur permet de rendre sensibles les énormes difficultés qu'a connues cette navigation magellanesque ainsi que l'incompréhension fatale avec les habitants de l'île de Cebu (Philippines). Je n'ai qu'une réserve : Bernal me paraît trop ... réservé dans son incarnation de Magellan.
Lav Diaz signe ici une fresque ambitieuse mais étonnamment creuse. Les trois heures du film ne passent pas : il perd toute ampleur et n'offre ni incarnation, ni souffle. Magellan reste une figure opaque, le récit avance sans tension et la mise en scène paraît figée et sans nécessité. Une œuvre qui promet beaucoup mais n'accomplit presque rien. Une vraie déception.
D'une lenteur desesperante. Des plans fixes sans fin Des sauts dans le temps qui fractionnent l'expédition devenue totalement décousue Que de violence Beaucoup trop LONG surtout, n'y allez pas !
Contrairement à ce que j'ai pu lire ici et là personnellement je n'ai pas trouvé ce film trop long ! Le réalisateur Lav Diaz propose une Fresque somptueuse , déboulonne la figure de l’explorateur et remet les Peuples Colonisés à l’image à travers la dénonciation de la violence Coloniale !
Je n’ai pas aimé ce film et me suis retenu de quitter la séances avant la fin comme plusieurs spectateurs l’ont fait. J’ai d’abord été dérouté par le format de l’écran, presque carré, peu propice pour un film sensé raconter un périple maritime autour du monde. L’absence totale de musique fut un autre motif d’étonnement. La longueur des plans est vraiment exagérée. La caméra est fixe, comme une caméra de surveillance d’un parking. S’il ne se passe rien, tant pis, on attend. La première partie est déroutante, l’histoire difficile à suivre. Les paysages sont affreux, le ciel toujours nuageux et nous, même dans les mers du sud. Comment le réalisateur a-t-il pu faire d’une aventure a priori épique un film aussi étriqué et ennuyeux ? L’évident manque de moyens constitue une partie de l’explication.
des plans interminables. un scénario obscur. des scènes risibles. très déçu. j'attendais beaucoup de ce film. énorme déception. film sans moyen, pourquoi 2:43? vu dans la salle CGR le dragon à La Rochelle..
Film très décevant. on s attend à un grand film d aventure, et on voit un film médiocre, bizarrement conduit. j espère que Magellan ne le voit pas de là haut ...