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atrichard
2 critiques
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0,5
Publiée le 1 janvier 2026
Projet ambitieux, résultat très ennuyeux. L’idée de plonger dans le côté sombre de cette aventure pouvait être intéressante, mais 2h45 avec les moyens pour faire un court métrage de 10 minutes …ça ne fonctionne pas
Peccato dover dare un giudizio cosi negativo. Non si può fare un film su Magellano e non accennare nemmeno al"Viaggio",all'avventura,al coraggio e la audacia che lo contraddistinse. Dettagli su usi e costumi di altissimo livello,ma,troppo,veramente troppo lento. Peccato per un film sul Grande Magellano vedere così tanta gente alzarsi a metà film.
Des plans interminables à longueur de film, scènes grotesques à longueur de film, laideur permanente des images et des paysages, pas même de vent dans les voiles des bateaux, pas de musique qui laisse un quelconque souvenir. En une phrase : le réalisateur est nu. En un mot : ridicule.
Magellan » – ou l’art de faire naufrage au ralenti.
Deux heures trente de projection, et pour cause : le même plan, la même image, projetée à l’infini, comme pour faire écho à la déprime des matelots et à l’interminable traversée. Un choix esthétique, sans doute, mais qui confine vite au supplice. La monotonie devient méthode, et l’ennui, personnage principal.
Le parti pris du réalisateur est pourtant ambitieux : montrer les horreurs de l’expédition, les crimes commis, la folie de l’endoctrinement et de la colonisation. Mais derrière l’intention, il ne reste qu’un dispositif lourd, hermétique, épuisant. Sans repères historiques préalables — comme ceux offerts par la superbe exposition du musée de la Marine — le film devient quasiment illisible.
Dans la salle, les spectateurs quittaient peu à peu leurs sièges, vaincus par la lassitude. Au final, une grande déception collective pour un film qui semblait plus interminable que le voyage lui-même.
Un naufrage esthétique pour clore une année déjà morose.
Dommage que le film soit si long et se complaise dans des plans interminables (même si la photo est superbe) qui avaient déjà fait fuir plusieurs spectateurs au bout de 30 mn (et oui, on sait qu'on en prend pour 2h40). Vu que je suis du genre tenace, et que n"ayant pas d'abonnement ciné je paie cher le ticket, j'ai tenu malgré la salle qui se vidait (hâte du réveillon ?). Je ne regrette pas car cette oeuvre qui ne se livre pas facilement est riche d'Histoire et de culture. On est loin des enseignements donnés à l'école sur ce grand navigateur qui était un conquérant mais aussi un bras fanatisé au service du pouvoir royal et religieux, et dont la mission était avant tout le commerce et l'évangélisation des "sauvages". 30mn de moins n'auraient rien gâché je crois.
Il faut un certain courage pour aller jusqu'au bout de ce film. 2h43 de trèèèèès longs plans fixes, sans musique, façon documentaire. Quand action il y a, c'est souvent confus. Je me suis assoupi plusieurs fois... et me suis demandé plus d'une fois si j'allais partir. Finalement, quelques plans joliment composés, le travail sur l'ambiance sonore et... la chaleur confortable de la salle de ciné font que je suis resté jusqu'au bout.
Vu en avant-première. Je me suis laissé transporter par la beauté des tableaux successifs de ce film plein de souffle et excellemment filmés, en mer comme si j’étais sur la caravelle avec Magellan ou dans la jungle des Philippines parmi les populations autochtones. Une vision intéressante de l’histoire et des grandes explorations du XIVème siècle.
Film vu en avant-première aux Halles en présence de Lav Diaz et Albert Serra. Je l'attendais avec impatience depuis Cannes et je ne suis pas déçue : Magellan est le GRAND film de cette fin d'année, une expérience de cinéma totale, époustouflante de bout en bout... Une vraie claque esthétique et politique. Si vous avez la chance qu'il passe près de chez vous, foncez !
Il aura fallu attendre le dernier jour de décembre pour me prendre la claque cinématographique de l'année. C'est mon premier film de Lav Diaz dont j'avais beaucoup entendu parler auparavant et on se retrouve face à une oeuvre éblouissante, hypnotique, épique, poétique et politique avec des images qui fascinent et qui hantent à la fois. Et Gael Garcia Bernal absolument magistral, on ressent l'influence d'Albert Serra et de Pacifiction notamment. Le plus beau film de l'année.
Immense cinéaste philippin, Lav Diaz a toujours été un cinéaste non-seulement radical sur le plan de la forme, mais aussi sur le fond. Toute son oeuvre traite pas seulement de l'Histoire de son pays, mais surtout des oppressions subies à travers le temps : la dictature de Marcos, le régime de Duterte, la colonisation espagnole.
MAGELLAN s'inscrit totalement dans cette démarche, celle d'une observation minutieuse et posée des mécanismes de la violence - ici coloniale et religieuse - en racontant de manière elliptique et éreintante le voyage de l'explorateur dans toute sa dureté. C'est comme si Werner Herzog rencontrait Chantal Akerman. De loin le Lav Diaz le plus accessible, de par sa durée, son sujet audacieux, et sa photo assurée par le chef-op de Pacifiction. Un choc.
Fascinant mais déstabilisant, DIAZ offre une œuvre hypnotisante mais complexe, parfois trop froide mais également puissante, un paradoxe qui reste un fantastique exercice de style
Magellan est un capitaine révolté contre le pouvoir du Roi. Cependant, il obtient finalement le commandement de la flotte des épices... c'est long, realiste et parfois beau.
Magellan est un marin qui tente de conquérir le monde. Le film retrace le parcours de cet homme, et sa quête colonialiste. C’est très long, la réalisation fixe n’aide pas à faire avaler la pilule de 2H43… interminable.